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Oui, patron !

Une gentille épouse se sacrifie pour sauvegarder son mari.

Ron se redressa, se débarrassa de son pantalon et brandit sa bite déployée entre ses cuisses, Linda était assise sur le rebord du bureau alors que Ron la labourait avec ardeur.

Larry, James et les autres employés jetaient des coups d’œil par l’entrebâillement de la porte.

Tous s’étaient ennuyés de Linda depuis qu’ils l’avaient baisée deux mois plus tôt.

Ils observaient Ron qui la pilonnait sans merci. Linda se laissa tomber à plat dos sur le bureau et ils virent ses loches danser au gré des coups de boutoir de Ron.

Le temps de digérer son week-end de stupre, Linda ne pouvait nier l’extrême plaisir qu’elle avait pris à se faire ramoner ainsi.

Bien qu’elle continue d’avoir des relations sexuelles avec son mari, elle est très insatisfaite après cette expérience, où tant de grosses bites l’ont profondément ramonée. C’est l’émoi de voir tant d’hommes qui la désirent et satisfont leurs appétits en elle, et le fait d’avoir été initiée à des actes qu’elle n’avait jamais pratiqués ni même envisagés chez elle.

Elle ne pouvait pas se l’expliquer clairement, mais elle s’était sentie obligée de venir au bureau de son mari lors de son absence, obsédée par son envie de voir ses appétits sexuels satisfaits par Ron et ses cruels employés.

Comme un violeur qui ne peut s’empêcher de trouver des victimes, elle ne pouvait s’empêcher de désirer être violentée encore et encore. En fait elle était son propre tourmenteur.

Linda dut se lever et se retourner.

Ron l’obligea à se pencher sur le bureau et il la baisa comme une chienne.

Comme il la martelait de violents coups de boutoir, ses fesses dansaient de droite à gauche. Les employés, captivés par le spectacle, regardaient ses fesses s’ouvrir et se fermer à chaque assaut.

Linda couina et gémit, submergée par le plus intense orgasme qu’elle ait eu ces deux derniers mois. Elle jouit juste à l’instant où Ron se vidait en elle, lui aspergeant les muqueuses de sa crème grasse.

Elle gisait sur le dos reprenant lentement son souffle.

C’est alors qu’ils entendirent la porte couiner, et qu’ils virent qu’ils avaient des spectateurs enthousiastes.

Linda baissa la tête et sourit gênée.

Ron se contenta de dire :

— « Très bien les gars, vous feriez aussi bien de rentrer dans le bureau ! ….»

Linda se releva entièrement nue, si l’on excepte ses chaussures et sa jupe bouchonnée autour de sa taille.

Larry et James murmurèrent :

— « Salut Linda… »

Larry lui roula une pelle tandis que James empoignait ses nichons.

Brett, Will, Mick et les autres la doigtèrent chacun à leur tour.

Bientôt Larry s’assit dans le fauteuil de Ron, et Linda s’assit sur lui tournant le dos, sa bite bien ancrée dans sa petite chatte accueillante.

Elle faisait une pipe à James, assise sur le rebord du bureau. Les autres lui caressaient les nibards, se masturbaient ou se tenaient en retrait en regardant le spectacle érotique en attendant leur tour.

Cette fois même le jeune Brett put l’embrasser et la baiser à couilles rabattues.

Linda prit son aise dans les bureaux du reste de l’après-midi, se faisant caresser et baiser.

Ils furent peu à travailler cet après-midi-là, pourtant ils avaient tous programmés des coups de fil et des ventes.

Entre les appels ils pouvaient se rendre dans n’importe quel bureau où Linda se faisait sauter pour lui peloter les miches ou se faire sucer.

Larry allait jusqu’à téléphoner tout en lui pelotant sévèrement les loches.

Ils avaient commandé des pizzas et Linda dut se rendre dans le hall d’entrée, seule et nue, pour recevoir les pizzas des mains d’un livreur ravi de l’aubaine.

Elle signa aussi pour réceptionner un colis et pour demander au facteur :

— « Aimeriez-vous une récompense rapide ? ….»

Le facteur empoigna ses nibards avec concupiscence, et lorsqu’il eut délivré son colis il eut droit à une délicieuse pipe en guise de pourboire.

Ils la prirent une dernière fois sur la photocopieuse avant de la laisser partir.

Son nichon droit était collé contre la vitre et fut photographié, ce qui permit à ses « amants » de garder en souvenir l’image de ses larges aréoles.

Will épingla même une copie sur son mur, juste à côté de son soutien-gorge noir.

Le lendemain Glenn lui dit de les enlever, ignorant qu’il regardait des souvenirs de la partie de baise à laquelle venait de participer sa femme avec tous les membres du bureau.

Il ne pouvait d’ailleurs se douter qu’elle s’était jurée de revenir à la moindre occasion, elle ne pouvait plus se contenter de ses maigres prestations après une telle fête des sens.

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