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À sa merci

Un beau-frère se tape sa belle-sœur. Aidée d’une amie, elle se venge.

Yan me filma le temps que j’enfile mon costume de bal, ce qui me rendit encore plus consciente de la légèreté de ma tenue.

Il s’était contenté de se coiffer d’un stetson de cow-boy texan sur son jean et sa chemise ouverte.

J’avais la sensation angoissante que cette soirée que cette soirée serait aussi cauchemardesque que mes pires pressentiments le prédisaient.

Pendant que nous attendions pour le taxi qui devait nous emmener à la boîte de nuit, Yan s’attaqua de la bouche à mes nichons.

Le temps que le taxi klaxonne à l’extérieur, j’étais congestionnée et je haletais, le fragile tissu mouillé était devenu transparent, soulignant les courbes de mes nibards.

J’étais soulagée qu’il fasse nuit noire, les voisins ne me verraient pas partir en cet équipage.

La lampe intérieure du taxi lui offrit une bonne vue de mes charmes, ses yeux lui sortirent presque des orbites alors qu’il se tordait la tête pour mieux voir.

J’étais brûlante de honte et je ne savais pas où poser les yeux alors que Yan jubilait. Il s’assit à côté de moi et m’enlaça de ses bras, empaumant mes nibards d’une main avide.

— « Hey n’a-t-elle pas des gros nichons… » demanda-t-il, me forçant à les exposer sous les yeux du chauffeur.

Le conducteur se pourlécha les babines, enthousiasmé par la vue, mais ne sachant visiblement pas quoi dire.

— « Pour sûr ils sont bien gros ! … » murmura-t-il après quelques se-condes de réflexion.

— « Où voulez-vous vous rendre ? … »

— « Au Blue Lagoon… » répondit Yan, s’asseyant bien au fond du siège, m’attirant tout contre lui.

C’est un miracle que l’on ait survécu au périple du taxi, il passait plus de temps à épier ce que nous faisions à l’arrière de son taxi qu’à regarder la route.

Une part cachée de moi-même se réjouissait que la vue de mes appâts puisse engendrer de telles réactions, je fis semblant d’ignorer ces pensées.

L’éclairage de la boîte de nuit était très tamisée. Seuls les gens proches de moi pouvaient noter la transparence de mon costume. Je me calmais et commençais à m’amuser.

Les généreuses doses d’alcool que me servait Yan contribuaient à me désinhiber.

Lorsque Yan m’emmena sur la piste de danse, j’étais bien grise.

Habituellement je bois peu et surtout, je préfère le vin aux alcools forts. Mais tout ce qui pouvait me faire oublier ma fâcheuse situation était bon à prendre.

J’étais heureuse de pouvoir m’appuyer sur les bras de Yan qui m’étreignait fermement, mais pouvait-on dire que l’on dansait ?

Il étreignait fermement mes hanches contre lui, à chaque mouvement, je sentais sa formidable érection frotter contre mes cuisses.

Ses mains rampaient sur tout mon corps, suivant ses courbes, empaumant mes nibards.

Je chancelais passivement, endurant ses caresses lascives jusqu’à l’instant où il descendit sa fermeture éclair.

— « Que fais-tu ? … » lui hurlais-je à l’oreille pour couvrir le bruit de la musique.

— « On va baiser sur la piste de danse ! … » répliqua-t-il, commençant à sortir sa bite.

Je tentais d’échapper à son étreinte, mais il était trop fort.

— « Arrête et range ta bite ! .. » protestais-je paniquée ?

— « Arrête d’attirer l’attention sur nous ! … » m’engueula-t-il en libérant totalement sa grosse bite.

Elle jaillit de son caleçon, bien raide, prête à l’emploi.

Cela ne luit prit qu’une seconde pour repousser mon string de côté, pour propulser son gland à l’orée de ma caverne embrasée.

Je jetais un coup d’œil angoissé à nos voisins, mais tous les autres couples semblaient absorbés par leur propre relation, personne ne nous regardait particulièrement.

— « Accroche ta jambe à ma taille ! … » m’intima Yan sèchement.

J’obéis à contrecœur et s’aidant de la main posée sur ma croupe, il adopta le bon angle pour planter sa grosse mentale dans ma chatte affolée.

Mes pieds ne posaient plus au sol j’étais empalée sur sa grosse bite qui supportait mon poids alors que mes cuisses étreignaient fiévreusement sa taille.

Mes nibards pointaient visibles à a hauteur de ses lèvres, il entreprit de mâchouiller mes mamelons.

Il accordait ses allées et venues dans mon utérus au rythme trépidant de la musique qui trouvait un écho dans les battements de mon cœur dans mes oreilles.

Incapable de l’endiguer, je sentais un orgasme dévastateur monter dans mes flancs j’étais soulagée de savoir que la musique couvrait mes grognements de plaisir.

Yan évoluait au cœur de la foule, se dirigeant vers un coin de la piste sa queue profondément enfoncée dans mon intimité, ce qui me donnait d’étranges sensations.

Il se retira et me plaça face au mur, je me blottis contre le mur lorsqu’il me prit par-derrière.

Ses couilles frappaient mes fesses alors que ses doigts trituraient mes nibards et mon clito, un orgasme d’une intensité démente me submergea.

Satisfait dans l’immédiat, il m’envoya me rafraîchir aux toilettes.

Je le rejoignais au bar, deux boissons m’attendaient, il me présenta à quelques hommes qui voulaient danser avec moi.

