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À sa merci

Un beau-frère se tape sa belle-sœur. Aidée d’une amie, elle se venge.

Je sortais de mon ébahissement lorsque Yan releva ma jambe sur sa hanche, alors que Richard promenait sa main entre mes cuisses.

Il parcourut des doigts ma cantine et me doigta lubriquement, je poussais un cri de douleur et cherchais à me dégager de leur emprise.

Je donnais des coups de pied, je cognais, je griffais, mais ils me matèrent aisément je cessais de me débattre pour déloger les doigts de Richard de leur écrin.

J’aurais dû savoir d’expérience que Yan adorait me voir me débattre, et, à entendre ses rires, Richard appréciait aussi de me sentir rétive.

Toutefois ils se seraient peut-être lassés si j’avais continué à me défendre.

— « Du calme ! . » M’ordonna Yan sévèrement.

— « Tu sais qu’en réalité, tu adores ça ! … » il me tordit un de mes tétons pour accentuer ses dires.

J’ignorai le frisson qui parcourut mon corps à cette rude caresse, je relevais mon genou, et ratais de peu son groin, Yan répliqua en me donnant une violente gifle en pleine figure.

— « Je vois ce que tu voulais dire quand tu me parlais de son besoin de se sentir forcée ! …. » pouffa Richard.

— « Vouai, tu vas bientôt être fixé ! … » cracha Yan furieux.

L’instant suivant, je sentis des cercles de métal se refermer sur mes poignets, on me tira les bras au-dessus de la tête et je fus enchaînée à la tête de lit.

Ils s’agenouillèrent de chaque côté de moi ricanant cyniquement. J’aperçus brièvement l’inévitable caméra installée au pied du lit.

Je me tortillais inutilement sur le lit, cela ne les pousserait en aucun à me libérer et j’étais bien incapable d’y parvenir par moi-même.

Yan s’allongea près de moi et m’attira contre lui, il tendit la main et empoigna mes nibards.

— « Je t’avais dit qu’elle avait de superbes nichons ! … » dit-il sur le ton d’un propriétaire.

Je ravalai un sanglot, je tentais d’ignorer que c’est moi qu’il humiliait ainsi.

— « Ouais, ils sont pas mal… » rétorqua Richard, me tordant âprement un mamelon.

Je cherchais à me détourner, mais Yan me tenait fermement.

— « Hey mec, serre ses nichons l’un contre l’autre ! … »

Richard s’agenouilla sur mon buste et plaça sa bite entre mes miches.

Il se mit à coulisser d’avant en arrière, Yan m’intima de lécher son bulbe turgescent chaque fois que je l’avais à portée de ma bouche.

Une petite claque sur la tête suffit à me rappeler ce que je risquais en refusant.

Richard grogna en se retirant, l’instant suivant, il projetait des jets puissants de foutre chaud sur ma poitrine et mon visage.

Ils trouvaient tous deux cela hilarant, d’autant plus que je ne pouvais pas m’essuyer.

Richard se laissa tomber à la renverse et Yan le remplaça, plantant directement sa bite dans ma bouche. Il me tenait fermement la tête tout en me secouant de puissants coups de boutoir.

Je ne pouvais rien faire pour l’arrêter aussi, me concentrais-je pour ne pas étouffer alors qu’il s’enfonçait dans mon arrière-gorge.

Pendant ce temps, Richard s’était glissé entre mes cuisses et pressait son visage sur mon mont Chauve., chaque fois que je grognais ou gémissais sous les caresses de Richard, Yan se démenait dans ma bouche.

J’étais fortement soulagée en l’entendant se raidir et jouir, il était si enfoncé dans ma gorge que son sperme coulait directement dans mon œsophage.

Yan roula sur moi et se mit à me triturer les nibards, titillant durement mes mamelons avant de les sucer.

La langue de Richard avait abandonné mon clito et parcourait maintenant avidement ma foufoune détrempée, son nez qui frottait contre mon clito participait à m’exciter follement.

Désespérée, je sentais l’orgasme monter en moi. Je luttais de toutes mes forces pour endiguer ce coït non désiré me focalisant sur le fait que je détestais être touchée par ces minables.

Mon corps se foutait bien de savoir qui allumait ses sensations enivrantes, je perdais tout contrôle de mes sens, je m’arc-boutais sur les talons et me tortillait violemment en criant mon orgasme.

— « Elle est sacrément bruyante ! … » remarqua Richard, je me tortillais folle d’embarras haïssant mon corps de me trahir avec une telle constance.

— « Hey regarde moi ça, elle est rouge comme une tomate ! …. ».

Richard me força à écarter en grand mes cuisses qui tremblaient, jetant un œil ravi sur ma foufoune détrempée.

— « C’est bon, je veux la baiser maintenant ! …. »

— « D’accord, mais enfile une capote ! … » lui rétorqua Yan.

— « On a fait un marché, rappelle-toi ! … »

J’étais soulagée de l’entendre mentionner l’emploi de préservatifs, mais j’étais affolée d’entendre que Yan avait décidé que Richard pourrait me faire tout ce qu’il voulait.

Mes sentiments étaient donc partagés lorsque je vis Richard sortir une capote et la lubrifier.

Il me roula sur le ventre les mains toujours ancrées par les menottes à la tête du lit. Il plaça ses genoux entre mes cuisses et me saisit fermement par les hanches pour me disposer à sa convenance.

Je ne compris ses intentions qu’en le sentant presser son gland contre mon petit œillet frémissant, il était trop tard pour que je proteste et crispe mes sphincters.

