En me voyant, il a commencé à parler fort en portugais, il faisait des commentaires à Jaime qui était resté au fond du bus où il étendait mes vêtements mouillés. Ils ont commencé à s’interpeller assez fort. Je pense que Jaime lui disait de me laisser tranquille et que l’autre n’était pas d’accord. J’étais paralysée avec ma culotte sur les cuisses.
Je n’avais pas profité de leur altercation pour la remonter. Il s’est penché vers moi et a pris ma culotte avec sa main. Il continuait de parler et tirait vers mes pieds. Il voulait sûrement que je l’enlève. J’ai entendu Jaime traverser le bus en courant. Il a attrapé la main de Miguel pour le faire lâcher. Ils étaient tous les deux penchés au-dessus de moi, leurs deux mains entre mes cuisses en train de s’arracher ma culotte. J’étais terrorisée et pourtant en même temps fascinée par ce qui se passait. La pluie battait violemment sur les vitres. On ne voyait rien à l’extérieur. Au bout de quelques secondes qui m’ont paru très longues, Miguel a réussi à se défaire de l’emprise de Jaime et l’a poussé au sol. Jaime n’arrêtait pas de l’engueuler. Miguel a descendu ma culotte. Dans la position où j’étais la chemise était remontée sur mon ventre, les jambes à moitié écartées, Miguel avait une vue directe sur ma chatte. J’ai vite resserré les jambes.
— Il faut aller porter plainte. C’est du viol !
— Attends, pas tout à fait. Miguel s’était arrêté et Jaime en a profité pour se relever. J’avais retrouvé mes esprits. Je me suis redressée en face d’eux. Je les regardai droit dans les yeux comme pour les braver. Et tout à coup, l’ambiance a changé. Je n’avais plus peur, Miguel n’était plus agressif et Jaime n’était plus protecteur. Debout devant le siège conducteur, j’étais nue sous une chemise trop grande et cernée par deux hommes pas forcément beaux, mais que la bagarre avait rendue très virile à mes yeux. Maintenant que j’y pense, j’ai honte, mais à ce moment-là, je me suis sentie dans un autre espace. L’orage autour rendait le moment irréel, presque magique.
Miguel me regardait droit dans les yeux, toujours avec un air pervers, mais sans aucun rictus sur le visage. Il a levé son bras et il a posé sa main sur ma poitrine. Ensuite, il a lentement déboutonné la chemise jusqu’au bouton le plus bas. Instantanément, les pans se sont ouverts, laissant voir mon corps de haut en bas. Je suis restée immobile. J’ai ressenti quelques décharges électriques dans le ventre. Bizarrement, je me suis dit qu’il ne fallait pas que l’orage s’arrête. Qu’on était bien caché dans le bus !
Et pourtant, la porte du car dans le dos des deux hommes était grande ouverte et j’entendais le bruit de la pluie qui battait le sol. J’ai jeté mes épaules en arrière pour faire tomber la chemise. Cette fois-ci, j’étais nue. Je suis sortie de la cabine du conducteur en m’avançant vers eux jusqu’à les coller. Chacun a commencé à poser ses mains sur moi à me caresser. Jaime était précautionneux, il touchait mes épaules, mon ventre. Miguel était plus direct, je sentais une main courir sur mes fesses et déjà deux doigts qui glissaient sur mon bas-ventre.
— Mais ça a duré combien de temps tout ça ?
— Ça devait faire environ vingt-cinq minutes que j’étais montée dans le car.
— En moins d’une demi-heure, tu en étais déjà à te faire caresser nue par deux hommes au milieu du car ? Tu te moques de moi. Tu dis ça pour me rendre jaloux, ce n’est pas possible. C’est surréaliste. Personne ne fait ça.
— Je sais, mais justement c’était surréaliste. La scène était incroyable dans ce bus sous le déluge avec deux hommes qui se battent pour moi.
— Et alors, qu’est-ce qui s’est passé ? Jusqu’où êtes-vous allés ?
