« Oh oui je me souviens… Et surtout, je me rappelle qu’à peine sortie du ciné, elle a reçu un appel de sa mère qui avait besoin qu’elle rentre immédiatement. Et donc, elle m’a laissé en plan, excité comme un fou ! »
Mathilde éclate de rire.
« Oh pauvre petit frère chéri ! Et du coup, comment tu as fait ? »
« Je suis rentré à la maison et avec un paquet de Kleenex et la main que tu tiens actuellement, je me suis soulagé tout seul. »
Surprise, ma sœur fixe ma main qui se trouve entre les siennes, et sans que je m’attende à cela, elle dépose un baiser délicat dans ma paume.
« Tu te masturbes toujours avec cette main ? »
La question est plutôt directe. Décidément, cette conversation prend une drôle de tournure. Mais je me laisse porter par le flot des événements.
« Oui, oui. C’est toujours avec la même main. Et toi ? Tu dois bien te caresser aussi ? »
« Bien sûr. Quand je joue avec mon clito, c’est toujours avec la main gauche. Mais quand je caresse mes seins, ou que je glisse des doigts en moi, j’utilise les deux mains. »
« Et avec les garçons ? »
« Comment ça ? »
« Et bien qu’as-tu fait avec tes copains ? Après tout, Pauline t’a fait partager beaucoup de nos expériences, mais moi je ne sais pas grand-chose sur ce que tu as vraiment fait. J’aimerais beaucoup savoir. »
« Tu sais, comme je te l’ai dit tout à l’heure, je n’ai jamais montré mon sexe à personne, ni même le laisser toucher. J’ai juste fait des trucs avec Arnaud. »
« Des trucs ? Comme quoi ? »
« Je l’ai pris dans ma main et dans ma bouche… » me confie-t-elle d’une petite voix. « Mais ce n’est arrivé que trois ou quatre fois. C’est tout. Et lui ne m’a rien fait. Je te le jure. »
Parler de sexe aussi ouvertement avec ma sœur jumelle, après ce qu’il s’est passé plutôt dans la journée, m’excite terriblement. Mon sexe a repris sa taille maximum. Et sous mon boxer, mon érection est clairement visible. Ce qui n’échappe pas à Mathilde. Tout en discutant, nous changeons de position. Allongés sur le côté, nous nous faisons face. Elle n’a qu’à baisser les yeux pour voir la forme de ma bite sous le tissu du boxer. Elle finit par me demander :
« Antoine… s’il te plaît, j’aimerai la voir. »
Cette demande ne me surprend guère, tant cela semble découler logiquement de tout ce que nous vivons depuis ce matin. Je reconnais qu’au fond de moi j’espérais même qu’elle me le demande.
Je ne lui réponds pas. J’avance simplement mon visage contre le sien. J’effleure ses lèvres avec les miennes. Une fois. Deux fois… La main de Mathilde vient se placer derrière ma nuque. Au troisième contact, nos lèvres s’écartent et nos langues se rejoignent. Ce baiser se prolonge. Pour notre grande satisfaction à tous les deux.
Lorsque je me redresse pour me placer à côté du lit, mon cœur bat la chamade. Il tape si fort dans ma poitrine que j’ai la sensation qu’il va s’en échapper.
Debout devant le lit, je baisse mon boxer. Mon sexe, tendu comme jamais, se dresse vers le haut, comme pour remercier les dieux d’être enfin libérés et d’avoir son rôle à jouer. Mathilde se positionne sur le bord du lit pour être au plus près de moi. Je la laisse examiner mon sexe autant qu’elle le désire. Je ne pense pas être particulièrement exhibitionniste, mais là, j’admets que je prends un réel plaisir de permettre à ma sœur jumelle de me regarder en érection.
Sans rien dire, elle l’enveloppe de sa main douce et chaude. Mon sexe coulisse plusieurs fois dans sa main avant qu’elle n’approche le visage, et que mon gland ne disparaisse entre ses lèvres.
J’ai l’impression de rêver : ma sœur jumelle est en train de me sucer !!! Je n’en reviens pas. J’ai peur de ne pas pouvoir me retenir trop longtemps, tant la situation m’excite. Avec de charmants petits grognements, elle fait coulisser ma queue dans sa bouche. Par moment, elle la fait entrer du gland jusqu’à la base. Je la contemple pendant que sa tête va d’avant en arrière, et qu’elle recouvre ma tige de salive. Lorsque ses yeux rencontrent enfin les miens, elle m’adresse un clin d’œil complice. J’ai l’impression que tout mon corps est sous tension.
Quand elle fait sortir ma bite de sa bouche, c’est pour pouvoir la parcourir avec la langue. Sa main droite se pose délicatement sur mes testicules, tandis que la gauche complète l’action de sa bouche. Pour une fille qui prétend n’avoir sucé que trois ou quatre fois avant aujourd’hui, je la trouve sacrément douée. Bien plus que mes ex. Lorsque l’extrémité de sa langue titille mon gland et son orifice, je suis transporté dans un monde de plaisir.
Je lui caresse la joue, les cheveux. Ma main passe sur son cou, descend entre son peignoir et son dos. Je vais jouir. C’est trop bon. Depuis ce matin, je suis en état d’excitation permanente. Je ne peux me retenir plus longtemps. Par respect pour ma sœur je la préviens :
« Mathilde… Je vais jouir… »
« Jouis dans ma bouche, s’il te plaît. Je veux savoir ce que ça fait. »
Aussitôt, mon sexe disparaît de nouveau dans la bouche de ma jumelle. Je vois bien qu’elle met tout son cœur. Cela me plaît. Cela me touche. Elle accélère. Je suis aux portes du paradis. Et lorsqu’elle palpe une nouvelle fois mes couilles, je suis emporté par un orgasme extraordinaire. Le plaisir est si fort que mes jambes fléchissent.
