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À sa merci

Un beau-frère se tape sa belle-sœur. Aidée d’une amie, elle se venge.

— « Peut-on encore appeler ça un viol alors que tu y prends autant de plaisir ma petite salope ? ….. » Commenta-t-il cyniquement.

— « Si je ne veux pas le faire, c’est bien un viol ! …. » repris-je avec rage.

— « Et quel avantage tirerai-je de me laisser faire ?…. »

— « À part que je ne vendrais pas la mèche à Jean, 5 ou 6 orgasmes chaque fois que je te baiserai !…… Que voudrais-tu de plus ?….. »

— « Je ferai ce que tu voudras à la seule condition que tu déménages dans un mois…. » lui répondis-je fermement.

En ne lui laissant pas beaucoup de temps de cohabitation avec moi, je pourrai facilement éviter de rester seule en sa compagnie, pensais-je avec optimisme, je ne voyais pas d’autre moyen de me tirer de ces sales draps.

— « Je pense que je peux me satisfaire de ta proposition, tu seras mon esclave sexuelle jusqu’à la fin du mois… Tope là, le marché est conclu, je suis d’accord !……. »

— « Pour moi aussi !…. »

— « C’est d’accord désormais, lorsque Jean partira de bon matin travailler j’attendrai bien au chaud dans mon lit que tu viennes me sucer la bite !…… , la première chose que je veux voir en ouvrant les yeux c’est ta chatte…. D’accord ?…… Tu ne rouspéteras plus ni te débattras, tu m’obéiras au doigt et à l’œil à partir de cet instant…… Et maintenant, nettoie ma bite avec ta bouche, je vais finir par me mettre en retard !……. »

Espérant désespérément avoir fait le meilleur choix possible, je lui obéis docilement.

Je n’osais pas regarder Jean en face à son retour le soir même.

Lorsqu’il suggéra que nous montions rapidement nous coucher, je vis un sourire sacarstique s’afficher sur le visage de Yan.

Mon visage était encore douloureux suite à la baffe que m’avait refilée cette brute et j’étais lasse. Il m’était difficile de m’enthousiasmer à l’idée de faire l’amour.

Jean me fit l’amour gentiment, doucement, il me caressa longuement chacune de ses caresses me rappelait combien je l’aimais.

Puis il me tint serrée contre lui et me dit qu’il m’aimait comme un fou et qu’il savait à quel point il avait de la chance de m’avoir trouvée.

Dans son intérêt je devais endurer sans rien dire les abus de son frère pendant les 4 semaines à venir.

Je craignais déjà la prochaine fois où mon mari se rendrait à une réunion matinale, il se passa quelques jours la tension était palpable dans la maison.

J’étais irritable et je passais de longues heures au club de gym pour évacuer le stress.

Un soir, Jean me prévint qu’il avait réunion le lendemain matin, je vis un large sourire satisfait s’afficher sur le visage de Yan, j’aurais aimé de tout mon cœur pouvoir le gifler à cet instant.

Je restai au lit, prétextant être à moitié endormi lorsque Jean se leva, s’habilla et me quitta.

J’attendis le moment où j’entendis sa voiture s’éloigner, je me levais alors et me dirigeais à contrecœur vers la chambre de Yan.

Il semblait encore endormi, mais je n’en aurais pas mis ma main au feu.

Suivant à la lettre ses consignes, je rampais sur le lit la tête entre ses cuisses, tête bêche, enfourchant son visage je baissai les couvertures à la recherche de sa bite.

Elle était molle et toute ridée. Je la pris dans ma bouche, mais j’avais du mal à la garder en bouche, elle était vraiment très molle. Par chance sa bite raidit assez vite. Je le suçais de tout mon cœur, le faisant coulisser avec habileté entre mes lèvres alors que sa bite se déployait.

Je l’entendis grogner sourdement, puis je sentis ses mains se poser sur ma croupe, je sus alors qu’il était bien éveillé.

Il était difficile de respirer sous les couvertures et je dus énormément saliver pour l’engloutir au fond de ma gorge.

Il poussait mes hanches, m’encourageant à les bouger plus vite, il enfouissait si profondément sa bite dans ma gorge que je craignais d’étouffer.

Il avait les mains entre mes cuisses, son pouce flattait rudement mon clito et un doigt tendu me poignardait la chatte.

Je sentais ma moule s’humidifier alors que je commençais à répondre à ses caresses.

Je ne voulais pas cela, je me mis à le sucer avec plus de cœur encore, je le suçais aussi bien que je le pouvais, faisant courir ma langue sur son méat et sa hampe charnue.

Des gouttes de présperme suintaient de son méat, le goût était horrible, mais je continuais néanmoins à le cajoler, j’espérais le faire jouir assez rapidement pour ne pas succomber à ses assauts.

Ma poitrine frottait contre son estomac chaque fois que je roulais vers l’avant, les frictions de mes tétons contre sa peau induisaient des myriades d’étincelles dans mes nibards.

Mes jambes se mirent à trembler et il m’était de plus en plus difficile de garder mon contrôle alors que je le sentais vibrer.

Je savais qu’il était sur le point de jouir j’essayais de reculer ma tête, mais il posa une main sur ma nuque et l’autre dans mon dos m’interdisant tout retrait alors qu’il plongeait sa bite de plus en plus profondément au fond de ma gorge.

Je le sentis éjaculer lorsqu’il jouit m’emplissant la bouche de semence.

Sa purée s’avérait épaisse, son goût bien plus mauvais que celui du présperme.

