Rejoindre une sororité avait été un truc de fou… et ça devenait encore plus dingue que je ne l’avais imaginé.
Cela m’avait déjà donné l’occasion d’offrir une branlette à un inconnu dans un centre commercial, de brouter la chatte d’une de nos sœurs aînées devant toute la sororité, de sucer une bite à travers un gloryhole, et de chevaucher un Sybian aussi longtemps que je l’avais pu en face des autres.
Pas que je sois prude. J’avais déjà eu mon content de bites au lycée, baisé quelques mecs, m’étais essayée à l’anal plusieurs fois, et avais bouffé de la chatte au lycée (qui ne la pas fait ?), mais rien ne m’avait préparé à ça.
Particulièrement la prochaine tâche… qui était d’une perversion délicieuse
Nous portions toutes la même tenue qui semblait issue d’un porno mal écrit. Un costume de pom-pom girl salope, avec un porte-jarretelles et des bas. Cela dit, j’avais l’air plutôt canon dedans. On nous demanda aussi de ne porter ni soutien-gorge ni culotte.
On nous mena jusqu’à la grande salle du rez-de-chaussée. Je vis une douzaine de chaises formant un cercle et je me demandais instantanément si nous allions jouer à un jeu de chaises musicales. Durant Thanksgiving, comme membre du conseil des élèves au lycée, j’avais participé à l’organisation d’une compétition de chaises musicales où l’on s’était fait un peu d’argent. Chaque participant payait deux dollars et le gagnant remportait une tarte à la citrouille.
Tout d’un coup, on nous mit des bandeaux sur les yeux. Une fois les yeux couverts, on entendit du bruit dans la pièce. Il devint évident que d’autres personnes nous rejoignaient.
La présidente de la branche locale de notre sororité, Elena nous donna des ordres :
« vous allez être menées à vos chaises. Une fois-là, arrêtez-vous et attendez. »
On me fit faire quelques pas, puis on m’arrêta.
Elena continua : « Aujourd’hui, tenez-vous prête pour une aventure palpitante ! »
On entendit des rires venir de tous côtés.
Son ton m’intriguait, elle impliquait quelque chose de vilain, et je ne comprenais pas comment un jeu de chaises musicales pouvait être décrit comme une « aventure palpitante. »
« Bizutes, à genoux, » ordonna Elena.
J’obéis.
« Penchez-vous en avant et n’utilisez que votre bouche. Pas de mains, découvrez votre première surprise. »
Je n’avais aucune idée ce que pouvait être la surprise et j’hésitais. Puis j’entendis un grognement juste à côté, et c’est alors que j’ai tilté.
« Dépêchez-vous bizutes Josie, Bonnie et Tiffany, » le ton était devenu ferme et nous grondait. Après quatre jours de bizutage j’avais compris qu’Elena n’avait aucune patiente face à la moindre insolence.
Tiffany… c’est moi. Je me penchais en avant supposant que j’aurais une bite face à moi, et sans surprise il y en avait une. Mais je dus me pencher trop loin en avant et je tombais tête la première sur un malheureux entrejambe.
« Ah merde, » grogna bruyamment le gars à qui j’avais de toute évidence donné un bon coup de boule dans les parties.
« Désolée, désolée, désolée, » je m’excusais, garder l’équilibre n’avait jamais été mon fort.
« Suce cette bite pour lui donner meilleure mine, bizute Tiffany, » ordonna une sœur alors que je me rééquilibrais. « Tu peux utiliser tes mains pour te maintenir, mais tu n’as le droit d’utiliser que ta bouche pour rendre cette bite suffisamment dure pour le jeu. »
J’étais encore plus curieuse du type de jeu que ce serait. Allait-on jouer à une variante sexuelle du jeu des chaises musicales ?
Je plaçais mes mains sur les jambes de l’inconnu pour ne pas retomber pendant qu’il disait : « dorlote-moi ça avec tes jolies lèvres, bizute. »
Je me considère comme une plutôt bonne suceuse de bite. J’ai fini seconde au concours de vitesse pour avaler une giclée de sperme au gloryhole et je suis arrivée cinquième au concours du « plus grand nombre de décharges tirées ». On avait trente minutes et j’ai obtenu un score de sept. Je me penchais en avant et trouvais la queue toute flasque ; elle semblait être de bonne de taille, et je lui dis, en essayant d’être aussi sexy que possible : « je vais te donner de bons soins. »
Les yeux bandés et ne pouvant utiliser mes mains, une simple tache comme celle de mettre une bite dans sa bouche devenait plus bien compliquée qu’on aurait pu le croire au premier abord. Cela me prit trois essais avant que son champignon ne m’entre dans la bouche.
Une fois bien rentré, j’utilisais ma langue pour tourbillonner autour de la queue, sachant que je ne pourrais pas lui faire une bonne pipe avant qu’elle ne soit au moins à moitié dure… J’ai toujours aimé le moment où une queue durcit dans ma bouche… J’aime sentir en moi le pouvoir de faire raidir une bite avec juste ma langue et ma bouche… et de la préparer pour la suite…
« Une fois que votre homme est dur, redressez-vous bizutes. » nous instruit Elena
Cela me poussa à engloutir sa bite à moitié dressée, je ne voulais pas être la dernière à finir.
Utilisant ma langue et y mettant une bonne dose de salive je le fis durcir en quelques secondes… et réalisais qu’il faisait au moins vingt bons centimètres et était bien épais. J’adore les bites bien larges qui me remplissent la chatte.
