Claire rougit et balbutia qu’elle l’aiderait le lendemain après-midi.
Vers 23 heures, Claire se posta près de la caravane. Elle ne fut pas déçue. Ce fut une véritable orgie qui se déroula sous ses yeux. Dopés par l’idée d’avoir une spectatrice, Jacques et France se déchaînèrent.
Claire réitéra sa sodomie au maillet dès son retour dans sa tente et en tira de nouveau un grand plaisir.
Le lendemain, Claire se présenta à la caravane et prêta son maillet à Jacques. Il lui promit de lui ramener quand il aurait fini.
Comme il faisait froid et qu’il pleuvait, Claire alla faire une sieste dans sa tente.
Elle fut réveillée par le bruit de la fermeture de la porte. Il la trouva allongée sur le ventre, seulement vêtue d’un slip de coton blanc et de son petit pull gris à col roulé. Il lui dit de ne pas se déranger pour lui. Il entra à demi dans la tente pour glisser le maillet dans la poche à rangement. Il en profita pour envoyer sa main caresser les fesses de Claire. Celle-ci ne dit rien, elle se contenta de lui lancer un regard appuyé par-dessus son épaule. Il comprit aussitôt qu’il avait gagné. Il sortit son sexe de son short et vint s’allonger sur elle. Claire sentait le gros sexe appuyer dans la raie de son cul à travers son slip.
Ils jouèrent un instant à se frotter ainsi. Il lui souffla à l’oreille qu’il allait la sodomiser. Il fit glisser le slip de Claire et s’empara du tube d’huile solaire que Claire lui tendit. Il pressa le tube sur l’anus de Claire qui tressaillit en sentant la fraîcheur de la crème. Il lui demanda de s’écarter les fesses et présenta son gros gland contre l’orifice graissé. Il poussa avec une infinie douceur. Claire serra les dents pour ne pas hurler de douleur. C’était horrible, cela n’en finissait pas. Elle allait lui demander de cesser cette torture quand, d’une ruade, il réussit à forcer la porte étroite. Claire poussa un drôle de cri en se sentant perforée et pénétrée en profondeur. Elle avait l’impression qu’une bête bougeait dans son ventre. Il s’enfonça jusqu’aux couilles en elle et attendit, immobile, que la douleur de Claire s’estompe. Il la sentit se détendre peu à peu, son rectum s’habituant à la présence du pieu de chair, avant d’aller et venir en mouvements amples en elle.
Claire était sur un petit nuage. Cette sodomie lui procurait un plaisir divin, une certaine sensation de bien-être… Il allait et venait de plus en plus facilement entre les reins de Claire qui hululait carrément de plaisir. Claire ne put résister plus longtemps au divin ramonage. Elle fut subitement traversée de spasmes désordonnés tandis que sa bouche s’ouvrait en un cri muet. Les contractions du ventre de Claire précipitèrent la jouissance de Jacques qui se répandit en elle en la traitant de petite souillon.
Elle ressentit comme un vide quand il se retira de ses fesses. Il l’embrassa tendrement et repartit.
Il fit part de cette aventure à France qui le supplia de le sucer afin de connaître le goût de cette petite vicieuse.
Claire, quant à elle, s’endormit d’un sommeil réparateur jusqu’à l’arrivée de ses parents qui la trouvèrent très détendue.
Le lendemain après-midi, France vint inviter Claire à venir boire le café.
C’est sans trop rechigner que Claire accepta d’être sodomisée par Jacques sous le regard ému de France…
Claire passa une quinzaine de vacances formidables.
En rentrant, elle entreprit d’inviter son ex « pour discuter ». Il vint un dimanche matin alors que Claire était seule chez ses parents. Elle lui offrit ses fesses à sa plus grande joie. Ils passèrent la journée dans le lit de Claire. Il ne fut plus jamais question de rupture…

