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Elle s’appelle Léa

Toute petite, elle était folle de Hansel et Gretel, surtout de la maison qui lui semblait alors le summum du bonheur.

— J’ai honte de me comporter comme une gamine !

— Je ne suis pas contre, pas du tout ! réplique-t-il en lui posant ses lèvres sur son front.

— Oh si, quand même !

— Moi, je suis heureux d’être avec toi.

— C’est vrai ?

— Oui ! Très heureux ! répond-il avec un sourire radieux.

Quelques baisers passionnés plus loin, ils choisissent leur repas, s’étonnent d’avoir les mêmes goûts. Ils continuent à se découvrir, à encore se trouver tant de points communs. Le reste de l’après-midi, ils ont déambulé dans la ville sans but précis ; elle commentait la visite, il buvait ses paroles. Elle avait l’impression de le connaître depuis toujours, il avait le sentiment de ne l’avoir jamais quittée.

Elle lui avait tout dit d’elle, son enfance, sa maison de pain d’épice, son adolescence, ses rêves, y compris sa liberté, sa disponibilité de ce soir et ce que ça pouvait impliquer. Il ne lui avait rien caché non plus et l’avait remerciée de sa franchise spontanée.

Au dessert, Léa s’offre un petit gâteau de pain d’épice nappé de sucre glacé.

— Décidément, tu es fondue de pain d’épice ! dit-il, amusé.

— Hum hum ! Tu ne peux pas comprendre !

— Oh, d’après ce que tu m’as dit, je pense que j’en ai comme une vague idée !

— C’est ça, moque-toi !! Je n’aurais jamais dû te dire ça ! Je suis même très étonnée de te l’avoir dit !

— Je t’en remercie… dit-il tendrement.

À ces simples mots, Léa a la gorge serrée, elle réalise doucement diverses choses, trop d’implications. Il la fixe amoureusement. Gênée, elle pique du nez dans son assiette. Un certain silence s’installe.

D’un coup, Philippe tourne la tête vers un groupe de jeunes qui vient de passer devant eux.

— On se connaît à peine que tu me trompes déjà ? fait-elle pour dissiper son trouble.

— Non, non, non ! C’est ce sigle qui m’intrigue.

— Le sigle ou les nich… la poitrine qui est derrière ?

— Je ferais comme si je n’avais rien entendu ! Ce signe « 4evR », ce n’est pas la première fois que je le vois depuis que je suis arrivé en Suisse.

— Ah ça ? Attends que je t’explique le langage SMS : le 4, tu le prononces à l’anglaise, ensuite tu as « ev » et le R final comme « hère ». Comprendo ?

— Euh… oui ? Et alors ? dit-il, intrigué.

— T’es lourd ! « Forever », que ça fait !

— Ah ! C’est du langage de djeun, ça ?

— Tu es vraiment lourd, mais il te sera beaucoup pardonné, car tu es un vieux croulant !

À ces mots, il se propulse prestement par-dessus la table et lui capture les lèvres dans un baiser fiévreux. Bien que surprise, elle se laisse faire, amusée : pain d’épice et bisous font décidément très bon ménage !

À la fin du repas, ils partent se balader ci et là sans but précis, en amoureux, face au lac. Ils parlent de tout et de rien, font mille projets qu’ils savent pourtant sans suite. La soirée est douce, le soleil décline doucement, il se sent si bien ainsi, elle est si détendue, comme si tout allait de soi, avec complicité et connivence. C’est avec naturel, main dans la main, qu’ils arrivent à l’hôtel où il est descendu.

Il fait doux, beaucoup de monde s’active ou flâne dans les rues bruissant. Il regarde l’hôtel puis se tourne vers elle :

— Je ne voudrais pas…

Elle pose un doigt sur sa bouche :

— Je sais ce que je fais, je suis assez grande pour cela, non ?

— Oui… Mais, tu n’es pas…

— Tu commences à me lasser, mon cher ! dit-elle d’un ton détaché.

— Bien, bien, bien !

— C’est mieux ainsi ! Allez, viens !