Il a chuchota à mon oreille :

— « Montre-toi très coopérative si tu ne veux pas que je me fâche ! … Je te surveille du coin de l’œil ! … »

Plus la soirée avançait, plus les visages de mes partenaires rougissaient, seul le visage de Yan restait impavide, il souriait d’un air affecté tout en observant de total étranger palper et meurtrir mon corps,

plusieurs d’entre eux se frottaient contre moi d’autres me tenaient les mains et les posaient sur la grosse bosse déformant leurs braguettes.

Je dansais avec un homme, dont j’ignorais le nom, lorsqu’on annonça que la boîte de nuit allait fermer.

Yan nous rejoignit alors que j’étais coincée entre deux colosses peloteurs.

Ce partenaire s’était montré bien plus prévenant que ses prédécesseurs, je n’étais pas insensible à ses caresses.

Lorsque Yan se mit lui aussi à me peloter, je ne tardais pas à gémir et à me tortiller sous leurs caresses lascives.

Yan baissa ma brassière, exposant totalement mes nichons aux yeux de mes voisins, mon partenaire captura un de mes tétons entre ses dents.

Il le suçait avidement alors que son autre main dénichait mon clito au travers des fentes de mon sarouel.

Je plongeais ma main dans sa braguette et empoignais sa grosse bite selon ses directives.

Je sentais l’orgasme monter en moi, je crispais inconsciemment mes sphincters. Nous jouîmes de concert sous les rires de Yan qui appréciait de nous voir orgasmer en chœur.

Lorsque j’enlevais ma main du caleçon de cet étranger, Yan me la guida en bouche m’intimant de lécher le sperme qui enrobait mes doigts.

L’étranger me regardait avidement, puis il tourna son attention sur Yan.

— « C’est votre nénette ? … » l’interrogea-t-il suavement.

Yan hocha la tête en replaçant ma brassière sur mes nibards.

— « Vous avez une sacrée veine ! … Reviendrez-vous la semaine prochaine ? … J’aimerais refaire quelques pas avec elle ! … »

— « Peut-être bien… » répondit Yan vaguement.

— « Pour l’instant, nous allons dans un club que je sais encore ouvert pour un bon moment… Venez avec nous et vous pourrez de nouveau danser avec elle ! … »

— « Je vous suis ! … » s’exclama-t-il, me reluquant de la tête aux pieds avec concupiscence.

En sortant de la boîte, Yan agrippa ma main et me tira à l’extérieur et m’entraînant sur une allée qui contournait le bâtiment.

J’avais vu faire cela dans un film et j’avais toujours voulu essayer de le faire, il me mena à une clôture entourant quelques bûches, il me courba en arrière contre le tas de bûches et sorti sa bite.

— « Prends appui sur le fil au-dessus de ma tête, verrouille tes jambes autour de ma taille et empale-toi sur mon chibre ! … » m’ordonna-t-il avec autorité.

Il ne me semblait pas d’humeur à écouter mes protestations aussi suivis-je ses instructions sans dire un mot.

J’avais vaguement espoir que le fait de me baiser ici le distrairait de son intention de se rendre dans un autre club.

J’appréciais d’être prise de façon aussi énergique.

Je contrôlais le rythme de sa chevauchée me levant et m’abaissant pour engloutir sa bite au cœur de ma féminité.

Le fait que les patrons du club nous regardent baiser à quelques mètres de nous accroissait mon excitation.

Une paire d’ivrognes qui descendait l’allée ouvrirent des yeux ébahis en nous voyant faire.

J’étais légèrement déconcertée lorsqu’en ayant fini de baiser, je réalisais qu’ils avaient assisté à notre performance appuyée au tas de bois se masturbant allégrement tout en nous reluquant en train de baiser.

Soulagée, je suivis Yan sans discuter lorsqu’il m’entraîna par la main.

Je paniquais lorsqu’on arriva au club qu’il avait mentionné plus tôt.

— « Qu’as-tu encore programmé ? … » lui demandais-je anxieuse.

— « Je ne laisserai en aucune façon une bande d’étrangers me violer avec ton accord ! … »

— « Écoute chérie, je te donne ma parole que, si tu obéis sagement, je serai le seul à te baiser cette nuit ! … Tu dois bien admettre que je ne t’ai jamais menti… Tu peux me croire… »

— « J’espère que c’est vrai ! . » Répondis-je avec un grand soupir.

— « T’es bien capable d’attendre les douze coups de minuit et clamer alors que, techniquement tu as tenu parole même s’ils ont eu des relations sexuelles avec moi sans pour autant me baiser ! … »

— « C’est justement ce que je veux que tu expérimentes ! … »

Yan soupira.

— « D’accord, je sais tout cela ! … Je jure que, lorsque tu rentreras à la maison, seule ma bite aura plongé dans ta châtaine ou toute autre partie de ton individu tant que tu m’obéiras aveuglément ! … Cela te convient-il ? … »

Je réfléchissais quelques secondes, cette promesse me semblait encourageante, mais l’éclair malicieux dans ses yeux me gênait quelque peu.

Enfin j’avais déjà de la chance de lui avoir arraché cette promesse.

Je savais, d’après les expériences précédentes, qu’il était tout à fait capable de me ligoter et de me faire baiser par de nombreux hommes s’il en avait envie.

Bien que mal à l’aise, je capitulais et le suivais à l’intérieur de la boîte.

C’était une de ses boîtes enfumées où l’on buvait copieusement réunis autour d’une piscine.

Une forte femme qui aurait été tout à fait à sa place dans un saloon de western dirigeait le bar.

Yan prit plusieurs boissons et m’entraîna dans une des salles du fond.

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