On me caressait les nibards, et deux bouches s’attaquaient à mes tétons affolés. Une sensation familière courait dans mes nerfs, tourbillonnant dans mon bas-ventre.
Mes protestations ne furent bientôt plus que des murmures, on pouvait même croire qu’il s’agissait maintenant de gémissements de plaisir.
Une dure queue pointa à l’orée de ma féminité et glissa aisément dans ma chatte embrasée.
Je gémis, mes sphincters vaginaux se crispèrent sur l’affolant visiteur.
L’instant d’après un terrible orgasme me terrassait.
Mes agresseurs applaudirent à tout rompre alors que la bite enfouie dans mes profondeurs tressautait follement alors que son propriétaire jouissait planté au fin fond de mon utérus.
Je fus soulagée de voir qu’il avait enfilé une capote, il se retira alors et une autre bite remplaça sa mentale ramollie.
Je perdis le compte du nombre d’hommes qui me sautèrent.
Je n’avais été jamais baisée suspendue en l’air, je goûtais ainsi à de nouvelles sensations.
Je jouis deux fois de plus avant qu’ils ne m’aient tous baisé chacun à leur tour.
Ils me jetèrent, visage en avant, sur la table basse.
Avant même que je ne réalise ce qu’ils voulaient, je me retrouvais liée à l’armature de la table.
Des inconnus pénétrèrent à nouveau ma foufoune, alors qu’une paire de participants se glissait sous la table pour mignoter mes nichons.
Yan était agenouillé face à moi, il me sourit railleusement.
— « Je suppose que tu es heureuse qu’on en finisse de cette façon avec toi ! …. » sur ces mots il saisit sa bite et le pressa contre mes lèvres.
— « Je mords tout ce que tu me mettras dans la bouche ! … » le menaçais-je sèchement.
Yan me saisit les cheveux.
— « Écoute-moi bien maintenant, petite pute ! …. Tu vas coopérer et tu suceras toutes les bites qu’on fourrera dans ta bouche ou j’utiliserai ceci ! … » me menaça-t-il
un énorme godemiché sous mes yeux affolés.
Il faisait bien 35 cm de long et était aussi épais que mon poing.
— « Quelle différence entre ce gode et ce qui va m’arriver ? … » lui demandais-je amèrement.
— « Là voici ! … » dit-il couvrant l’olibos d’une capote de caoutchouc couvert de picots, et, avec ceci, on peut te ramoner la chatte ou même le cul ! … Tu comprends ? … »
—
Je ne pouvais m’empêcher de trembler à la vue de cette infâme menace, il savait que j’obéirais à ses ordres.
Il me présenta à nouveau sa bite et j’ouvris la bouche à contrecœur.
Dès qu’il m’eut rempli la bouche de son foutre chaud, une autre mentale envahit ma bouche.
Bientôt je n’avais en plus en bouche que le goût salé du sperme de mes agresseurs alors que mon con s’engourdissait à force d’être malmené.
J’essayais de m’abstraire de cette épreuve en cherchant à savoir combien d’hommes avaient abusé de mes charmes, et je calculais que j’avais au moins appartenu à 8 assaillants.
Lorsqu’ils ne me baisaient pas, ils s’étendaient sur le canapé buvant des canettes de bière tout en encourageant ceux qui me labouraient frénétiquement.
Juste à l’instant où je pensais que les choses ne pourraient pas être pires, Richard s’agenouilla devant moi, et m’agrippa les cheveux me forçant à le regarder.
— « Te souviens-tu de moi ? ….. » m’interrogea-t-il l’air menaçant.
Je me souvenais que trop de lui, et réagissant instinctivement, je lui crachais au visage.
Il s’essuya dans mes cheveux, puis il me fit une grimace qui me fit trembler d’anxiété.
Il se posta dans mon dos et je sentis alors la fraîcheur d’un lubrifiant quelconque dont on m’enduisait le trou du cul.
Puis son énorme bite fora son trou dans mon fondement, exactement comme la semaine précédente.
J’aurais voulu hurler ma douleur, mais, dès que j’ouvris la bouche, une grosse mentale s’y engouffra.
Je gisais, sans défense, ligotée sur la table basse, Richard m’épinglait sur la surface de la table, me martelant de vigoureux coups de boutoir.
J’aurais dû lui être reconnaissante d’avoir lubrifié copieusement mon trou du cul auparavant.
Il jouit alors que mon boyau s’adaptait tant bien que mal à ses mensurations.
Richard informa les autres participants de sa performance, et, bien sûr, ils voulurent tous m’enculer.
Ma seule consolation était que, maintenant, mon anus avait été suffisamment distendu par la bite de Richard pour accueillir sans trop de mal leurs calibres.
Enfin ils semblèrent se lasser de me violer, je commençais à penser que c’était la fin de cette ignoble épreuve.
C’est alors que j’entendis une voiture se garer à l’extérieur, Yan se précipita à la fenêtre.
— « Ah merde, c’est Jean ! …. »
— « Montez-moi vite cette salope dans la chambre à l’étage ! … Et pourquoi ne verriez-vous pas à combien vous pouvez la baiser en même temps ? ….. »
Des mines réjouies saluèrent cette suggestion.
Ils me délièrent et m’emmenèrent rapidement dans la chambre, ils me disposèrent à quatre pattes sur le lit.
Un homme se coucha sous moi et m’attira sur son érection, un second s’agenouilla à la tête du lit et me fourra sa bite dans la bouche, un troisième se posta dans mon dos et enfourna sa grosse bite dans mon trou du cul plus du tout secret, puis deux mecs posèrent leurs bites dans mes mains m’invitant à les branler tout de go.