Et elle l’entraîne derrière elle, vers l’entrée de l’hôtel.

D’aussi lointain qu’il se souvienne, les premières fois ont toujours été des moments à la fois excitants et angoissants. Inquiétude de ne pas connaître encore l’autre, peur de se planter. Cette volonté de bien faire, cette exigence de la réussite, surtout dans ce domaine. Oui, il sait assumer ses faiblesses, ses défaillances, mais pas pour une première fois, surtout pas celle d’aujourd’hui.

Mais toutes ses craintes sont vaines, il a l’impression de l’avoir toujours connue, de lui avoir fait l’amour ce matin même, comme tous les jours précédents. Il sent ce qu’elle attend de lui, alors il va s’employer pour que ça soit la plus belle nuit jamais vécue.

Il sait qu’il ne doit pas songer au fait qu’il habite si loin. Presque 600 kilomètres, ce qui est éloigné pour venir en voiture ! Il ne faut pas penser que, bientôt, il ne reverra plus Val, « sa » Val, qu’il abandonnera à son « Namour », ce crétin qui ne connaît pas sa chance. Non, surtout pas. Alors, il profite de l’instant présent, du cadeau que la vie lui a fait aujourd’hui.

Leurs lèvres se joignent sans retenue, leurs corps se collent sans pudeur, leurs mains s’explorent sans tabou, lascivement, totalement, passionnellement.

Elle ne sait plus bien où elle se trouve : une chambre, un lit, par terre ? Peu importe, elle le veut et elle l’aura, elle lui prendra tout, l’épuisera, le videra, elle jouira, elle le sait, elle jouira encore et encore, elle le pressent. Elle, lui, ensemble, sans retenue, comme si demain n’existait plus.

Elle a déjà déboutonné la chemise blanche de son amant, elle couvre son torse de baisers tandis qu’elle sent des mains avides glisser sous son haut. Il se cabre : la bouche qui le dévore est brûlante, elle laisse des sillons sur sa peau frémissante, c’est totalement dément. Il s’active à capturer ses petits seins, cherche leurs formes mignonnes. Peu après, ils sont, tous les deux, torse nu, se cherchent, se découvrent, se trouvent. Avide, il caresse les petites formes au téton pointu, du bout de la langue, de la bouche, de ses mains. Les seins qu’elle lui présente impudiquement sont si… mignons, adorables. Affamé, il presse sa bouche sur l’un d’eux, aspirant une petite tour sucrée, la flattant de sa langue en une vaste spirale. Elle en frémit, un petit cri lui échappe. Son amant engloutit littéralement son sein, il le déguste voracement. Elle sursaute, se cabre. Elle n’aurait jamais cru que ça lui fasse un tel effet ! Jamais un homme ne s’était autorisé à lui faire ça. Elle s’en oublierait d’excitation dans sa petite culotte !

Oh, sa petite culotte, quelque chose lui dit qu’elle ne va pas la garder très longtemps !

Il la couche délicatement sur le lit, tout en gardant captif son sein dans sa bouche. Elle sent à présent des mains puissantes la caresser, la choyer, lui donner cette merveilleuse impression qu’elle est tout, l’Ultime. Conquise, elle se laisse faire, c’est si bon de se laisser manipuler ainsi. Pas comme l’autre andouille avec lequel il faut aller au charbon !! À cette pensée, le dernier soupçon de culpabilité qu’elle pouvait encore éprouver s’envole.

Son amant, la couvre de baisers ardents, ne néglige aucun recoin de son anatomie. Ses seins, son cou, sa nuque, son visage, ses lèvres, ses paupières sont explorés. Du bout de ses doigts agiles, il frôle sa peau hérissée en de multiples caresses et câlinerie. Elle flotte, ailleurs.

