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Ma première fois avec mon frère

Antoine prend la virginité de sa sœur jumelle.

Il faut vraiment qu’elle ait un immense besoin de moi pour m’appeler ainsi. Et puis avec toutes ces gentillesses et son air suppliant, comment lui résister ? Elle sait me parler et abattre mes réserves. Je respire profondément et je me lance :

« Bon OK ! Trouve une pince à épiler pendant que moi je vais chercher un gant de toilette. Je dois avoir une lotion désinfectante et cicatrisante qui devrait faire l’affaire. »

Mathilde pousse un soupir de soulagement. Une vraie joie illumine son visage. Elle m’embrasse sur la joue avant que chacun parte de son côté, en quête du nécessaire utile à la libérer de sa gêne.

Dans ma tête, c’est un véritable feu d’artifice. Je n’arrive pas à réaliser que dans quelques instants, Mathilde, ma propre sœur jumelle va me permettre de voir son sexe de très très près. Je suis euphorique et intimidé en même temps. Mon excitation croît. Pourvu qu’une érection intempestive ne vienne pas effrayer, ma sœur. Avec ma seule serviette de bain autour de la taille, il ne sera pas facile de la dissimuler. Mon cœur bat vraiment très fort.

Lorsque je retrouve ma sœur dans sa chambre, elle est assise sur le bord du lit. Elle bouge les jambes avec nervosité. Les croisant, les décroisant. Elle a rapproché sa lampe de chevet. Avec un petit sourire, elle m’explique :

« J’ai pensé que tu voudrais plus de lumière pour… »

« Oui, bonne idée. »

Je m’approche d’elle, et je m’assois sur le sol, juste devant ses jambes, jugeant l’emplacement plus adapté pour agir.

« Tu es certaine de vouloir que ce soit moi qui te le fasse ? »

« Oui. C’est vraiment une faveur que je te demande. Et puis, je ne suis pas la première à te montrer son minou. Tu en as vu d’autres. »

« Peut-être… mais là, c’est ma sœur qui va me montrer la sienne. Et c’est différent.

« Je sais… Allez, on y va ?! »

Je lui donne le gant de toilette imbibé d’eau chaude.

« Passe-le sur toi. Le gant à un effet exfoliant, et l’eau chaude va dilater les pores. »

Je sais que mes explications sont inutiles, mais elles me permettent de rompre un silence gênant. Mathilde saisit le gant et le fait disparaître sous les pans de son peignoir. Pendant quelques instants, elle frotte son intimité. Ce simple geste quotidien perd totalement son côté anodin dans ces circonstances, pour revêtir un aspect érotique. Ma sœur a le visage qui rosit. Est-ce la gêne de se frotter devant moi ? Ou bien est-ce l’effet de ce frottement ? Bien sûr je l’ignore, mais pour ma part, je sens mon sexe qui commence à durcir. Mais assis comme je lui suis, je pense que Mathilde ne voit rien de mon état. En tout cas ni elle ni moi n’osons nous regarder dans les yeux.

Pour me donner de la contenance, et ne pas rester à rien faire pendant que ma sœur se frictionne, j’approche davantage la lampe de chevet, et j’installe les affaires que nous avons rassemblées.

« Je pense que tu peux arrêter. »

Quand Mathilde me redonne le gant, je lui demande si elle est prête. D’un petit geste de la tête, elle me fait signe que oui.

« Très bien. Alors, allons-y ! »

Mathilde dénoue la ceinture de son peignoir, et en écarte les pans. Je ne peux m’empêcher de la regarder dans sa quasi-nudité. Elle ne porte rien sous son peignoir. Le haut de son corps et sa poitrine sont toujours un peu couverts, mais en dessous de ses seins, son corps est entièrement exposé à ma vue. Mes sens s’échauffent. Elle ouvre les cuisses lentement. Son sexe m’apparaît dans toute sa beauté. Ses lèvres intimes sont fines, son clitoris, délicat petit bouton, est d’un rose pâle, tout comme le reste de sa vulve.