Je luttais pour détourner la tête, mais il me maintint en ligne le temps de finir d’éjaculer.

Dès qu’« il me relâcha, je m’assis tentant de recracher le sperme que je n’avais pas encore avalé, il coulait sur mon menton s’étalant dans mon cou.

Cependant Yan semblait plus ennuyé que satisfait de ma docilité il m’agrippa par les cheveux et me serra étroitement contre lui tout en crachant :

— “Par l’enfer, que crois-tu faire petite salope ! ….. Tu vas avaler toute ma semence et me remercier ensuite ! ….. Je ne veux plus jamais te voir recracher mon sperme ! ….. T’as bien compris ! ….. Et maintenant, va chercher quelque chose pour nettoyer ce gâchis ! …… Il y a du sperme répandu sur moi et sur les draps ! …… »

Je me précipitais dans la salle de bain et revenais avec des serviettes.

Il avait les yeux braqués sur moi alors que je faisais de mon mieux pour nettoyer son corps et la literie.

En passant dans le cabinet de toilette pour y jeter les serviettes souillées dans la panière à linge salle, j’en profitais pour me rafraîchir le visage et me brossais les dents dans l’espoir de gommer le goût de son sperme qui m » imprégnait le palais.

Je ne réalisais pas que Yan était entré dans la salle de bain avant qu’il ne m’agrippe l’épaule, me tournant le visage vers lui.

— « Tu n’apprends donc rien stupide vache ! ….. Je ne t’ai jamais dit de te nettoyer. Au contraire je t’ai informée que tu devais m’être reconnaissante de te remplir la bouche de foutre, qu’il t’était interdit de le recracher…… Je vais être obligé de te donner une bonne leçon ! ….. »

Il m’alpagua par les épaules et m’entraîna vers mon lit, il s’assit et me coucha en travers de ses genoux le visage tourné vers le sol.

Il introduisit de force une de ses mains entre mes cuisses, il dénicha mon clito et se mit à le pincer tout en fourrant son pouce dans mon con trempé de ses précédentes attentions.

Puis il commença à me fesser, chaque fois que sa main s’abattait sur ma croupe, il pressait rageusement son pouce dans mon intimité.

Des ondes de plaisir irradiant de ma chatte détrempée faisaient écho aux vagues de douleur émanant de mes fesses meurtries.

Je gémissais et me tortillais ne sachant quelle main me procurait les plus fortes sensations.

Ma poitrine était pressée sur la parure de lit et je sentais mes tétons raidir, ce qui accroissait l’émoi de mon corps.

Les coups que je recevais sur les fesses étaient douloureux, je savais que ma croupe avait dû revêtir une belle teinte aubergine.

Je ne savais pas si je devais essayer de fuir cette avalanche de coups sur les fesses ou ce pouce fureteur qui fourrageait dans ma chatte.

Je criais comme une folle, le corps secoué de spasmes incontrôlables, alors qu’un orgasme aussi inattendu qu’inavouable me terrassait.

Yan me repoussa, je m’effondrais épuisée de jouissance, les fesses en feu.

J’étais agenouillée sur la moquette, le buste gisant sur le lit. Il s’accroupit dans mon dos et pointa sa grosse bite à l’orée de ma chatte frémissante.

Puis il s’engouffra en moi, ses burnes frappant mon clitoris affolé.

Il malaxait sauvagement ma croupe tout en martelant ma chatoune, je m’entendais soupirer lamentablement.

J’avais seulement oublié à quel point sa bite était grosse et ma chatte étroite. Il tendit les mains et empoigna mes nibards.

Cette façon de les pétrir alors qu’ils étaient écrasés sur le rebord du lit était très douloureuse, aussi me redressais-je sur les coudes. Il émit un grognement de satisfaction et les tripota de plus belle.

Il les pinçait et les étirait douloureusement, mais j’aimais ça ! …..

Un nouvel orgasme m’emporta, je me mordais sauvagement les lèvres pour me retenir d’exprimer mon extase.

Cependant il martelait toujours ma cramouille de puissants coups de boutoir.

J’entendais les clapotis qu’engendraient les allées et venues de son énorme bite dans ma moule engorgée de cyprine.

Je succombais à un nouvel orgasme s’enchaînant au premier à peine estompé, enfin, je le sentis gonfler en moi et s’exonérer en grognant comme un porc.

Ça suffit à m’arracher un troisième orgasme, on râlait et gémissait de concert alors que son jus emplissait ma moule.

En se retirant de moi, à nouveau, il me claqua douloureusement le baigneur.

Il enfila une robe de chambre et descendit au rez-de-chaussée.

Je l’entendais regarder la télé tout en avalant son petit déjeuner.

Je chancelais jusqu’à la salle de bain maudissant mon corps qui me trahissait. Je regagnais ensuite mon lit et me lovais sur le haut du lit, je haïssais les soubresauts qui agitaient encore mon corps enfiévré.

Yan remonta à l’étage et me trouva recroquevillée sur le lit.

— « Viens… Je veux que tu me laves ! ……. »

Je le suivais à contrecœur et rentrais dans la baignoire avec lui.

Il ouvrit la douche et dirigea les embruns sur moi.

— « Savonne tes nichons puis frotte-les sur moi ! ….. » m’ordonna-t-il.

Servilement je couvrais mes nibards de mousse puis commençais à me frotter contre son torse.

La combinaison de ma peau savonneuse et de son corps rugueux me rendait folle.

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