Il descend vers son ventre, explore son nombril tout en cajolant ses petits seins, il les agace par des frôlements experts sur ses tétons survoltés. C’est décidément la béatitude d’être adorée ainsi ! Une béatitude de maison de pain d’épice… un rêve éveillé de grande, grande fille…

Délaissant son ventre, il frôle sa jupe courte et commence à l’embrasser à nouveau au-dessus du genou. Elle soupire imperceptiblement : c’est curieux comme sensation, mais pas désagréable. Il tourne autour de ses genoux, lèche la courbe de ses jambes et descend doucement vers ses pieds. Elle s’inquiète un peu, elle est assez chatouilleuse !

Il frôle une cheville, elle trouve ça insolite, mais jouissif. Il continue sa progression vers le bas, lui tournant presque le dos. Elle décide de mettre la main à la pâte, si l’on peut s’exprimer ainsi, pense-t-elle, amusée. Avec une précision qu’elle s’ignorait, elle dégrafe en un tournemain la ceinture et abaisse pantalon et caleçon d’un geste sûr. Puis elle capture une barre de chair chaude ; elle entend un gémissement sourd quand ses doigts se referment sur la tige gonflée.

Elle commence à le masturber délicatement tandis qu’il s’empare de ses orteils qu’il lèche et suce. Une étrange pratique, songe-t-il, mais si jubilatoire. Il raffole de ces doigts fins sur son sexe, du lent mouvement sur sa verge, de son gland finement décalotté puis recouvert quelque temps après. Béat, il s’active sur l’extrémité de ces pieds si mignons. Il frémit plus encore quand d’autres doigts cajolent ses bourses pendantes ; c’est divin !

Satisfaite de l’avoir ainsi en main, d’avoir ces balles molles lubriquement au creux de la main, ses orteils exacerbés, elle se dit qu’elle comprend mieux à présent l’expression prendre son pied ! N’y tenant plus, elle lâche les testicules qu’elle dorlotait et glisse une main empressée sous sa jupe et son slip à la recherche de son petit bouton d’amour, comme elle le nomme si bien. Une vague de soulagement l’assaille quand elle le trouve ; elle ferme les yeux : c’est si bon !

Elle sent un mouvement, il la chevauche. Elle ouvrirait les yeux qu’elle aurait certainement une vue panoramique sur un beau petit cul ferme ! Les baisers quittent ses pieds et remontent lentement vers le haut de ses jambes. Elle continue à se masturber. La langue qui la lèche lui fait naître des sensations électriques presque insoutenables.

Elle active son mouvement, encore, toujours plus.

Le sexe qu’elle serre frôle son ventre. Alors, délibérément, elle se caresse avec, laissant sur sa peau blanche quelques fines traces humides et légèrement gluantes. Elle entend distinctement l’approbation de son amant à un tel traitement. Celui-ci continue sa progression vers le haut de son corps, ses couilles heurtant à présent un sein. L’étrange caresse la stimule, elle fait rouler à présent la tige gonflée qu’elle tient fermement.

Elle adore ce petit jeu, elle ne sait pas où ça mènera, mais elle adore ! Remontant un peu plus, il sent ses balles grimper le petit mont du sein, s’égratigner sur le téton érigé puis descendre en glissant la douce pente de la poitrine menue. Sa bouche s’égare sur ses cuisses, à l’orée d’un slip rempli de la main fine de son amante, agitée de soubresauts.

Son sexe entre les seins, les testicules glissent sur la douce peau du cou, puis cognent sur le menton. Elle comprend ce qu’il aimerait. Alors, posément, elle accueille son sexe chaud dans l’antre humide de sa bouche, son nez perdu dans les poils des balles qui tressaillent. Il pousse un soupir de satisfaction intense. Peu après, il écarte les doigts enfouis sous le slip déformé, écarte la mince bande de tissu puis plonge voluptueusement dans le sexe offert et ouvert, entre les lèvres charnues, à la recherche de ses secrets. Elle perçoit une langue agile qui l’explore, qui la boit, qui agace son bouton rosé par des frôlements infernaux. C’est extra, une bonne pine en bouche, sa chatte fourragée, c’est extra, songe-t-elle, son vocabulaire à la dérive ! Oh oui, une bonne queue ! Au diable, la décence !

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