Déjà il avait introduit son gland dans mon boyau culier, il exerça une forte pression pour s’enfouir lentement dans mon intestin asservi.

Je criais et hurlais, luttant pour lui échapper, mais il me tenait bien trop fermement, il se contenta de rire de mes vains efforts.

Je n’avais jamais ressenti de sensations semblables à celle-ci, il distendait allégrement mes muqueuses, c’était totalement différent de l’amour par les voix ordinaires.

Une fois qu’il se fut enfoncé le plus profondément qu’il le put dans mon anus, il s’accorda une pause, je sentais mon fion s’adapter à cette brutale intrusion.

Je tentais d’endiguer mes gémissements, refusant de leur montrer ma douleur et ma honte.

Comme je le craignais, j’avais bien du mal à supporter ce brutal enculage, Richard saisit mes hanches et roula sur le dos m’emmenant avec lui, toujours embrochée sur sa grosse pine.

Je soupirais pitoyablement en sentant sa bite s’enfoncer encore un peu plus dans mes intestins dans le mouvement, je ne pensais pas que les choses puissent encore empirer.

J’ouvris alors les yeux et vis Yan qui se penchait sur moi, se branlant lentement.

Je me débattais de toutes mes forces, mais arrêtait immédiatement, mes mouvements provoquaient un empalement plus profond sur la bite qui m’enculait.

Yan ricana en se penchant en avant et enfonça sa grosse bite dans ma chatte détrempée.

Je ne m’étais jamais sentie aussi distendue, des ondes de plaisir couraient dans mes lombes je grommelais une protestation, je combattais l’orgasme que je sentais monter dans mes reins, trop tard une puissante jouissance me terrassait.

Comme ils venaient tous deux de jouir, ils se montraient endurants.

Ils prenaient leur temps, alternant leurs poussées dans mes deux trous asservis, ou me ramonant simultanément à grands coups de boutoirs furieux.

Je rebondissais d’orgasme en orgasme, quelle que soit leur façon de me prendre.

Je me tordais entre leurs deux corps, j’espérais dompter mon corps, mais, en vain, les vagues de plaisir succédaient aux vagues de plaisir.

Après un long moment, je sentis Richard se raidir, m’empoigner fermement les hanches tout en s’enfonçant au plus profond de mon intestin.

Il se tortilla et frissonna tout contre moi, puis il tomba à la renverse avec un soupir de contentement.

Yan suspendit un instant ses allées et venues le temps que je sentisse son foutre chaud inonder ma chatte repue.

Yan roula sur le flanc et se remit sur pieds en chancelant.

Il attrapa une des caméras et commença à filmer mon corps s’attardant sur chaque détail.

Richard l’aidait en me roulant sur le ventre pour écarter mes fesses pour qu’il puisse filmer mon trou du cul béant d’où suintaient des filets de foutre grumeleux.

Dès qu’ils en eurent fini avec moi, ils m’enlevèrent les menottes et sortirent de la chambre en me donnant une gentille tape sur les fesses.

Je me roulais en boule et gémis, jamais je n’avais été aussi humiliée, dégradée, j’avais mal, mon corps était meurtri en des endroits que je n’aurai jamais cru pouvoir l’être.

J’entendis Yan et Richard sortir, je me glissais dans la salle de bain pour prendre un bain bien chaud.

Je me disais qu’il ne me restait plus qu’une semaine à endurer ces épreuves, que bientôt ce cauchemar se terminerait.

Le soir même je fus abasourdie de voir Yan et Richard se porter volontaires pour préparer le thé, j’étais douillettement assise sur le sofa à côté de Jean, on se serait cru revenu au bon vieux temps.

On se relaxait tous ensemble et j’en aurai presque oublié ce qui s’était passé ce matin même.

Je me sentais heureuse et en paix lorsque Yan passa la tête par la porte et demanda où nous avions rangé la râpe.

Je tentais de lui expliquer clairement où elle se trouvait, mais visiblement Yan ne comprenait pas puisqu’il prenait la direction opposée.

À contrecœur je me levais du sofa et allais la lui chercher.

Je me demande encore comment j’ai pu être aussi naïve.

À l’instant où j’entrais dans la cuisine, Yan agrippa ma brassière et mon soutien-gorge et les remonta à hauteur d’épaule dévoilant mes nichons, tandis que Richard déchirait le haut de mon jean et le tirait avec ma petite culotte sur mes chevilles.

J’allais pousser un cri de protestation, mais Yan me bâillonna vivement en étouffant mon hurlement.

— « Na, na, ne hurle pas ! … » m’admonestera-t-il

— « Nous ne voudrions surtout pas que mon frère bien-aimé entende tes cris et se pointe immédiatement voir ce qui cloche ! … Imagine-le surgissant dans la cuisine et me découvrant en train de sauter sa gentille petite femme ! … »

Tout en parlant, il me courbait sur le plan de travail et fourrait tout de go sa grosse bite dans ma chatte.

Je frissonnais m’efforçant d’étouffer mes gémissements.

Richard se pencha en avant et empoigna mes nibards et les serra rudement l’un contre l’autre.

Je m’efforçais de toutes mes forces de ne pas répondre à leurs assauts lubriques, mais Richard s’assit par terre, la tête au niveau de ma chatte et entreprit de léchouiller mon clito.

Mes jambes se mirent à trembler et mon ventre se crispait alors que je jouissais sous ses caresses lascives.

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