Elle se redressa et se débarrassa du double dong, je prenais conscience que les hommes qui se branlaient nous avaient consciencieusement aspergées de foutre.
Quelqu’un me tendit mes vêtements et, honteuse, je me rhabillais prestement.
La foule des spectateurs se dispersait lentement et je me retrouvais rapidement en compagnie de Yan dans un taxi qui nous ramenait à la maison.
Je ne protestais même pas lorsqu’il me réclama une pipe pour passer le temps.
Aussitôt rentré, il sortit une petite caméra vidéo de sa poche et m’entraîna à l’étage.
Il brancha la caméra sur l’écran télé et me baisa lubriquement alors que la scène qu’il avait filmée se déroulait sur l’écran.
En inclinant la tête, je pouvais voir chaque étape de ma dégradation, petit à petit, mon engourdissement se transforma en colère brûlante.
Alors qu’il jouissait en moi, je jurais que je trouverais un moyen de le faire souffrir comme il venait de me faire souffrir.
Je ne suis pas une personne particulièrement violente.
Je ne maltraite jamais les animaux, par exemple j’attrape les araignées et je les lance au-dehors au lieu de les écraser comme les gens le font le plus souvent.
Mais Yan avait poussé les choses trop loin.
Je dois avouer que l’alcool que j’avais ingurgité du influencer ma réaction, je pense qu’ailleurs, que s’il ne m’en avait pas laissé l’opportunité, je n’aurais rien fait.
En dépit de toutes ces choses qu’il m’avait faites, endurer toutes les humiliations et tous ces émois dont je me sentais coupable.
Il s’affairait sur son ordinateur et sa caméra.
J’étais étendue mollement sur le lit où il m’avait déposée, vêtue des lambeaux de mon costume.
Des flaques de sperme séchaient de place en place sur ma peau et je sentais encore la trace humide qu’avait laissée la langue de cette salope de gouine dans ma chatte.
— « J’ai faim… » s’exclama soudain Yan « prépare-moi quelque chose à manger ! … »
Docilement je descendais dans la cuisine.
Je faisais le tour de la cuisine me demandant ce que j’allais lui préparer, il m’avait fait si souvent poser pour son site Internet que je n’avais pas eu le loisir de faire des courses.
Il n’y avait plus rien, même plus de lait ou de pain.
Je me rappelais alors qu’il y avait un reste de curry.
Le curry était rangé dans le frigo à côté d’une boîte à demi pleine de riz.
Je connaissais les règles de salubrité à respecter : ne jamais réchauffer des restes à cause du risque d’intoxication alimentaire.
Bien que sachant tout cela, je faisais réchauffer le riz au micro-ondes.
Je le sortais alors du et le remit à refroidir au frigo, je recommençais à quatre ou cinq reprises.
Puis je mélangeais riz et curry et fis à nouveau réchauffer le plat, je laissais le plat sur la plaque et allais prendre une douche.
Lorsque je sortis de la salle de bain, il avait déjà mangé la moitié de plat et continuait à en prendre bien qu’il soit maintenant froid.
Sentant la culpabilité m’envahir, j’allais me coucher.
J’avais peur de l’état dans lequel je le trouverai le lendemain matin.
Ce ne serait pas la première personne à mourir empoisonnée à cause d’une nourriture viciée.
Je me persuadais que je le retrouverais bien vivant, travaillant sur son ordinateur.
— » Cette page me semble réussie ! … » me dit-il, remarquant que je me tenais dans l’entrée de la pièce.
— » J’ai déjà eu un bon millier de visiteurs ! … Viens jeter un œil ! … »
Je m’approchais de lui à contrecœur jusqu’à voir l’écran.
Écrit en grandes lettres, je lus : « Bienvenue sur le site de la salope masquée », cette phrase lapidaire surplombait une photo de moi masquée.
Bien sûr, j’étais complètement nue, mais on ne voyait pas grand-chose de mes charmes. Je me tenais de profil, regardant par-dessus mon épaule.
La phrase en dessous disait :
— » Cliquez sur moi si vous voulez en voir plus ! … »
Yan cliqua comme indiqué et la photo fut remplacée par une autre où j’étais penchée en avant, ma tête et mes nibards se balançant mollement entre mes cuisses.
Cette fois il était inscrit au-dessous :
— » Cliquez sur ma chatte si vous voulez entrer ! … »
Yan positionna la souris sur ma chatoune exposée et cliqua.
Une image de moi allongée sur le dos exposant les détails de ma foufoune apparut sur l’écran, cette fois on trouvait diverses icônes avec des titres tels que :
— » Venez voir la salope masquée faire des pipes ! … »
— » Une partie du site sera gratuite, mais les images les plus chaudes seront payantes, il s’agira de photos et de vidéos prises sur le vif, comme ce soir par exemple ! …. Io pointa la souris sur l’icône marquée :
— Venez voir la salope maquée se gouiner avec une ravissante blonde ! … » c’est tiré des rushs de la nuit dernière, le clip est vraiment très chaud… Regarde-le pendant que je vais aux toilettes… J’ai sacrément mal au ventre ! …. »
Je le regardais partir aux toilettes avec des sentiments mêlés : satisfaction et remords.
Je prêtais alors attention ç la scène se déroulant sur l’écran. Je grimaçais en voyant la salope blonde me faire jouir alors que, visiblement je me souciais comme de ma première chemise de savoir que c’était une femme qui me faisait jouir.
