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À sa merci

Un beau-frère se tape sa belle-sœur. Aidée d’une amie, elle se venge.

Une table de snooker emplissait la pièce ça semblait être le seul meuble avec un juke-box décrépit.

Yan me donna les boissons et me les fit boire le temps que la salle se remplisse graduellement.

— « Et maintenant je veux que tu grimpes sur le billard et que tu fasses un strip-tease pour ces aimables consommateurs ! … »

Je le regardais incrédule.

— « T’es cinglé ! … Il n’est pas question que je me foute à poil ! … » protestais-je vigoureusement.

Il sourit cruellement.

— « Ma promesse ne compte que si tu m’obéis aveuglément ! … » me rappela-t-il narquoisement.

— « Je suis sûre que je me divertirai beaucoup à voir tous ces hommes te sauter ! … »

— « Tu ne devais pas ! …. » protestais-je sachant très bien que je pouvais toujours contester, de toute manière, il ne tiendrait aucun compte de mes dénégations.

— « Je vais jusqu’au juke-box mettre un peu de musique… D’une façon ou d’une autre tu vas divertir l’assistance ! …. À toi de choisir comment ! …. Et surtout, ne pense pas que tu puisses t’enfuir ! …. Toutes les issues sont verrouillées, tu ne ferais que les rendre agressifs ! … Si cela arrivait, je serais bien incapable de les contrôler ! …. Tu ne veux pas que cela se passe si mal, n’est-ce pas ? … »

Avais-je réellement le choix ?

Il m’invitait à honorer ma promesse.

Si je me pliais à sa volonté, rien de pire que cette humiliation ne devait m’arriver.

Je grimpais sur la table de billard et priais pour ne pas avoir l’air trop ridicule.

La musique retentit, un air connu avec ligne de basse palpitante.

Je sentais des dizaines de regards ramper sur mes appâts lorsque je me mis à bouger.

Je lançais la tête en arrière et fixais mes yeux sur la frise murale faisant le tour de la pièce.

Je cherchais à m’abstraire de ce que je faisais, le seul moyen était de bloquer mon esprit sur d’autres choses.

Je cherchais à me concentrer sur cette foutue frise admirant le travail des artistes qui avaient produit cette œuvre, me demandant si je pourrais en faire faire autant dans ma demeure.

Déjà j’avais fait glisser ma courte veste sur mes épaules, la jetant sur le billard.

Les spectateurs applaudissaient et tapaient des pieds au rythme de la basse.

Je commençais à défaire le nœud fermant ma brassière tout en paradant, faisant le tour du billard.

Je me penchais en avant et dégrafais les attaches du bas de mon sarouel.

Cela devenait de plus en plus difficile d’oublier ce que je faisais et de me déshabiller en même temps.

Comme je me tortillais au son de la musique, je découvris avec stupeur que je ne pouvais pas voir les spectateurs sans trop de gêne.

Les lumières étaient dirigées sur le billard alors que le reste de la salle était plongé dans l’obscurité.

Cela me facilitait la tâche, je m’en réjouis profondément.

La fermeture du sarouel à la taille consistait en une simple agrafe que je dégrafai aisément.

D’un geste théâtral, je jetais mon sarouel dans l’assistance.

Balançant des hanches au rythme des battements de la basse, je faisais le tour de la table de billard vêtue uniquement de ma brassière et de mon string ficelle, une paire de clochettes suspendues aux chevilles.

J’entendais les spectateurs trépigner et siffler alors que je portais les doigts à la ceinture de mon string, le nœud de ma brassière lâcha enfin, je la jetais immédiatement dans la foule des spectateurs et couvrais mon buste du bras et continuais à danser lascivement.

Les spectateurs chantaient en chœur :

— « Montre-nous tes nibards chéris, montre tes nibards… »

Les applaudissements crépitèrent lorsque j’écartais mon bras leur exposant mes nibards qui dansaient au rythme de mes pas.

Je dois admettre que le bourdonnement appréciateur émanant de la salle me réjouit, dopée par ces salves de satisfaction, je me tortillais et me secouais au rythme des battements de la musique, quelques mains me palpèrent furtivement lorsque je passais à leurs portées.

J’essayais d’enlever avec grâce mon string alors que les battements musicaux grandissaient., je l’ôtais simplement et fis un quart de tour sur la table.

Les dernières notes de musique moururent, emportant toute mon assurance.

D’une manière ou d’une autre je devais maintenant descendre de cette table pour récupérer mes vêtements.

Je repérais le visage de Yan dans l’obscurité et rampais vers lui. Je balançais mes jambes sur l’arête du billard afin de sauter à terre, mais je me retrouvais confrontée à un gros problème.

Des mains avides se tendaient de toutes les directions pour palper mon corps, elles m’agrippèrent et me tirèrent dans toutes les directions, je commençais à paniquer.

Je pouvais entendre la voix de Yan disant à tous de se calmer, graduellement les mains se firent plus caressantes, moins rude.

Cependant j’étais épinglée à plat dos sur le billard cuisses grandes ouvertes alors qu’une multitude de mains et de bouches se régalaient de mes charmes.

Je tentais de me débattre, mais c’était parfaitement inutile, ils étaient bien trop nombreux à me convoiter ! …..

Imperceptiblement je pris conscience qu’en particulier, une paire de mains semblait amadouer et calmer mon corps traumatisé.

