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À sa merci

Un beau-frère se tape sa belle-sœur. Aidée d’une amie, elle se venge.

Je gémis et me pressais contre lui.

Il me guidait frottant mes nibards contre le moindre repli de son torse, visiblement il savourait cette approche.

Je prenais le savon pour renouveler la mousse, puis il me fit mettre à genoux, je faisais courir mes seins de bas en haut sur ses cuisses, un de ses pieds était posé sur ma chatte, je réalisais qu’instinctivement je pressais ma cantine contre ses orteils.

Honteuse de cette réaction, je me redressais vivement.

Je me relevais, mais Yan me fit asseoir sur le rebord de la baignoire, il plaça alors sa bite entre mes nibards, les resserra sur la hampe et se mit à aller et venir dans ce doux écrin crémeux.

— « Lèche le gland ! ….. » me dicta-t-il impavide.

Chaque fois que la grosse prune rougeâtre sortait de l’écrin de mes nichons, je pointais la langue et léchais le méat.

Le flot d’eau chaude s’écoulant de la douchette et la mousse savonneuse altéraient le goût de son présperme.

Il frottait mes tétins de son pouce alors qu’il resserrait l’écrin de mes miches sur sa bite à chaque allée et venue.

Je me disais que serait heureuse d’expérimenter ce nouveau plaisir avec John, je rougis immédiatement de honte, je n’étais pas supposée savourer les caresses que m’imposait Yan.

Avant même que je puisse reprendre mes esprits, Yan me remit sur pieds.

Il me prit sous les genoux et me repoussa contre le mur.

Sa bite glissa dans ma foufoune affamée et je posai mon pied libre sur le rebord de la baignoire alors qu’il foutait sur un rythme de croisière.

Mes jambes étaient tant écartées que mon clito était entièrement exposé aux frottements contre sa peau.

Il avait la bouche pleine de mes tétons, la chaleur de son haleine contrastait avec la froideur de l’eau que déversait sur nous la pomme de douche, un subit orgasme me fracassa de la tête aux pieds et je perdis tout contrôle de mes sens, me serrant sauvagement dans ses bras, tout en hurlant mon extase, mes ongles s’enfonçant dans ses épaules.

Je rebondissais d’orgasme en orgasme alors qu’il continuait à me ramoner imperturbablement, folle de plaisir, je me tortillais conte lui en attendant qu’il jouisse ou qu’il arrête de me fourrer.

Je glissais assise sur le rebord de la baignoire alors qu’il finissait de prendre sa douche, je manquais par trop de forces pour bouger.

Un moment plus tard, il se releva et se sécha, j’avais repris ma respiration.

— « Très bien……. Tu commences à comprendre ce que veut dire être mon esclave sexuelle ! …… » me félicita-t-il sur un ton suffisant.

— « J’attends avec impatience la fin de notre arrangement ! …. » répliquais-je aigrement.

— « Je veux que tu me donnes des preuves que tu déménageras en fin de mois ! …… »

— « C’est d’accord je contacterai des agences immobilières cet après-midi ! …..

— « T’es bien certain de vouloir que je parte ? ….. Qui va t’apprendre à baiser correctement si je ne suis plus là ? …. Qui te fera hurler lorsque tu succomberas à ton vingtième orgasme ? ….. »

— « John, et nous ne baisons pas, nous faisons l’amour ! ….. Tu pourras toujours me faire jouir autant de fois que tu voudras, tu ne sauras jamais ce que veut dire faire l’amour ! ….. Tu ne sais que forniquer ! ……. J’en suis désolée pour toi ! …… »

Il riva son regard sur moi.

— « Tu n’es qu’une foutue salope ! …. Je n’ai jamais voulu te faire l’amour, mais seulement te baiser à couilles rabattues…… Je veux juste être certain que tu écartes les cuisses lorsque je te l’ordonne ! …… »

J’étais satisfaite de l’avoir vexé.

— « Bien maître… » rétorquais-je sacarstique ment et j’éclatais de rire alors qu’il sortait de la salle de bain.

J’avais accepté qu’il me baise selon son bon gré, mais rien ne m’obligeait à me montrer charmante avec lui. J’espérais seulement qu’il ne profiterait pas de la prochaine absence de John pour se venger de mon arrogance.

Inévitablement un soir Jean dut travailler tard.

J’étais assis sur le sofa, les nerfs tendus guettant l’arrivée de Yan.

Il était évident lorsqu’il entra dans le salon qu’il était de mauvais poil, il se laissa tomber dans su fauteuil et ferma les yeux.

J’attendais me demandant dans quel sens son humeur allait influer sur le traitement qu’il me ménageait, il ouvrit les yeux et me regarda fixement.

— « J’ai passé une horrible journée, je ne tolérerais aucune résistance de ta part.… fous-toi à poil et viens me tailler une pipe….. J’ai be-soin de faire chuter ma tension ! …… »

J’obéis à contrecœur.

Il avait respecté notre marché jusqu’ici et je ne voulais pas envenimer nos rapports.

Il avait informé John qu’il cherchait un appartement et avait reçu un tas de propositions.

Jean avait été surpris de le voir manifester son envie de nous quitter si vite, j’essayais d’apaiser son désappointement.

Il m’avait confié, dans la douce chaleur de notre lit, qu’il serait heureux de retrouver une certaine intimité, mais que son frère lui manquerait beaucoup.

Je fis chaleureusement écho à ses sentiments, Yan me manquerait aus-si beaucoup, mais pas pour les mêmes raisons.

