in

À sa merci

Un beau-frère se tape sa belle-sœur. Aidée d’une amie, elle se venge.

Yan poussa un grognement satisfait et me chevaucha activement tout en larguant sa purée au fin fond de mon utérus. Il se retira de mon ventre et je glissais sur le plan de travail, frémissante d’un mélange de fureur et de plaisir.

— « À mon tour maintenant ! … » déclara Richard me claquant les fesses.

— « Je vais enfin savoir si ta chatte est aussi étroite que le prétend Yan ! … »

— « Il n’en est pas question ! … » protestais-je vivement décidée à leur résister.

— « Ferme ta gueule et contente-toi d’écarter les cuisses salopes ! … » s’exclama Yan reboutonnant son pantalon.

— « Non ! … » grognais-je sourdement.

— « Si tu poses un doigt sur moi, je me mets à hurler au viol aussi fort que je le peux, ils m’entendront à l’autre bout de la ville, alors dans la pièce d’à côté ! … Et vous pourrez toujours chercher comment expliquer à Jean pourquoi tu regardes ton copain me molester. Je crains fort que cela vaille à ton pote un petit séjour à l’ombre, au de police ! … »

Richard me gifla sauvagement et releva une de mes jambes sur son bras, se préparant à me fourrer en dépit de mes objections.

Je soufflais comme un phoque, Richard crut alors avoir gagné, mais Yan le repoussa.

— « Cette salope a raison ! … » admit Yan à contrecœur.

— « J’ai bien peur que tu ne puisses pas la sauter cette fois-ci ! …. »

— « Mais tu m’as promis… » intervint Richard, jetant un regard glacial à Yan.

— « Ne t’inquiète pas, tu auras d’autres occasions de te faire son cul et sa chatte Richard, mais ce n’est ni le bon moment ni le bon endroit ! … » répliqua Yan.

Tandis qu’ils argumentaient, j’avais remis de l’ordre dans ma tenue et j’essuyais le sperme qui marbrait mes cuisses avec une feuille d’essuie-tout.

Je ne voulais pas les écouter discuter pour déterminer si Richard pouvait me sauter ou pas.

Je les repoussais et sortis de la cuisine me dirigeant vers la salle de bain.

J’évitais Richard le reste du week-end comme s’il avait une maladie contagieuse.

Je m’assurais de ne jamais me trouver seule avec lui, j’étais sans illusion sur ce qu’il entendait me faire subir s’il parvenait à me piéger.

Je me sentis soulagée comme jamais quand il partit le lundi matin.

Jean devait le déposer à la gare pour lui éviter une bonne marche à pied, aussi partir-t-ils tous plus tôt que d’habitude.

Je me tenais à la portée leur faisant des au revoir jusqu’à ce que je les vis monter dans la voiture et je refermais ma porte, espérant ne plus jamais revoir Richard.

Mes illusions furent tout de suite contrariées. J’avais un pied dans l’escalier de menant à l’étage lorsque la porte d’entrée s’ouvrit violemment.

— « Que faites… Pourquoi êtes-vous revenus Richard ? …. » m’écriai-je horrifiée.

— « Je leur ai dit que j’avais oublié quelque chose ! …. Et c’est vrai ! …. J’ai oublié de te sauter une dernière fois ! …. »

Bien que ce fut trop tard, je me ruais dans les escaliers.

Richard empoigna un de mes pieds et me retourna sur le dos.

Il pesait de tout son poids sur moi, enfonçant douloureusement les marches dans mon dos. Je lui donnais un coup de coude dans la figure, mais, sans même y prêter attention, il déchira mon tee-shirt en deux.

Il éjecta mes nichons des bonnets de mon soutien-gorge les tordant douloureusement.

Je lui décochais un violent coup de pied et tapais à coup de poing sur son dos, mais cela ne semblait rien lui faire.

Il était agenouillé sur une marche entre mes cuisses, il lui fut aisé de remonter ma jupe à ma taille et de me retirer ma petite culotte.

— « Es-tu prête salope ? … » m’interrogea-t-il m’empoignant les cheveux, me forçant à le regarder dans les yeux.

Il m’embrassa sauvagement, puis il glissa une main entre mes cuisses et pinça durement mon clito. Je criais et essayais de me dégager, mais j’étais piégée.

L’instant d’après, il m’embrochait sur sa grosse bite.

Je criais alors qu’il me fourrait douloureusement, forant son chemin dans ma chatte non préparée.

— « Que t’es étroite ma jolie ! … » exultait-il, me pistonnant d’un nouveau et impitoyable coup de boutoir.

— « Tu viens de faire connaissance avec la plus grosse des bites parmi toutes les bites, n’est pas salope… tu n’es pas prête d’oublier cette baise hein sale pute ! …. »

Je me mordais les lèvres pour ne pas exprimer ma souffrance, cherchant toujours à le repousser.

Il ignorait totalement mes efforts, bloquant mes mains au-dessus de ma tête en les écrasant dans une étreinte féroce alors qu’il continuait frénétiquement à marteler ma chatte.

La porte d’entrée s’ouvrit à nouveau juste à l’instant où Richard rejetait sa tête en arrière, expulsant sa sève dans ma foufoune.

Je fus soulagée de voir Yan qui nous regardait fixement, j’avais craint un instant que ce soit Jean qui était revenu sur ses pas.

Il aida Richard à se relever puis à remettre de l’ordre dans sa tenue.

— « Es-tu cinglé ? … » l’engueula-t-il avec courroucé.

