Une fois de plus j’étais incapable de repousser un orgasme fulgurant qui me terrassait ;
Yan me regardait jouir avec une moue ironique avant de me concentrer sur sa propre jouissance.
— « On va bien s’amuser ce week-end ! … » me promit-il railleusement tout en pinçant cruellement mes tétons.
— « Règle N° 1, tu seras toujours nue, à moins que je ne te donne un vêtement ! … C’est compris ! …. Je te donnerai d’autres instructions lorsque ce sera nécessaire… »
Sachant pertinemment qu’il valait mieux lui obéir sans délai, je me dirigeais vers la salle d’eau pour me nettoyer.
Lorsque j’eus terminé mes ablutions, je l’entendis qui m’appelait dans la chambre.
En entrant, je constatais qu’il avait installé une caméra reliée à son ordinateur, sur un trépied
Il arborait ce sourire démoniaque que je lui connaissais bien et attendit mes commentaires, mais je restais muette, me refusant à lui donner cette satisfaction de me voir protester.
— « Nous allons ouvrir un site Internet à ton effigie ma chère belle-sœur, inutile de protester, ton identité sera tenue secrète, je me suis procuré de la teinture pour cheveux et un masque, je pense que cela créera une aura de mystère autour de ton site, ce qui le différera amplement de bien des sites ne sortant pas de l’ordinaire. Tu vas de ce pas dans la salle de bain et tu te teint en rousse, l’opération est lancée ! … »
Je lui obéis à contrecœur, je me dis que, si c’était la pire épreuve que j’endurerai au court de ce maudit week-end entre ses mains, je m’en tirai à bon compte.
Mon imagination était peut-être plus fertile que la sienne
Les cauchemars qui m’avaient torturé ces dernières nuits ne seraient donc que des fantasmes ! ….
Je semblais très différente avec ma chevelure brune teintée en roux, un rouge à lèvres de pute une épaisse couche de mascara me transformèrent encore plus.
Le masque que me donna Yan était pailleté d’or, deux larges trous me laissaient voir et un dernier me permettait de respirer aisément, il ne dissimulait pas la totalité de mon visage, mais il complétait mon déguisement.
Je découvris alors que j’avais sous-estimé l’humiliation que je ressentirai à me grimer ainsi.
Je dus poser dans une grande variété de poses impudiques que me dicta Yan.
En plus de sa traditionnelle caméra numérique, il employait une caméra ordinaire dont il se servait pour prendre des plans rapprochés de ma fente que j’ouvrais à deux mains.
Au début ce ne fut que des poses, puis je dus jouer des saynètes érotiques : il m’ordonna de me malaxer les seins, puis de me caresser la chatte, de me doigter avec énergie, il prenait constamment des plans rapprochés de ces saynètes pornographiques.
Bientôt, à ma grande confusion, ma foufoune s’inonda de cyprine alors que mon corps se mettait à vibrer sous mes caresses.
Yan était nu et portait un masque ressemblant au mien pour dissimuler son identité lorsqu’il rentrait dans l’angle de tournage.
Il me tendit un vibromasseur et m’intima de me branler avec.
C’était difficile avec le ronronnement constant des caméras en arrière-fond, qui enregistrait ma performance, mais je fermais les yeux et essayais de m’abstraire de ces bruits parasites ;
Le fait de subir ses volontés sans pouvoir m’y soustraire me tracassait, mais j’étais soucieuse de ne pas le mettre en colère, je ne pouvais empêcher mes sens de répondre à ces sollicitations vibratoires et bientôt un orgasme inattendu fulgura dans mes lombes.
Lorsque mon orgasme s’estompa, Yan fit une pause le temps de changer les cassettes vidéo
Il disposa la caméra ordinaire sur un autre trépied et le relia à une télécommande.
Puis il me dit de lui faire une pipe.
La caméra était reliée à une télévision portable, l’écran était dans mon champ de vision je me voyais sucer et lécher la bite de Yan.
La femme qui s’activait sur l’écran ne me ressemblait pas même si je savais pertinemment que c’était moi qui suçais Yan.
Étrangement c’était un spectacle d’un énorme impact érotique que de me voir sucer un homme sur l’écran.
Une fois que Yan eut éjaculé dans ma bouche, j’avalais servilement son foutre n’en laissant pas perdre une seule goutte.
Il me tendit alors un gros godemiché noir et m’ordonna de me masturber à nouveau.
Je me voyais toujours sur l’écran, et pour la première fois, je me vis succomber à un orgasme.
C’était follement érotique de me voir jouir à l’écran alors qu’un orgasme fulgurant me terrassait.
Je ne pouvais nier mon entière coopération à la vue de ses images de moi en pleine jouissance, Yan était ravi.
Une fois que j’eus joui une troisième fois, il extirpa le vibromasseur de ma chatte et le remplaça par sa bouche avide.
Il avait prouvé à maintes reprises qu’il était un formidable bouffeur de chatte et, dans l’état d’excitation dans lequel je me trouvais, je perdis instantanément tout contrôle de la situation.
Je m’entendais miauler et vagir, l’encourageant d’une vois plaintive à me brouter le gazon, pressant mon mont pubis chauve à ses lèvres d’une main possessive enfouie dans ses cheveux.
Il sentait clairement les orgasmes se succéder sous ses caresses lubriques.
Je gémissais une protestation lorsqu’il se releva, mais à ma grande satisfaction, sa grosse bite remplaça immédiatement sa langue fouineuse.