« Pfou! »

Bien involontairement, je ne peux retenir ce soupir d’admiration. Mais Mathilde se méprend sur sa signification, et resserre immédiatement les jambes.

« Qu’est-ce qu’il y a ? C’est si grave que ça ? »

Elle semble à deux doigts de paniquer. D’un geste d’apaisement, je pose ma main sur son genou.

« Non, non ! Pas du tout ! C’est juste que je… la trouve très belle. »

« Oh… » répond-elle, toute embarrassée par ce compliment inattendu. « C’est gentil. »

De nouveau, ses jambes s’écartent. Je me concentre sur ma tâche. Lorsque la fente de ma sœur jumelle est bien ouverte, je remarque une petite boule irritée sur l’une de ses lèvres. Vu l’emplacement, je comprends très bien, à présent, la gêne qu’elle doit ressentir. Il s’agit bien d’un poil qui n’arrive pas à percer la peau. Une simple manipulation avec la pince devrait suffire à l’extraire et la soulager.

« Ok, ce n’est rien de méchant. Tu aurais eu du mal à le faire toute seule. Tu vas voir, dès que je l’aurai ôté, ce poil ne sera plus qu’un mauvais souvenir. Et dans une heure, je suis même certain que la douleur aura disparu. »

« C’est vrai ? Tant mieux ! » souffle-t-elle.

« Par contre, il faudrait que tu avances ton bassin plus vers moi, et que tu écartes bien les jambes que je puisse faire ça plus facilement. »

Mathilde s’exécute.

Placée comme elle est, la zone enflammée ne me laisse pas le choix : avec mes doigts, je vais devoir écarter les lèvres intimes de ma sœur. J’avance donc une main tremblante, ainsi que mon visage, qui se trouve à quelques centimètres à peine de cette magnifique petite chatte. Habituellement, quand je me trouve à une telle proximité, je m’adonne à des activités plus agréables. Mais rien avant ce jour ne m’a paru plus excitant. L’envie de me laisser aller à des caresses plus sensuelles me traverse l’esprit.

Avec le pouce et l’index, j’entrouvre ce fruit défendu. Le vagin de ma sœur est entièrement dévoilé. Au contact de mes doigts, je sens la chaleur de sa peau.

« Concentre-toi sur ce que tu as à faire, et rien d’autre ! »

C’est ce que me répète ma bonne conscience. Toutefois, face à ce spectacle, cela s’avère difficile. Juste avant de retirer l’objet du tourment, j’appuie un peu plus fermement sur la lèvre meurtrie.

Je jette un regard au visage de Mathilde. Elle me fixe également. Son visage est rouge. Elle se mord la lèvre inférieure. Le haut de son peignoir s’est écarté, me révélant une partie non négligeable de sa poitrine.

« J’y vais ! »

« Ok »

D’un geste que je souhaite assurer, je retire le poil indélicat d’un coup sec. Mathilde se raidit, et pousse un petit « Ah »

satisfait de mon travail, j’explique à ma sœur que c’est terminé. Immédiatement, ma jumelle saisit son petit miroir à maquillage et, tout en gardant les jambes largement écartées, elle inspecte sa chatte.

« Tu as vu ? Tu es toute mouillée, petite coquine. »

Avec un large sourire, elle glisse son pied sous la serviette de bain, qui est mon seul vêtement, et vient effleurer mon sexe. Elle ne peut que constater mon érection, présente depuis un long moment.

« Oui ! Et toi tu es tout dur… »

Lorsqu’elle s’est penchée pour observer sa vulve, le peignoir s’est ouvert largement. Si bien, qu’en plus de son sexe, je peux pleinement observer ses seins aux aréoles gonflées et aux tétons saillants. Je ne suis pas de bois, et je devine que la situation peut déraper. Pour l’éviter, je tends à Mathilde la lotion apaisante et je me relève pour quitter la chambre. Le regard de ma jumelle se pose sur la proéminence que forme mon sexe sous la serviette.

