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À sa merci

Un beau-frère se tape sa belle-sœur. Aidée d’une amie, elle se venge.

Suivant mes instructions à la lettre, je rejetais ma veste sur mes épaules et propulsais mes nibards sous leurs yeux.

— » En quête de plaisir messieurs ? … »Leur

demandai-je de ma voix la plus tentatrice.

— » Peut-être bien que oui, peut-être bien…. » me répondit le plus vieux crochant d’une main ma brassière pour m’attirer à lui.

— » Tu sembles t’y connaître pour donner du plaisir ! … »

En dépit de mon dégoût, je me forçais à me pencher vers lui en souriant.

J’entendis la voix de Yan dans mon dos.

— » 20 balles pour une pipe, 50 pour la baiser ! … » précisa-t-il.

Je vis alors des billets changer de main alors qu’on me bousculait dans l’obscurité de l’allée.

Je me retrouvais à poil, à genoux suçant laborieusement une bite déployée. À peine m’avait-il rempli la bouche de son foutre crémeux, que déjà un autre le remplaçait.

Deux autres les suivirent encore, me tapissant la gorge de semence.

Je fus soulagée lorsqu’ils me remirent sur pied, mais mon soulagement se dissipa rapidement alors qu’ils m’allongeaient le dos reposant sur un capot de voiture.

Une bite revêtue d’une capote plongea dans ma chatte sans aucun avertissement.

Des mains charnues agrippèrent mes nichons et les serrèrent fortement alors que la bite bandée me labourait férocement la chatoune.

Cherchant à retenir mes soupirs, je fermais les yeux et endurais cette épreuve de mon mieux.

Ils me lâchèrent alors, reconnaissante, je me redressais, mais déjà ils me retournaient sur le ventre.

L’instant d’après, une nouvelle bite me défonçait la cramouille.

Fermant à nouveau les yeux, je réprimais mes soupirs attendant qu’il jouisse à gros bouillon dans mon ventre asservi.

On me remit sur le dos, des mains tâtonnantes dénichèrent mes nibards et entreprirent de les malaxer savamment.

À ma grande horreur, mes tétons raidirent alors que mon corps commençait à répondre à son assaut.

Mon assaillant me ramonait à grands coups de bite, je sentais un puissant orgasme monter.

Ses couilles venaient frapper mon clito à chaque coup de boutoir, me stimulant un peu plus à chaque fois.

Je crispais désespérément mes muscles, cherchant à endiguer cet orgasme révélateur, mais je n’étais pas de force.

Il grandissait inexorablement, mon corps se mit à trembler de toutes ses fibres, je hurlais mon plaisir, j’étais folle de honte lorsqu’il jouit à son tour, il se retira de mon intimité et me claqua gentiment les fesses de contentement.

— » Elle est vraiment très chaude ! … J’aimerais bien me la faire à nouveau le week-end prochain ! …. Reviendrez-vous ici la semaine prochaine ? … »

— » Je ne suis pas sûr de revenir la semaine prochaine, rien n’est programmé pour l’instant ! … » lui répondit Yan suavement.

On jeta mes vêtements sur le coffre de la voiture et je me rhabillais à contrecœur.

Lorsque je me retournais, il n’y avait plus que Yan et moi dans l’allée.

— » C’est un bon début ! … » observa-t-il

— » Tâche de te montrer plus enthousiaste avec tes clients, gémis, halète et parle crûment ! … Tu vas t’améliorer avec la pratique ! … »

Je me traînais à sa suite de retour sans l’avenue.

Il me fit arrêter sur le rebord du caniveau tendant mes seins vers les voitures qui passaient.

Bientôt une voiture s’arrêta à côté de moi, Yan entama les négociations.

Lorsqu’ils eurent conclu leur marché, nous montâmes tous les deux à l’arrière de la voiture.

Il y avait déjà deux jeunes hommes assis sur la banquette, ils m’allongèrent sur leurs genoux.

Ils me pelotaient activement tout en m’ôtant mes vêtements. Nous nous arrêtâmes rapidement dans une allée déserte. Yan sauta hors de la voiture et je fis le tour des sièges jusqu’à ce que j’aie fait une pipe à chaque passager.

Ils nous emmenèrent dans un minable hôtel de passe et tendirent de l’argent à Yan.

Ce dernier pénétra dans l’hôtel et revint rapidement annonçant :

— » Ok, les gars, on dispose d’une chambre ! … Ne vous en faites pas, cela ne coûtera presque rien ! …. Vous allez baiser le gars derrière son comptoir tandis que je prépare ma caméra ! …. Je vais me faire un max d’images croustillantes pour ma page web de ce soir ! …. »

Je ne sais pas ce qui fut le pire dans les expériences de cette nuit, des hommes dotés de bites de toutes tailles et de toutes grosseurs se succédèrent dans ma foufoune, pire encore, je devais les encourager en leur déclarant que j’adorais me faire baiser par de grosses queues, je cherchais à m’abstraire de cette épreuve, mais cette fois encore mes sens me trahirent et je jouis à plusieurs reprises.

Pendant le déroulement de cette soirée, je jetais des coups d’œil fréquent sur le visage de Yan qui apparaissait dans l’arrière-plan, le seul sourire sincère que je lui adressais de toute la soirée fut causée par le déclenchement de ses maux d’estomac, je le vis soudain empoigner son ventre à deux mains et gerber tripes et boyaux dans le caniveau.

Enfin, peu après minuit, Yan m’annonça que j’avais gagné assez d’argent pour pouvoir rentrer à la maison.