Graduellement j’oubliais les autres mains qui palpaient mon corps pour me focaliser sur le propriétaire de ces mains qui m’apaisaient.

Elles parcouraient ma jambe de la cheville à la face interne de mes cuisses, montant plus haut à chaque incursion.

Les sentant arriver au sommet de mon entrecuisse, je retenais ma respiration attendant qu’elles s’emparent de ma chatte, elles hésitèrent un long moment, puis un doigt extrêmement doux vint effleurer mon clito, éveillant dans mes lombes une multitude d’ondes électriques qui me firent mordre mes lèvres pour ne pas supplier leur propriétaire d’aller plus loin.

Ses doigts entreprirent d’agacer mon clito, l’intensité des frissons parcourant mon corps s’accrut encore.

Une langue habile ne tarda pas à rejoindre ces doigts fouineurs mâchouillant mon clito alors que la main exploratrice se pressait contre ma chatte.

Son autre main serpentait vers le haut et trouva mes nibards, elle commença à les pétrir savamment.

Il me caressait sur un rythme extrêmement lent qui me torturait j’arquais mes hanches, espérant l’amener à manipuler mes appâts plus lubriquement.

Ces mains ignorèrent ma demande et continuèrent sur le même rythme lancinant.

Le revers de sa main glissait avec facilité dans le sillon embrasé de ma châtaine alors que sa bouche suçait délicatement mon clito.

Mes nibards répondaient à ses caresses, les tétons dardaient comme jamais, à la limite de la douleur.

Une dernière pression sur ma foufoune et déjà un orgasme d’une rare intensité me terrassait.

Je reprenais lentement mes esprits pour constater que ces mains tripotaient toujours ma chatoune alors que sa bouche avait migré vers mes nibards.

Cette douce sensation de chaleur enrobant mes nichons me fit succomber à un nouvel orgasme tout aussi puissant, il me semblait que les cheveux blonds frôlaient la peau de mon ventre.

Des lèvres pressées sur les miennes, une langue impatiente envahissant ma bouche, me firent reprendre de nouveau pied dans la réalité.

Je pensais que je devais goûter à cette langue étrangère qui s’occupait si bien de moi.

L’excitation gagnait tout mon corps, mais il me semblait cependant que quelque chose clochait ! ….

Je compris alors la source de mon malaise : alors que je m’arquais sur les talons, je me trouvais à quelque chose d’inattendu, nulle érection ne frôlait mon visage, mais bien au contraire un mont de Vénus rasé.

Comprenant que j’avais réalisé, mon amoureux s’assit et me sourit sardoniquement.

Sans aucun doute c’était une femme et une très belle femme, ce qui rendait empirait encore la situation.

Elle avait de longs cheveux blonds et une poitrine opulente.

Horrifiée, je tentais de me dégager, mais j’étais maintenue fermement en place.

Un cercle d’homme nous cernait épiant attentivement chacun de nos mouvements, beaucoup se branlaient imperturbablement.

Je sentis cette main qui m’était maintenant familière glisser entre mes cuisses et elle se pencha sur moi, reprenant mes tétons en bouche.

Je tentais de résister, mais mon corps se foutait bien de savoir de quel sexe était la personne qui le mignotait.

Au moment où je jouis, elle se pressa contre moi, me faisant bien comprendre que c’était elle l’artisan de ma jouissance.

Elle s’écarta et je priais pour qu’elle en ait fini avec moi, mais elle revint vers moi très rapidement.

Elle s’agenouilla entre mes cuisses et se fourra un gode à deux bouts dans la chatte, puis elle inséra l’autre extrémité dans ma chatte détrempée et pesa de tout son poids sur moi.

Ce gros pal de plastique glissant dans ma cramouille me procurait des sensations inouïes, je ne pouvais m’empêcher de gémir de plaisir.

Elle pressa son clito contre le mien, puis elle se pencha en avant de telle façon que ses tétons dardés frottent contre les miens à chacun de ses mouvements.

Je cherchais de toutes mes forces à penser aux choses qui me révulsaient le plus afin d’endiguer les vagues de plaisir qui déferlaient dans mes reins.

Mais, dès qu’elle se mit en action, je perdis tout contrôle de mes sens.

Elle aussi être très excitée parce qu’elle jouit presque immédiatement.

Je pouvais sentir chacun de ses muscles se crisper et se détendre tant elle pressait son corps contre le mien.

On jouit de concert nous tortillant lascivement l’une contre l’autre, créant de nouvelles sensations enivrantes.

Je n’avais jamais imaginé, encore moins expérimenté d’émois aussi incongrus.

J’étais si serrée contre elle que je pouvais sentir son sang bouillonner dans ses veines, je savais qu’elle ressentait les mêmes émotions que moi.

Et cependant, toutes les fibres de mon corps hurlaient que ce n’était pas bien ! ….

Je n’avais jamais été attirée par les femmes jusqu’ici ! ….

Si j’avais su plus tôt que c’était une jeune femme qui me caressait, je n’aurai ressenti que de la répulsion, mais le temps que je le réalise, j’étais sous le charme.

Je rebondissais d’orgasme en orgasme, j’étais totalement incapable d’exercer un quelconque contrôle sur mes sens.

Yan m’avait violée et humiliée bien des fois, mais il me semblait que cette fois c’était mon âme qu’on violait.

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