Je suis sur le point de quitter la pièce, lorsque Mathilde m’interpelle :

« Tu es vraiment le frère le plus génial dont une fille peut rêver ! »

« Et toi, tu es la plus craquante des sœurs. »

Une dernière fois, je la regarde, le peignoir ouvert, les jambes écartées, les seins gonflés…

Puis je regagne ma chambre, tremblant, n’arrivant pas à réaliser ce qu’il de se passer…

Allongé sur mon lit depuis un long moment, je ne fais que penser à ce que nous venons de partager. Il suffit que je ferme les yeux, pour que la vision de la mignonne petite chatte rose de Mathilde me revienne à l’esprit. Tout comme le capuchon de son clitoris, ses seins appétissants… Je ne cesse de me tourner dans un sens ou dans l’autre. Mon sexe alternant repos et érections…

Tout en frappant deux coups brefs à la porte, ma sœur jumelle entre dans ma chambre. Elle me ramène ma lotion. Si, pour ma part, j’ai substitué la serviette de bain pour un boxer, Mathilde est toujours en peignoir. Elle se rapproche de mon lit, et me demande si elle peut s’y installer, à mes côtés. Comme je l’ai déjà fait un million de fois, je me décale pour lui laisser de la place.

Dès qu’elle est allongée à côté de moi, elle me saisit la main. Je connais bien cette manie : quand elle est inquiète ou tendue, ma jumelle attrape ma main et se met à jouer avec, comme si c’était son antistress.

« Antoine… »

« Oui ? »

« C’était maladroit de ma part, non ? »

« Tu veux parler de quoi au juste ? »

« Tout à l’heure, quand j’ai touché ta bite avec mon pied ! »

Je rigole et attire Mathilde vers moi pour l’embrasser sur le front.

« Mais non, ne t’inquiète pas, il n’y a pas de mal à ça. »

« Ça m’a soulagé de voir qu’il n’y avait pas que moi qui étais excitée. »

« C’est vrai que je l’étais énormément. »

« Tu sais, t’es le premier garçon à qui je me suis montrée. »

« J’en suis flatté. Même si c’était pour une raison presque médicale. »

« Et tu bandes encore depuis tout à l’heure ? »

« Euh oui. Par moment, ça se calme, mais ça finit toujours par revenir. »

Mathilde marque un long moment de silence, tout en continuant de triturer mes doigts. Bien que ma sœur ait l’habitude de venir dans mes bras, pour discuter et trouver du réconfort, et parfois parler de sexe, je perçois qu’aujourd’hui tout est devenu différent.

« Tu sais, Pauline m’a souvent raconté qu’elle aimait te faire bander… »

« Ah… Elle te racontait ce genre de chose ? »

« Oui. En réalité, elle me racontait quasiment tout. Tu ne m’en veux pas, hein ? »

« Mais bien sûr que non. Même si c’est un peu bizarre, je ne t’en veux pas. J’avoue que je trouve ça excitant de savoir que ma sœur et mon ex-parlaient de ma bite entre elles. »

« Moi j’adorai ça… Une fois, elle m’a raconté qu’elle s’était débrouillée pour que tu bandes pendant tout un film au cinéma. Tu t’en rappelles ? »

Bien évidemment que je me souviens de ce jour. Dès que les lumières de la salle se sont éteintes, Pauline avait déboutonné mon pantalon et s’était mise à me masturber, tout en prenant soin de ne pas me faire éjaculer. Elle me caressait, puis quand elle jugeait que j’étais bien dur, elle arrêtait, tout en gardant ma queue dans la main. Et lorsque mon érection faiblissait, elle recommençait ses mouvements de poignet. Je peux vous dire qu’à la fin du film, je n’avais qu’une envie : m’isoler avec elle et la prendre sans plus attendre !

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