Il fut rapidement de retour et m’informa de ses plans pour la journée à venir. Apparemment il voulait me faire jouer différents rôles.
Il disposait de différents costumes et de différents scénarios, il voulait que je joue ces personnages qui allaient de l’écolière à l’infirmière.
Inspirée par cette dernière idée, je lui proposais suavement de chercher un médicament pour son estomac.
En fouillant dans l’armoire à pharmacie, je finis par trouver quelques cachets pour traiter la constipation.
Je pensais que, lorsqu’il aurait pris ce remède, il se trouverait hors service pour reste de la journée.
Il passa la majorité du temps dans les toilettes.
Il ne pouvait pas faire de gros efforts, aussi ne put-il filmer que quelques images de moi me masturbant on me déshabillant.
Je le regardais souffrir sans aucun remords.
J’allais même jusqu’à lui donner plusieurs doses de constipant.
Vers sept heures, il me dit d’aller prendre une douche.
Jubilant d’avoir pris le meilleur sur lui, j’avais de grosses difficultés à réprimer mes envies de clamer ma joie sous la douche.
Lorsque je sortis de la douche, je le trouvais m’attendant à la porte agrippant à deux mains son estomac.
— » Tes vêtements sont posés sur ton lis, fringue-toi en vitesse ! … » m’ordonna-t-il en se ruant une nouvelle fois dans les toilettes.
Légèrement embarrassée quoiqu’il m’ait signifié clairement qu’il n’était pas en était d’avoir des relations sexuelles, je me rendais dans la chambre.
Je trouvais une petite brassière blanche étriquée, une veste de cuir noir et une courte mini jupe de cuir rouge brillant.
Des bas à résille, une paire de hauts talons noirs et un string ficelle noir complétaient ma tenue.
Lorsque je l’eus enfilée, je réalisais que cette tenue laissait peu de place à l’imagination.
La brassière était si étroite qu’elle parvenait à peine à dissimuler mes nibards, ce qui ne faisait d’ailleurs aucune différence puisqu’elle était taillée dans un tissu transparent qui exposait plus qu’il ne cachait.
La jupe était tendue sur mes fesses, elle était si courte qu’elle ne risquait pas d’entraver mes pas.
Elle soulignait les courbes voluptueuses de ma croupe et, si je me penchais un peu en avant exposait mon string ficelle noir.
Craignant le pire j’attendais Yan en trépignant, anxieuse d’apprendre ce qu’il avait manigancé.
Il ne me donna pas d’informations superflues, se contentant de m’informer qu’on devait prendre le train pour nous rendre en ville.
Je fus soulagée lorsqu’il me tendit mon masque, mais il ne me servait à rien tant que l’on ne serait pas installé dans le train.
Je le regardais avec suspicion tandis qu’il retournait encore dans les toilettes.
Je distinguais clairement la mini caméra numérique dépassant de sa poche et une bosse qui avait la forme d’une autre caméra de l’autre côté de son pantalon.
Je me demandais avec angoisse ce qu’il avait prévu de filmer ! ….
J’aurai voulu du me douter de ce qui allait suivre, je suis parfois d’une incroyable naïveté.
Pourquoi m’aurait-il fait endosser une tenue de pute pour m’emmener dans le quartier rouge de la ville, sinon pour m’obliger à me prostituer ? ….
Une fois arrivé, il m’intima de me prostituer, je ne parvenais pas à croire qu’il était sérieux.
— », Mais tu avais promis ! … » protestais-je horrifiée.
— » Cette nuit, tu m’as promis ! … Je n’aurai pas à coucher avec d’autres hommes que toi ! … »
— »Cette promesse n’était valable que la nuit dernière, sale pute ! … »
— » Je n’ai pas emmené d’argent, seulement une bonne provision de capotes ! … Si, demain matin, tu veux rentrer à temps pour accueillir ton mari, je te suggère de commencer à gagner quelque argent ! … »
— » Je… Je ne peux… Je ne peux pas faire ça ! … » soupirais-je éperdue.
— » Je ne peux pas et je ne veux pas ! … »
— » Tu vas le faire ! … » me coupa-t-il autoritairement.
— » Si tu refuses, je dirai à ton mari que j’ai eu beau te surveiller que tu adorais te faire peloter et sauter par d’autres hommes ! … Et je possède suffisamment de photos et de clips pour prouver ce que je dis ! …. Je suis à peu près sûr que Jean te reconnaîtra en dépit du masque et qu’il reconnaîtra ta voix suppliant « Oh oui….. Oh oui… Je jouis ! …. Encore… Oh oui… », ne crois-tu pas ? … »
Je grinçais des dents alors qu’il parodiait lourdement ma voix.
Plusieurs hommes se tournèrent vers nous et me reluquèrent des pieds à la tête.
Une fois de plus Yan m’avait piégée, je ne pouvais pas échapper à mon triste sort.
Pendant quelques instants j’espérais l’avoir empoisonné gravement avec les aliments que j’avais trafiqués.
D’une poussée sèche, il me propulsa vers le groupe de promeneurs.
— » Va les rejoindre et demande-leur s’ils veulent prendre du plaisir avec toi, souris et fourre-leur tes nichons sous le nez, comporte comme la salope que tu es. Je serai derrière toi comme si j’étais ton maquereau ! … »
Nauséeuse, je plaquais un sourire engageant sur mes lèvres et me dirigeait vers ces hommes.
Ils me regardaient approcher avec concupiscence, je me sentais déshabillé des yeux par ces amateurs d’amours tarifés.