Aussi devais-je tout faire pour que cela cesse dans 3 semaines.

Ces pensées roulant dans ma tête je me foutais à poil et rampais sur les genoux face à Yan.

J’embouchais sa grosse queue et commençait à aller et venir sur sa hampe déployée, le suçant aussi habilement que je le pouvais.

— « Utilise un peu ton imagination ! …. » grogna-t-il soudain.

— « Lèche et suce la hampe, utilise ta langue pour titiller le méat ! …. Et fais attention à tes dents ! ….. »

Je comptais jusqu’à dix me retenant de l’engueuler.

Je tentais de suivre ses directives, je voulais qu’il se réjouisse de ma façon de faire.

Je pouvais sentir à ses réactions s’il était satisfait de ma prestation.

Je n’avais pas encore réalisé qu’il y avait bien des moyens de donner des plaisirs à un homme avec sa bouche.

Je pris note de ses remarques et décidais que la prochaine fois que je me retrouverai en tête-à-tête avec Jean j’expérimenterais quelques nouvelles techniques pour voir ce qui lui plaisait particulièrement.

Le goût de son présperme était toujours aussi déplaisant, mais je pouvais en faire abstraction lorsque je titillais son méat de la pointe de la langue.

Yan ne disait rien, ne me touchait pas et je ne pouvais oublier que c’était à mois de lui donner du plaisir.

J’entendis sa respiration s’accélérer, je sentais qu’il était tout prêt de jouir.

Me souvenant de la dernière fois et de ses reproches, je l’enfournais aussi profondément que je pouvais au fin fond de ma gorge et faisais des efforts pour avaler sa semence salée.

Ma bouche était pleine de foutre chaud, qui débordait de ma bouche s’étalant sur mon menton.

Le goût était toujours aussi dégueulasse, je luttais pour ne pas montrer à quel point il me révulsait.

Yan se réinstalla dans son fauteuil le regard satisfait, sa bite s’amollissait rapidement.

— « Je vais chercher une serviette… » lui proposait-je, il n’éleva aucune objection, je me ruais dans la cuisine et me rinçais la bouche aussi discrètement que possible.

Lorsque je revins dans le salon, Yan avait allumé la télé, je nettoyais les traces grasses autour de lui faisant aussi vite que possible avant de m’installer sur le sofa.

Il semblait suivre avec passion un épisode de Star Strek, je n’en croyais pas ma chance.

Une seule pipe semblait le satisfaire, peut-être bien qu’il en avait marre d’abuser de mes charmes, juste à l’instant où je commençais vraiment à me relaxer, il ouvrit la bouche.

Je n’en ai pas fini avec tes services ma chérie, allonge-toi devant la télé et branle-toi, ma mâchoire en tombait d’incrédulité.

Cet ordre donné, il avait repris l’observation attentive des événements se déroulant sur l’Enterprise.

À contrecœur je rampais devant la télé, je glissais ma main entre mes cuisses et entreprit de me branler la chatte.

— « Je veux te voir ! … » intervint Yan sèchement.

— « Allez, écarte tes cuisses en grand ! … Je veux voir tes doigts plonger dans ta foufoune et ta langue titiller tes nibards… »

Je savais qu’il n’était pas de mon intérêt d’argumenter.

J’écartais les cuisses en grand et plongeai un doigt dans mon fourreau, je n’étais pas une excellente branleuse, mais je faisais de mon mieux.

J’avais la vague idée de feindre un orgasme espérant que cela le satisferait.

Je tirais un de mes nibards vers mon visage et me penchais en avant de façon à pouvoir titiller mon téton de la pointe de la langue.

L’air frais les avait fait s’ériger, mais ils n’étaient guère sensibles à mes caresses.

De toute manière devoir faire ça sur la moquette de mon salon en pleine lumière me gênait atrocement.

Lorsque je me masturbais, c’était toujours dans le noir et à l’abri dans mon lit.

Même le fait que Yan me regardait faire ne m’excitait pas le moins du monde, j’en aurais presque souhaité qu’il me saute.

— « C’est une grosse perte de temps ! … » s’impatienta-t-il soudain.

— « T’es bien trop velue, je ne te vois pas faire ! … Va chercher de l’eau du savon à raser et un rasoir et rase-moi tout ça ! … »

— « Qu… Quoi… » couinais-je affolée.

Je vis tout de suite son regard s’assombrir, je me résignais rapidement à lui obéir.

J’avais eu mal aux fesses plusieurs jours la dernière qu’il m’avait punie et je ne voulais pas répéter cette expérience tant que je pouvais l’éviter.

J’allais chercher un bol d’eau du savon çà raser, un rasoir et une serviette et je repris ma place sur la moquette.

Ce n’était pas la tâche la plus facile dont je devais m’acquitter.

J’en avais mal au cou et au dos de me courber pour observer attentivement mon entrejambe. Ma fourrure n’était pas très épaisse, mais les poils étaient longs et bouclés et cela me demanda quelques passages avant même de tailler une toute petite clairière dans ma toison.

Je prenais mon temps, maniant avec circonspection la dangereuse lame à proximité de mon intimité.

J’espérais par ailleurs qui cela prendrait suffisamment de temps, pour empêcher Yan de m’humilier à nouveau avant le retour de Jean.

Lorsque je levais les yeux, je vis qu’il m’observait attentivement se branlant d’une main. Mon cœur s’affola, mais cela ne m’empêcha pas d’en terminer. Yan se laissa tomber sur ses genoux à mon côté sur la moquette.

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