Péniblement j’enfilais mes vêtements et le suivais chancelante hors de l’hôtel.

Une somptueuse limousine était garée dans le virage face à l’hôtel.

Incrédule, je le vis disparaître dans la voiture, me faisant signe de le suivre.

Je me décontractais pendant quelques minutes, assises sur le siège moelleux, sirotant une coupe de champagne que Yan m’avait tendu, le champagne diminuait le goût de sperme que j’avais en bouche.

Mais Yan ne mit pas longtemps à me tourmenter de nouveau.

Il vira mes fringues et se mit à me caresser lascivement.

Ses doigts et sa bouche travaillaient de concert mes nibards et ma foufoune, je tentais de résister, mais mon corps répondait à ses caresses.

Alors que je haletais, pantelante, il me remonta sur le siège et pencha mon torse à l’extérieur par la vitre.

Il drapa ses cuisses sur ses épaules et se mit à me travailler la chatte et le clito.

L’air frais se ruait entre mes nibards raidis, les érigeant encore plus.

Ses doigts coulissaient dans ma cramouille alors qu’il mâchouillait mon clito et parcourait mes babines si sensibles de la pointe de la langue.

Sans défense je m’étalais sur le toit m’exposant au regard des curieux qui déambulaient sur l’avenue.

Lorsque mon orgasme montait, je savais que je devenais

Exubérante, extrêmement bruyante, je faisais des efforts herculéens pour contenir mes cris et mes gémissements.

En dépit de ma gêne de jouir ainsi en public, ni le toit qui s’enfonçait sous mon poids ni la haine de ce que Yan me faisait ne purent endiguer le terrifiant orgasme qui me terrassa brutalement.

Je frissonnais de tout mon corps lorsqu’il m’attira vers le bas.

Il se rassit sur le siège et m’enfourcha de façon à ce que je puisse lui sucer la bite tandis qu’il pétrissait mes miches.

Un nouvel orgasme me submergea, il sourit à pleines dents comme je me tordais et frétillais tout contre lui.

J’étais trop épuisée pour remarquer le regard enivré du conducteur qui nous ramenait chez nous, mais Yan était bien plus observateur que moi.

Immanquablement je dus monter à l’avant et je dus faire une pipe au chauffeur durant le chemin du retour.

Épuisée, je chancelais pour gravir les escaliers m’amenant dans mon lit, soulagée de savoir que mon épreuve prenait fin.

Dans une quinzaine de jours, Yan déménagerait et tout cela ne serait plus que des mauvais souvenirs.

Je pouvais bien attendre encore un peu.

Je n’avais été aussi contente de voir mon époux rentrer d’un voyage d’affaires.

Cependant je craignais sa réaction s’il venait à découvrir ce que son frère m’avait obligée à faire ce week-end.

Je tentais d’effacer de ma mémoire cette épreuve, ces épreuves humiliantes que j’avais endurées, me contentant de me réjouir de la présence de mon époux.

Malheureusement Yan batifolait autour de nous, redoublant de remarques ironiques m’empêchant de faire abstraction de mes aventures sexuelles.

Ma seule consolation était de savoir qu’il serait parti dans moins d’une quinzaine.

Jean n’avait pas à travailler de bonheur cette semaine aussi étais-je dispensée des attentions de Yan.

Je m’en réjouissais et me réjouis encore plus en apprenant qu’un vieil ami de Yan passerait le week-end avec nous.

Il était censé venir donner un coup de main à Yan pour l’aider à s’installer dans un nouveau logement.

Je me préoccupais de connaître leurs plans, je pensais que la présence de Richard m’éviterait de subir les « prévenances » de Yan.

Richard arriva le vendredi soir.

C’était un véritable colosse avec de grosses mains et un sourire avenant.

Yan et Richard entrèrent en action, il me semblait qu’ils passaient plus de temps au troquet qu’à préparer le nouveau logement de Yan.

Je m’en foutais du moment que Yan se tient éloigné de moi.

Aussi, lorsque Jean du partir samedi matin, je me blottis bien au chaud dans mon lit.

Je me rendormais lorsqu’on arracha mes couvertures, une lumière brillante m’aveugla et l’on posa un masque sur mon visage.

Je restai totalement désorientée quelques instants, puis la signification de ce masque me frappa.

Je paniquais et voulus plonger vers la porte, mais je fus repoussée vigoureusement sur le lit.

L’instant d’après, je me retrouvais coincée entre deux corps virils aux bites érigées.

— « Tu vas te régaler ma petite salope ! … » m’agressa Yan d’une voix furieuse.

— « Tu vas te faire baiser comme jamais tu ne l’as été ! … »

Je luttais farouchement pour me libérer de leur emprise, mais n’y parvins pas, je ne fis qu’accroître leur excitation.

Pire encore, je commençais aussi à me sentir excitée.

Mon corps, à force de se tortiller entre leurs deux virilités, répondait à leur simple présence.

Mes tétons dardaient et une humidité suspecte détrempait déjà ma chatte.

Yan se pressait contre mon ventre, m’épinglant fermement sur le lit, je présumais que c’était Richard qui se tenait serré contre mes fesses.

Il trouva mes nibards et entreprit de les malaxer avec vigueur.

Je tentais de l’ignorer, me mordant les lèvres pour m’interdire de gémir.

Pour aggraver ma situation, Yan entreprit de sucer et mâchouiller un de mes tétons, Richard jouait avec l’autre, le serrant, le pétrissant entre ses doigts puissants.

Je me tortillais de plus en plus belle, mais cette fois c’était plus de plaisir que par envie de leur échapper.

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