J’entendais la voix de mon mari au rez-de-chaussée, puis je l’entendis avec horreur grimper à l’étage.
Yan l’emmena dans la chambre d’amis, je l’entendis apprécier à voix haute mon travail.
Puis je les entendis se diriger vers la chambre où je me trouvais.
J’enfouissais désespérément mon visage dans l’entrejambe de l’homme posté devant moi, espérant que Jean ne me reconnaîtrait pas.
— « Regarde le cadeau que m’ont offert les copains pour fêter la pendaison de la crémaillère, » avança Yan cyniquement.
— « Une pute… Elle adore les grosses bites ! …. Quelle que soit la façon qu’on la prend ! …. Regarde-moi ça ! … Six en même temps ! …..Elle adore même se faire bourrer le trou du cul ! …. »
— « Mon Dieu Yan, je ne parviens pas à le croire ! … » visiblement révulsé par ce spectacle.
— « Hey viens Jean, elle adore se faire baiser ! …. » lui proposa Yan donnant un coup de pied dans le lit.
Paniquée, je décidais de coopérer pour les voir partir plus tôt, je me mis à gémir comme si c’était le meilleur coup que je tirais de toute ma vie.
Les hommes qui me baisaient prirent ces gémissements pour des encouragements, ils redoublèrent d’efforts.
— « Tu peux te la faire si tu veux ! … » offrit Yan.
— « On n’utilise tous des capotes, comme ça, aucun risque ! … »
— « Merci, mais je suis marié, et heureux de l’être, au cas où tu l’aurais oublié ! …. » rétorqua Jean dédaignant son offre.
— « Linda fait plus que me satisfaire, merci quand même ! …. »
— « C’est vrai, mais je suppose qu’une femme aussi réservée que ta femme ne s’est jamais laissée enculer ! … Et je suppose que, comme tous les hommes, tu as toujours désiré sodomiser une femme ! …. C’est le bon moment ! ….. Ta femme n’en saura jamais rien ! …. » Je me raidis sous l’outrage de cette suggestion, priant pour que mon mari la repoussât vivement.
Ma tension soudaine fut trop forte pour mon enculeur, il se vida les couilles avec un sourd mugissement de plaisir.
— « Profites-en, tu n’en auras peut-être jamais plus l’occasion ! …. » insistait Yan.
— « Je te remercie, mais c’est non ! … » confirma Jean fermement.
— « Quand tu tomberas amoureux et que tu te marieras, tu découvriras ce que cela veut dire… je me refuse à partager l’intimité d’autres femmes que la mienne ! …. Je vais aller jeter un œil à la station de bus voir si elle y est, puis je rentrerai à la maison….. Je te souhaite une bonne partie de jambes en l’air frangin ! …. »
J’oublie parfois pourquoi j’aime mon époux, alors il dit ou fait quelque chose d’épatant et c’est comme si je retombais follement amoureuse.
En dépit de tous ces hommes qui s’étaient vidé les couilles en moi, j’étais sûre de mon amour pour Jean.
Bientôt ils eurent tous joui et ils retournèrent dans la salle de séjour où ils avaient installé la télévision.
Je me traînais sous la douche et m’appuyais douloureusement au mur alors que l’eau cascadait sur mes charmes.
Yan rentra dans la salle de bain et jeta mes habits sur le sol, il me rejoignit sous la douche et me savonna gentiment, ses doigts glissants dénichèrent mon clito et le mignotèrent lascivement.
— « En souvenir de nos amours passés, je veux t’entendre jouir encore une fois ! … »
À contrecœur je sentais mon corps vibrer sous ses caresses.
Il m’agrippa par les fesses et me souleva, sa bise glissa dans ma chatte embrasée, il passa ses bras sous mes genoux pour écarter mes cuisses en grand et agrandir les frictions de nos deux corps l’un contre l’autre.
Il me serrait fermement les fesses au rythme de ses poussées, plongeant sa tête entre mes miches pour mieux sucer mes tétons.
Mon corps commença à trembler alors que je m’accrochais à ses épaules, je haletais alors que des ondes de plaisir parcouraient mon corps des pieds à la tête.
La mine satisfaite qu’arborait Yan ne faisait qu’accroître mon excitation, peut-être bien que de savoir que ce serait la dernière fois que Yan me sauterait y contribuait aussi, mais bientôt un orgasme incontrôlable me terrassa.
Je hurlais mon plaisir en frétillant dans ses bras. Impitoyablement Yan continua à me labourer jusqu’à ce que je jouisse une seconde fois, de façon encore plus intense que la première.
Lorsqu’il me délaissa, je glissais au sol de la douche, les jambes tremblantes, folle de honte.
— « J’ai dit à Jean que tu étais partie lorsque mes copains sont arrivés, que tu avais l’intention de faire une partie de lèche-vitrines avant de retourner à la station de bus… » m’informa Yan fortuitement :
— « De toute façon, n’oublie de me laisser le masque, à moins que tu ne veuilles le garder en souvenir ! … » puis il partit en ricanant.
Je me lavais des pieds à la tête et remis mes vêtements.
Je me glissais discrètement jusqu’à la porte, priant pour que personne ne m’empêche de partir.
Je passais les semaines qui suivirent mon épreuve dans la nouvelle maison de Yan, au lit.
Je ne me levais plus, gisant dans mon lit jour après jour.
Jean se tracassait énormément de me voir dans cet état, il faisait de son mieux pour prendre soin de moi, je ne parvenais pas à sortir de cette déprime.