— Pendant qu’il me caressait, j’étais de plus en plus excitée. À ce moment-là, je ne savais pas où m’arrêter. Je sentais mon ventre qui me chatouillait de plus en plus. J’ai posé mes mains sur leurs pantalons, au niveau de leurs pénis. Ils étaient très durs. Je les ai sentis frémir. Ils me touchaient de plus en plus. Miguel avait commencé à glisser deux doigts dans ma chatte et Jaime me léchait les seins. On était débout à l’avant du car. C’était très érotique. J’ai essayé de faire glisser leurs braguettes, mais c’était difficile. Miguel m’a tout de suite aidé en la baissant.
J’ai passé ma main à l’intérieur pour attraper son sexe. Jaime continuait de passer ses mains partout pendant que sa langue excitait mes tétons. J’ai réussi à baisser sa braguette toute seule et j’ai aussi attrapé son sexe. Du côté de Miguel, je tenais un sexe très épais. J’avais du mal à faire le tour avec ma main. Celui de Jaime me paraissait plus fin, mais peut-être un peu plus long.
À partir de là, j’étais super excitée. Je n’en pouvais plus, et eux non plus. On voyait bien que la pluie commençait à faiblir. Il fallait finir assez vite. J’ai essayé de m’allonger sur une rangée de sièges pour qu’ils viennent me pénétrer chacun leur tour. Miguel a essayé le premier. Mais c’était difficile de prendre une bonne position tellement c’était étroit. Alors Miguel m’a relevée de force et il m’a retournée en me mettant à quatre pattes sur les sièges. Et là, il est venu me pénétrer en se mettant derrière moi. Il était super excité.
Son sexe était vraiment très épais, il écartait mes lèvres au maximum. Il a commencé à faire des allers et retours très rapides. J’étais très excitée. Il s’est retiré juste à temps et j’ai senti les salves de sperme se poser sur mes fesses. Il tapait son sexe sur les fesses pendant qu’il déchargeait. C’était incroyable l’effet que ça me faisait. Ensuite, il s’est écarté. Jaime a pris mon bras pour me relever. Il avait été très gentil avec moi. Nous étions face à face, il a relevé une de mes jambes contre lui, il s’est plaqué à moi. J’ai senti son sexe qui fouillait entre mes cuisses avant de trouver l’entrée. Miguel m’avait fait jouir et j’étais encore assez ouverte pour que Jaime me pénètre sans difficulté.
Face à moi, il montait et descendait. Je sentais son sexe qui s’enfonçait profondément. J’ai atteint un état que je ne connaissais pas. Mon ventre se contractait à intervalles réguliers. Je me sentis perdre totalement le contrôle. Je ressentis un orgasme exceptionnel.
Les contractions ont commencé à s’espacer, l’orage s’était arrêté dehors et juste une petite pluie finissait de tomber. Il fallait finir vite. Pour remercier Jaime de l’orgasme qu’il venait de me procurer, je me suis agenouillée devant lui, j’ai pris dans la main cette fabuleuse queue qui venait de m’envoyer au septième ciel et je l’ai porté dans ma bouche. Je me suis mise à le sucer, à l’aspirer de plus en plus fort. Je voulais lui faire le même effet qu’il m’avait fait.
Je voyais son ventre qui se mettait à onduler, son visage qui se crispait. J’allai le faire jouir. Il a soudainement déchargé son sperme avec des jets surpuissants. J’ai pris les premiers dans la bouche. Je voulais goûter le nectar qui m’avait porté à l’orgasme et j’ai laissé le reste se répandre sur mes seins. Il m’a donné une quantité énorme. Je crois qu’il a joui autant que moi. Après je me suis vite essuyée avec la chemise blanche, j’ai enfilé ma robe très vite et j’ai laissé ma lingerie dans le bus. Quand on est remonté après, je n’avais qu’une peur, c’était qu’elle traîne dans un coin, mais je crois qu’ils l’ont gardée en souvenir.
L’effet de cette révélation me laissa un long moment sans voix… mais pas sans effet dans mon boxer… je ne pouvais pas en rester là… j’allais devoir comprendre…
