Un coup d’œil me permet de voir sa tête dodeliner de droite à gauche. Ses yeux sont fermés. Sa main droite sur un sein, la gauche sur ma tête. D’ailleurs sa pression sur mon crâne augmente, son bassin se plaque encore plus fort…
Elle jouit dans un râle qui se mêle à un rire nerveux. Cela dure quelques secondes. Un moment de plaisir intense pour ma désirable jumelle.
Son corps se relâche, et j’en profite pour m’allonger contre son corps. Elle saisit l’occasion pour m’embrasser avec passion.
« Wouah ! C’était… Je n’avais jamais imaginé que ça puisse être aussi bon ! » me confie-t-elle.
« J’avais tellement envie de te donner du plaisir… »
« Hummm c’est très réussi. »
« Tu veux qu’on arrête là ? »
« Non… non… continuons ! J’ai trop envie de toi. »
Je me place au-dessus de Mathilde, qui écarte les jambes pour rendre la position plus confortable. Durant nos baisers tendres et nos éteintes, je sens mon gland se couvrir de cyprine à chaque contact avec son minou.
Je me redresse un peu pour attraper ma queue. Je caresse son clito quelques instants avec mon gland. Je le place devant son vagin, puis je plonge mon regard dans celui de Mathilde. Nous ne nous parlons pas, mais je perçois son émotion dans son regard. Je l’embrasse encore. Lentement, je pousse jusqu’à ce que l’extrémité de mon sexe disparaisse entre les parois humides de son vagin. Ma jumelle grogne doucement. Je fais entrer et sortir ma bite. À chaque coup de reins, je m’introduis un peu plus profondément.
Je perçois le franchissement de son hymen, son corps qui se crispe, ses yeux qui brillent. J’accélère mes va-et-viens. Le plaisir remplace la gêne. Ma sœur finit par s’abandonner totalement aux douces sensations de l’amour physique.
Coup par coup, poussée par poussée, j’enfonce ma queue jusqu’à la garde dans son vagin étroit et abondamment lubrifié. Je n’avais jamais pensé qu’une fille puisse mouiller autant.
Je veux profiter du spectacle de son corps, je veux voir ma bite entrer en elle et ressortir, luisante de son jus. Je change donc de position, mais je reste bien face à elle pour la contempler. Ma sœur jumelle est si belle lorsque ses seins sont gonflés de désir, quand sa peau se couvre d’une mince pellicule de sueur, quand son visage rosit de plaisir.
« Hmm… Hmm… Han… »
Son halètement et ses gémissements sont autant d’encouragements. À présent, chaque poussée de ma queue dans son fourreau est ponctuée d’un petit cri de plaisir. Ses mains se promènent sur mon torse, mes épaules ; agrippent mes hanches.
« Tu es trop belle ! »
« Oh, continue… continue… Je t’aime petit frère. »
Entre deux assauts passionnés, je fais sortir mon sexe pour le réintroduire. De plus en plus fort.
Je me mets à genoux, puis je soulève le bassin de ma Mathilde. Seules ses épaules et sa tête sont en contact avec le lit. Je la prends avec force. Ses seins rebondissent follement au rythme de mes coups de reins. Son visage affiche un masque d’extase totale. Ma sœur me regarde droit dans les yeux, mais je ne sais pas si elle me voit vraiment.
Je pilonne sa jolie petite chatte. Je lui fais l’amour avec une passion dont j’ignorais l’existence. Elle accompagne mon étreinte en titillant fougueusement son clitoris.
Lorsqu’elle entoure ma taille de ses jambes, que son dos s’arque, et que ses muscles se contractent, elle cesse de respirer et laisse échapper une longue vocalise, quasi bestiale.
Puisque ma sœur a joui, je peux me libérer à mon tour. Je sais qu’elle prend la pilule, je n’ai donc aucune crainte à avoir lorsque mon sperme gicle en elle. Mon plaisir est intense. J’ai l’impression que tout ce qui me reste d’énergie s’écoule avec ma semence.
Allongés dans les bras l’un de l’autre, nous prenons le temps de récupérer. Je me sens heureux et détendu comme jamais. Mathilde est la première à parler :
« Je ne sais pas si ce qu’on vient de faire est très moral, mais putain qu’est-ce que c’était bon ! »
J’éclate de rire. Un rire aussitôt étouffé par les baisers de ma sœur. Je me laisse faire avec plaisir, et quand elle est rassasiée, j’approche ma bouche de son oreille, et dans un murmure je lui dis :
« J’espère que les prochaines fois seront aussi belles… »
Le bonheur de ma jumelle se lit dans ses yeux.
« C’est vrai ? Tu veux bien qu’on le refasse ? »
« Aussi souvent ce que tu voudras, ma chérie. »
« Alors, promets-moi que nous le ferons tous les jours de notre vie. Quoiqu’il arrive ! »
« Je te le promets. »