Mon sperme jaillit dans la bouche de ma sœur, qui s’efforce de l’avaler au fur et à mesure qu’il s’écoule. Elle laisse échapper quelques petits « Hmm »,
Mathilde poursuit sa délicieuse caresse buccale jusqu’à ce que la dernière goutte de ma semence soit extraite.
Quand elle a fini, elle retire ma bite de sa bouche, et s’essuie les lèvres sur la manche de son peignoir. Avec son visage enfantin, elle a l’air d’une petite fille qui vient de terminer un dessert qu’elle a adoré.
« C’était génial ! »
C’est la seule chose que je trouve à dire en m’agenouillant devant elle.
« Moi aussi, j’ai adoré. Mais attends ce n’est pas fini… »
Mathilde ouvre son peignoir et le retire. Nous sommes à peu près dans la même position que lorsque je l’ai soigné. Elle est assise sur le bord du lit, moi sur le sol, juste devant elle. Mais à présent, elle est nue. Totalement nue. Je parcours son corps du regard. Vraiment, je ne comprendrai jamais pourquoi elle est complexée. Certes, elle n’est pas mince. Mais elle est loin d’être grosse non plus. Son corps est parfaitement proportionné. Elle me plaît. Terriblement. Je la désire. Oui, je la désire plus que tout.
Ses jambes sont encore serrées l’une contre l’autre, mais pour le moment je me régale de pouvoir admirer ses seins. Ces deux merveilleux globes de chair ronds, ornés de mamelons roses, aux tétons pointant vers le haut.
« Tu as fini de regarder ? »
Ma sœur me regarde avec un petit sourire moqueur. Bien qu’elle soit vierge, et moi expérimenté, j’ai l’impression qu’à cet instant les rôles sont inversés, et que je suis le plus déstabilisé des deux.
Je m’approche enfin d’elle. Je pose mes lèvres sur son sein gauche, et je palpe le droit. Avec gourmandise, j’entreprends de la sucer, la lécher, l’embrasser. Je me détecte de la fermeté de sa poitrine. Je me réjouis de ses soupirs.
Mon sexe s’éveille à nouveau.
Après avoir permis à nouveau à nos langues de s’entrelacer, le temps d’un baiser fougueux, je fais descendre ma bouche le long de son corps. Mathilde s’est allongée sur le dos, et ses jambes se sont écartées. Une nouvelle fois, je suis en tête à tête avec sa vulve. Sur ses lèvres intimes, déjà bien humide, je peux constater que sa blessure a diminué. J’avance mon visage, et je fais courir ma langue sur son sillon rose. Ma sœur se cambre.
« Hummm… Continue ! »
Oh oui, je vais continuer ! Pas question de m’arrêter en si bon chemin. Ma jumelle s’est légèrement redressée. Elle me regarde lui manger son joli petit abricot. Je veux lui donner tout le plaisir dont je suis capable. Je repense à tout ce que j’ai appris à faire avec mes anciennes partenaires et je m’applique à donner le meilleur à ma sœurette. Elle a d’ailleurs l’air de bien apprécier. Basculant parfois la tête en arrière, ouvrant la bouche pour chercher de l’air.
« Ooooh que c’est bon… C’est bon… »
Après quelques minutes de jeux de langue, son corps se tend. Ses mains agrippent la couette.
Elle jouit pour la première fois sous ma langue. Je pourrai la laisser savourer son orgasme, mais je préfère continuer à la lécher amoureusement. D’ailleurs elle n’a guère l’intention de me laisser m’éloigner de sa vulve. Ainsi, alors que je cherche à lui embrasser l’intérieur des cuisses, elle déplace son bassin pour replacer son sexe dans la trajectoire de ma bouche. Elle place également ses mains sur mon crâne, aussi bien pour éviter que je dévie, que pour accentuer la pression de ma bouche sur son intimité.
Mes lèvres virevoltent de bas en haut sur ses petites lèvres. Ma langue effleure son clitoris — auquel je réserve un traitement plus savoureux dans un moment. Je m’introduis dans sa chatte. Je butine ce fruit d’amour. J’en récolte le nectar, dont le parfum trouble intensément mes sens. Mathilde mouille abondamment, pour ma plus grande satisfaction. Son sexe est parfaitement lubrifié. Par instant, je recule ma bouche de quelques millimètres, et délicatement je souffle sur ses lèvres intimes, sur son clitoris, sur son anus serré… D’un souffle léger, pour attiser le feu qui lui consume les entrailles. Je sais que cela faisait beaucoup d’effet à Pauline. Je découvre que ma sœur n’est pas en reste. Elle n’est plus que soupirs et gémissements. Mes lèvres, ma langue, puis mes doigts sont autant de possibilités pour lui faire l’amour et lui donner du plaisir. Je veux que cette première fois lui laisse un souvenir impérissable.
Je replonge ma langue le plus profondément possible dans son entrejambe. Puis son clitoris devient mon centre d’intérêt numéro un. Du bout de la langue, je le caresse, je tourbillonne autour avant de la lécher plus intensément. Il ne faut que quelques caresses pour que les hanches de Mathilde s’associent à mon effort. Je la sens proche d’un nouvel orgasme. Je lui glisse alors mon index et mon majeur dans son vagin. Tout en lui suçant son bouton, je commence à la doigter. Ma sœur se cambre de plus en plus. Elle malaxe ses seins merveilleux. Les gémissements laissent place à des petits « Aah » qui me motivent encore plus, si besoin est. Mon bas de visage est maculé de cyprine.