Cuisses grandes écartées, il m’embrocha jusqu’à la racine sur sa grosse mentale.
Lorsque je trouvais la force d’ouvrir les yeux, je découvris qu’il avait la caméra vidéo en main, il filmait avec attention sa bite apparaissant hors de ma petite chatte pour mieux s’y enfoncer ensuite.
Il écarta les babines de ma cramouille d’une main habile et focusa sur mon clito.
Il le tritura rudement juste avant que je jouisse.
Je rebondis d’orgasme en orgasme alors qu’il maintenant un lent rythme de chevauchée, me pilonnant aussi lascivement que profondément la moule.
Atteignant enfin les limites de son self-control, il replaça la caméra sur son trépied et revint en moi jusqu’à ce qu’il éjacula un torrent de foutre dans mon intimité béante.
Une fois qu’il en eut terminé, je gisais molle et épuisée le corps encore secoué de spasmes nerveux.
Yan reprit la caméra en main et fit un long plan de mon corps éreinté, finissant sur une interminable vue de ma chatte béante dégorgeant de foutre qui était encore agitée d’occasionnels spasmes convulsifs.
Il éteignit enfin les deux caméras et commença à jouer avec son ordinateur m’intimant brusquement de préparer le repas.
Profondément honteuse de m’être si lubriquement comportée, je quittais la pièce chancelant sur mes jambes.
Je fus assez longue à préparer de quoi manger, mais, lorsque je lui amenais un plateau, il travaillait toujours sur son ordinateur.
Visiblement la création d’un site Web s’avérait plus difficile que je ne le pensais heureux de ce sursis, je descendais dans le salon pour regarder la télé.
Je devais être vraiment épuisée, car je m’endormis, ne me réveillant que parce que Yan me secouait rudement.
Je me traînais derrière loin remontant à, l’étage dans le studio occasionnel.
Il voulait rejouer la même scène en y apportant quelques améliorations.
À moins que ne l’ayez déjà expérimenté, il est impossible de réaliser à quel point cela peut-être humiliant de poser pour quelqu’un que vous haïssez.
Visiblement cela l’enchantait, il faisait le tour de moi, enregistrant les poses provocantes qu’il me dictait.
— « Malaxe tes seins… Serre-les l’un contre l’autre… Lécher un té-ton… Bien, bien… Et maintenant, positionne-toi face à la caméra et supplie-moi de te baiser ! …. Oui, c’est excellent ! …. Maintenant, courbe-toi… Écarte les cuisses. Je fais un plan rapproché de tes nibards, puis de ta chatte béante… Oh oui c’est ça… Ouvre-le encore un peu plus qu’on voit bien tes muqueuses ! …. parfait ! …. »
Je suivais ses directives comme un robot, feignant de croire que cela arrivait à une autre, une étrange rouquine bien trop maquillée.
Puis Yan me sauta à nouveau il m’était impossible de me dissocier plus longtemps de ce qui m’advenait.
Il manipulait implacablement mon corps, me faisant rebondir d’orgasme en orgasme jusqu’à ce que je me perde dans un océan d’extase.
Enfin il cessa ses manœuvres lubriques et me tapota les fesses pleinement satisfait de notre performance.
— « C’était pas mal pour un après-midi ! … Je t’ai drôlement fait reluire ! … Je savais pertinemment qu’en dépit de tes dénégations, tu n’étais qu’une salope ! … Toutes les femmes sont des salopes ! … » j’avalais ma salive pour endiguer ma fureur.
Je jure que, si j’avais eu un couteau, je lui aurai planté dans le bide sans hésiter une seconde, sans même me soucier des conséquences.
Peut-être est-ce une chance que je n’aie pas eu d’armes à portée de main ! … Je bouillonnais silencieusement.
— « Va te laver maintenant ! … Il y a un bal costumé dans mon night-club favori ce soir ! … J’ai choisi moi-même ton costume… » Je frissonnais, la crainte m’envahissant à nouveau.
J’avais espéré qu’il travaillerait sur son site Web tout le week-end. Je n’aimais pas du tout cette idée de sortir avec lui en public, même déguisée et les cheveux teints.
Par ailleurs il lui serait bien plus difficile d’abuser de moi au cœur d’une foule de fêtards.
À mon retour dans la chambre, je vis le costume qu’il m’avait choisi, je savais que cela allait dépasser mes idées les plus folles.
J’étais supposée me déguiser en danseuse du ventre. Il était composé d’une fragile brassière qui ne cachait rien de mes mamelons, je devais la porter sous une courte veste sans manches, bien qu’elle soit plus opaque, je n’avais aucun moyen de la tenir fermée sur ma poitrine, elle devais se porter constamment ouverte servant d’écrin à mes appâts mam-maires.
Le pantalon était fait du même tissu arachnéen que la brassière, il était orné d’une ceinture brodée qui se portait au bas des hanches.
Chaque jambe était composée de quatre panneaux distincts attachés à la ceinture et à un lien serré sur les chevilles.
J’avais un string ficelle pour tout sous-vêtement qui ne cachait rien de mes charmes.
La dernière partie du costume constituait en un masque, il était composé d’un voile éthéré suspendu au-dessus de mon nez et qui dissimulait quelque peu le bas de mon visage. Combiné avec l’autre masque, il m’assurait que personne ne pourrait me reconnaître.

