— Putain ces nibards qu’elle a… Depuis que j’ai vu que cette salope n’avait pas de soutif, j’ai eu envie de les lui bouffer… Je ne pensais pas que ça serait possible.
Il n’avait pas terminé sa phrase qu’il se penchait sur elle et gobait ses tétons, les aspirant goulûment tout en malaxant le sein de sa main.
— Tu vois, elle ne capte rien du tout, allez enlève lui sa culotte, qu’elle nous montre sa chatte.
Mon ami se positionna à genou devant elle, souleva la robe jusqu’aux hanches, et, en passant les mains sous ses fesses, lui retira sa culotte de dentelle noire. Il repositionna ma femme les jambes largement écartées, offrant ainsi aux deux hommes une vue imprenable sur son sexe ouvert.
— Ahhh, j’adore les chattes poilues, dit le père, en plus c’est une vraie rousse.
Mon ami lui ne dit rien, mais il plongea son visage entre les cuisses de mon épouse et commença à lui prodiguer un cunnilingus endiablé. Afin de faciliter son accès, il avait positionné les jambes de ma femme, toujours vêtue des bas et des bottes, sur ses épaules. De mon poste d’observation, je le voyais clairement donner de larges coups de langue, allant de son clitoris à son anus. Il lui introduisit un doigt dans le sexe, en faisant de petits mouvements de plus en plus amples. Un deuxième doigt vint accompagner le premier, le mouvement devenant de plus en plus fort et rapide. De là où j’étais, je pouvais entendre le clapotis que faisaient ses doigts dans le sexe de ma femme.
— Elle mouille cette chienne… Mais c’est vrai qu’elle est dans le coltard complet, j’ai beau la doigter à fond elle ne réagit pas.
— Pousse-toi, je vais la baiser, dit le père qui entretemps avait baissé son pantalon et exhibait un sexe de taille honorable déjà bandé.
Il la positionna sur le dos, au bord du canapé, lui releva les jambes et présenta son sexe à l’entrée de celui de ma femme. Un autre homme que moi allait la baiser et j’allais pouvoir assister au spectacle.
D’un seul coup de reins, il l’embrocha jusqu’à la garde, le fourreau bien préparé par l’intromission des doigts de son fils.
Ce dernier en avait profité pour poser son pantalon et son caleçon et s’asseoir sur le visage de mon épouse. Pendant que son anus frottait contre son nez et sa bouche, il faisait coulisser son sexe entre les deux seins.
Le père donnait à présent de violents coups de butoir, s’enfonçant toujours un peu plus profond.
— Putain ce qu’elle est bonne, il y a bien longtemps que je ne me suis pas tapé une pute pareille. Enlève-toi, je vais lui gicler sur le visage.
Disant ça il prit la place de son fils et répandit de larges traînées de sperme sur le visage de ma femme, le recouvrant de sa liqueur blanchâtre. Il insistait bien avec son gland sur les lèvres pour en faire rentrer dans sa bouche.
— À mon tour de la baiser maintenant. Je vais la prendre en levrette.
Il la retourna sur le ventre, les genoux sur le sol et le corps sur le canapé. Il se positionna derrière elle et c’est à ce moment que je pus voir que son sexe était sensiblement plus gros que celui de son père. À son tour il présenta son gland et contrairement à son père, poussa tout doucement, faisant rentrer la colonne de chair centimètre par centimètre dans la vulve de ma femme.
Quand il fût au fond, il commença à la labourer par des coups de reins contrôlés, ressortant pratiquement tout son sexe à chaque fois. En même temps, il avait craché sur son anus et la pénétrait avec son pouce.
— J’aimerais bien l’enculer, mais elle est trop étroite et avec mon gros chibre je vais la déchirer… et demain elle va s’en rendre compte
— Oui déconne pas, rétorqua le père
Toutefois, il continua ses coups de reins et son pouce était maintenant totalement fiché dans l’anus un peu distendu. À l’accélération de la cadence, j’ai compris qu’il allait bientôt jouir. Il se retira du sexe pour poser son gland sur la rondelle de ma femme et y lâcher sa semence.
— Voilà, je n’ai pas pu l’enculer, mais je lui ai quand même mis du foutre dans le cul. Bon maintenant il faut la nettoyer et la remettre comme elle était.
C’est ce qu’ils firent, essuyant le sperme avec du papier essuie-tout et la rhabillant, tout en la caressant une nouvelle fois. Puis ils partirent se coucher.
J’attendis un bon quart d’heure avant de me lever, et de porter ma femme jusqu’à notre chambre. Là, je la déshabillais complètement, lui caressant les seins, le sexe et l’anus. La mettant sur le côté, je la prenais en cuillère pendant quelques minutes. Je m’arrêtais, sentant la jouissance proche. Je titillais son anus avec un doigt, qui rentrait facilement, puis deux. Cette intromission était facilitée par les restes du sperme de mon ami, qui n’avaient pas été nettoyés. N’y tenant plus, je collais mon gland à la rondelle et poussait d’un coup. Celui-ci fut comme absorbé par le fondement de ma femme, et enfin je pouvais la sodomiser, ce qu’elle m’avait toujours refusé. L’excitation trop forte a eu rapidement raison de moi et je me retirais juste à temps pour lui jouir sur le visage. Ça aussi, elle me l’avait toujours refusé… C’était cette fois à mon tour de la nettoyer, de lui mettre sa chemise de nuit et de la coucher convenablement.
Le lendemain, elle se réveilla vers 1 h de l’après-midi. J’étais déjà éveillé. Elle me dit qu’elle ne se souvenait pas de la fin de la soirée. Je lui racontais qu’on était tous les deux fatigués qu’on se fût mis sur le canapé et endormi. Que je me fusse réveillé au petit matin l’avait réveillée pour qu’on retourne à la chambre. Là, on avait fait l’amour, puis on s’était endormis. Ce qui expliquait l’état de son sexe, me dit-elle. Elle me dit aussi qu’elle préférerait dans le futur que je ne profite pas du fait qu’elle soit saoule pour lui faire l’amour… Si elle savait…
Nous nous sommes préparés et sommes allés manger avec mon ami et son père. Ceux-ci firent comme si de rien n’était, même si j’ai bien capté quelques regards complices entre eux.
En partant, nous les avons bien remerciés… pour tout !
De mon côté, cette histoire m’ouvrait plein de nouvelles possibilités de réalisation de fantasmes…