Le gars était impressionné, car il dit : « Putain, celle-ci a une bouche de chaudasse. »
Comme je me relevais sachant juste que ce type serait un bon coup, je répondis : « On se voit plus tard, j’ai un autre trou où j’aimerais que tu me fourres ta grosse bite. »
« Bizutes, cette activité sera la dernière avant le gala de demain. Il décidera de votre place dans le grand bal et aussi de la robe que vous serez autorisée à porter, » expliqua Elena, qui ajouta, « ou si on vous permet de mettre une robe… »
Il y eut quelques hoquets de surprises dans la salle.
« Nous allons jouer aux bites musicales, » déclara-t-elle, ce qui était logique. « À chaque manche, celle qui n’aura pas de bite en elle sera éliminée. Une fois éliminée, vous recevrez une enveloppe qui contiendra soit une punition, soit une faveur si vous remportez suffisamment de manches. Lorsque vous êtes éliminées, vous pouvez choisir la robe que vous voulez. Mais la personne qui sera éliminée après vous aura la priorité si elle demande la même robe. Les règles sont-elles bien claires ?
« Oui, Maitresse Elena, » dirent les vingt-quatre d’entre nous à l’unisson, comme nous avions été entraînées à répondre, comme de bons petits chiots soumis.
« Vous pouvez enlever vos bandeaux, » annonça Elena.
Curieuse de voir à qui appartenait la grosse queue qui venait de quitter ma bouche, je me dépêchais d’obéir. Je fus surprise de voir un binoclard malingre en face de moi. Il sourit un peu gêné comme le font les geeks. J’étais abasourdie de voir une aussi grosse bite sur un type aussi maigre.
Je souris en retour, essayant de paraître décontractée et non choquée, « j’adore toujours autant cette belle bite.
— Merci, » il hocha la tête.
Elena continua ses explications : « Le long de l’escalier vous pouvez voir vingt-quatre robes, enfin plutôt vingt-quatre habits, »
Je détournais mon regard du binoclard à grosse bite pour voir une série de robes magnifiques et de quatre… « habits. » Ces quatre choses-là étaient horribles : une robe vert pâle à pois violets. Une combinaison une-pièce de sport jaune que ma grand-mère n’aurait pas voulu mettre. Une grenouillère à points rouges au niveau des nichons et de la chatte. Et un simple t-shirt où était écrit « Bimbo vide-couille » avec une mini-jupe si courte que ce ne devait même plus être vraiment une jupe.
J’étais consternée.
Je devais gagner. Si être éliminée en premier pouvait permettre de choisir la plus belle robe, rien ne garantissait que les éliminées suivantes ne la choisiraient pas. Les quatre dernières robes seraient forcément les plus pourries, et elles seraient échangées contre celles que les gagnantes voulaient. Oui, il fallait finir dans le top quatre pour bien s’en sortir.
Sauf que, même pas… Puisque je me rendais compte que même en finissant deuxième on courrait le risque de se retrouver avec une des merdiques, si la gagnante choisissait de prendre la robe que vous veniez de choisir.
Merde !
Bordel de putain de merde !!!!!
Je devais gagner si je voulais être sûre de ne pas me retrouver avec un des costumes de clown.
« Par ailleurs, continua Elena, à chaque tour nous sortirons un des gars, et la perdante de la manche devrait sucer ou baiser ce gars, ou faire les deux… À moins qu’on lui donne une autre tâche. Et, je suis désolée pour vous les mecs, mais on vous sortira selon l’ordre croissant de ce que vous avez de plus important… la taille de votre bite. »
Toutes les filles, moi y compris, avons alors jetées un œil pour évaluer la marchandise qui était à notre disposition. À ma grande surprise, beaucoup des types dans mon périmètre avec de belles grosses bites.
Sarah alla vers un des mecs à quelques sièges sur ma droite et lui dits, « désolé, l’étalon. »
Le pauvre gars était mortifié de savoir être le premier à partir.
Sarah haussa les épaules : « Allez, soit pas triste, tu seras le premier à te vider les couilles dans l’une de nos bizutes. »
« Très bien bizutes, premier round. Comme pour un jeu de chaises musicales, vous allez marcher en cercle, sans vous arrêter jusqu’à ce que la musique stoppe. La seule différence est que vous ne vous devrez pas toujours vous asseoir sur leurs genoux… alors écoutez attentivement les instructions pour chaque manche, » expliqua Elena.
Je pouvais déjà envisager le mélange de branlette, de pipes et peut-être même de baise qu’on nous demandait. Bizarrement, en regardant ces bites plutôt bien grosses qui nous saluaient toutes, je devenais assez excitée et j’étais déjà mouillée. Je souris à mon binoclard, remarquant que tous les mecs avaient des airs de geeks : « Je reviendrais pour celle-là. »
La musique commença et je me mis à marcher, me concentrant sur les queues qui étaient toutes dures et prêtes à l’action. Même si je n’étais pas une traînée, j’aimais la bite… beaucoup… et la taille avait son importante… et pas qu’un peu !
Je fis un tour complet, ayant vu les vingt-trois queues bandées, elles m’avaient presque toutes impressionnée. Deux étaient même noires et ça, c’était un tabou que je n’avais encore jamais franchi. Je me concentrais sur les bites et pas les visages.