— « Son con de mari s’impatiente dans la voiture ! … Viens ! … Et toi, salope, tu ne dis rien de tout ça ou je montre à Jean quelques photos et vidéos qui risquent de le captiver ! …. Compris ? …. » Et avec un dernier coup d’œil glacial sur ma petite personne, il entraîna Richard à l’extérieur.

Je restais étendue dans les escaliers, éreintée, meurtrie par cette violente agression.

Je me traînais en haut des escaliers, me glissais sous la douche m’efforçant d’effacer les souillures de mon corps.

Je ne parvenais pas à croire à ce qui venait de se passer si rapidement, si soudainement, j’étais engourdie tant émotionnellement que physiquement.

Je me demandais si c’était ma faute, si je n’envoyais pas inconsciemment des signaux aux hommes leur disant que j’étais disposée à les satisfaire, à combler leurs appétits de lucre.

Il ne se passa rien de particulier le reste de la semaine.

Je passais la plus grande partie de mes journées lovée sur une couverture sur le canapé.

Je ne sais pas si j’avais un air de grippe ou si je souffrais des suites du viol de Richard.

Quelle qu’en soit la raison, j’étais molle, vidée de toute énergie et je ne trouvai pas la force de m’intéresser à quoi que ce soit.

J’aurais aimé rester au lit, mais j’avais encore en mémoire les nombreux viols que j’y avais subis.

Jean se tracassait de me voir ainsi et prenait soin de moi, faisant tout ce qu’il pouvait pour me ragaillardir bien qu’il ne comprenne pas de quoi je souffrais.

Au contraire Yan se montrait rugueux et insensible, comme d’habitude.

Il m’avait traînée dans sa chambre un soir que Jean s’était absenté, pour prendre des photos pour son site internet.

Je me laissais faire mollement, je posais selon ses indications.

Je me laissais faire tout aussi passivement lorsqu’il voulut m’enculer.

Il me dit avec un grand sourire railleur qu’il se faisait plein de blé avec les photos et les vidéos de ma dégradation sur son site, mais il aurait ou en parler à une autre femme que je n’aurai pas plus réagi.

Le samedi arriva enfin, Yan devait emménager ailleurs ce jour-là.

Tous ses effets étaient emballés sous cartons, on les transporta dans la camionnette.

Jean me persuada de les accompagner, j’acceptais, j’espérais que de voir Yan évoluer dans un autre lieu m’aiderait à sortir de mon apathie.

Nous arrivâmes à son nouveau logement, une petite maison près du centre-ville.

Les hommes transportèrent les cartons alors que je cherchais comment mettre en route le chauffage.

— « Chérie… » me dit alors Jean

— « j’ai une faveur à te demander… On va remonter le reste des cartons, puis on devra aller faire des courses. On se demandait si tu pourrais rester ici pour terminer de peindre la chambre d’amis…… Tu es une si bonne décoratrice, je suis sûr que tu ne refuseras pas ce petit service à Yan ! …. »

J’hésitais quelques instants, mais je n’avais pas de bonne raison de refuser, j’aimais exercer mes talents de décoratrice, et puisque Yan ne serait pas là… J’acceptais.

Yan me mena à l’étage et fouilla dans un carton pour en sortir de vieux vêtements, il me donna un tee-shirt et un sweat-shirt avec un vieux pantalon de training., puis il me montra où se trouvait l’attirail de peinture et me quitta.

Pour une fois il s’était abstenu de ses vicieux commentaires habituels, se contentant de me remercier de l’aider.

Je me consacrais à ma tâche, me calmant tout en travaillant.

J’avais fini, et j’e nettoyait les brosses et pinceaux dans la salle de bains quand les hommes revinrent.

Jean me félicita de mon travail et m’embrassa avant de repartir chercher le reste des fournitures.

Le mobilier de la maison était constitué d’un lit, d’un canapé, et d’une table basse en verre.

Je me rendis compte que Yan n’était pas reparti avec Jean qu’en sortant de la salle d’eau.

— « Merci de ton aide ma chère belle-sœur ! … » me dit Yan d’une voix traînante.

Il recula pour me laisser descendre les escaliers.

— « J’en ai encore besoin de ton aide pour une toute petite chose ! … »

Nous avions atteint le bas de l’escalier, sans défiance, je me retournais lui demandant ce qu’il attendait de moi.

À ma grande horreur, il me colla mon masque familier sur le visage et me poussa violemment dans la salle de séjour.

Un solide gaillard me rattrapa m’évitant de tomber, je jetais un coup d’œil circulaire, Richard me reluquait des pieds à la tête.

Me retournant, je m’aperçus que j’étais au centre d’un cercle d’hommes nus.

J’en reconnus plusieurs que j’avais connus au cours des escapades que m’avait imposées Yan.

Maudissant ma stupidité, je cherchais à m’évader de ce cercle, ils le refermaient devant moi, me repoussant d’un côté à l’autre, chaque fois que j’étais poussé contre un des membres du cercle, il m’arrachait une pièce de vêtements, bientôt je ne portais plus que mes sous-vêtements.

On m’arracha mon soutien-gorge, puis des mains impatientes m’empoignèrent me levèrent les jambes afin de me dépouiller de ma petite culotte.

D’innombrables mains et bouches exploraient les détails intimes de mes charmes.

Plus je protestais et cherchais à me débattre, plus ils persistaient dans leurs intentions.

Ils m’écartèrent les jambes en grand et je frissonnais alors qu’une bouche avide se fouillait ma foufoune.

Je cherchais à m’enfuir, mais je n’y parvins pas.

Signaler

Fan ou Pas Fan ?

25 Points
Fan Pas Fan

Laisser un commentaire

Fenêtre Maternelle

Fenêtre maternelle

Discussion Mère Fille

Discussion mère-fille