Linda accepta à contrecœur, craignant soudain cet homme qui avait entre ses mains le sort de son mari.
Il l’emmena dans un coin éloigné de la piste de danse, un coin obscur de la salle.
Dès le début du slow, Ron avait serré étroitement Linda contre lui, il sentait battre son opulente poitrine contre son torse, il lui caressait cyniquement la croupe et poussa sa jambe entre ses cuisses.
— « Glenn vous a-t-il dit qui pourrait le sortir de ce gâchis ? … » l’interrogea-t-il.
— « Il m’a dit que vous le pouviez ! »…
— « C’est exact ! …. Je suis le seul à pouvoir le tirer d’affaire… J’aime bien votre mari… Je ne voudrais pas voir sa vie professionnelle ruinée… Mais ce serait prendre un bien grand risque que de le couvrir ! …»
— « Je vous serai extrêmement reconnaissante d’intervenir pour le sauver ! ….»
— « J’espérai bien que vous me diriez cela ! … Mais je demande quelques faveurs en compensation… »
Affolée Linda lui demanda d’une voix sourde :
— « Et… Que… Que devrai-je faire ? »…
Ron empauma ses fesses avec avidité. Elle sentait ses doigts suivre les courbes de son cul, il avait plaqué ses deux mains sur ses rotondités avenantes et les malaxait lascivement. Linda était abasourdie, mais se tut.
— « Tout ce que je te dirai pendant ce week-end ! … Je veux que tu sois mienne pendant tout le week-end ! … Glenn n’en saura rien ! …Et lundi, en retournant au bureau, je trafiquerai les écritures et vos problèmes s’évanouiront… »
Linda jeta un coup d’œil circulaire, histoire de voir si quelqu’un pouvait voir Ron lui tripoter les fesses. Son dos était tourné vers le kiosque, de ce fait, seuls les musiciens pouvaient voir ce qu’il lui faisait. Le fin tissu de sa robe ne prêtait guère de résistance aux privautés qu’il s’octroyait, mais l’épais collant qui lui maintenait les fesses le gênait beaucoup dans ses entreprises.
Ron remonta sa main sous son aisselle, son pouce suivait la bretelle de son soutien-gorge. Il avança sa main, la passa dans l’emmanchure de sa robe et empauma rudement son gros nibard bien ferme au travers de son soutien-gorge, il titilla du pouce son mamelon érigé.
Linda se tenait coite alors qu’il lui pelotait le bas du dos et le nichon droit tout en pressant sa bite déployée contre ses cuisses.
Son cœur battait la chamade alors que son visage la brûlait.
La danse lui semblait avoir duré une éternité lorsqu’enfin le slow se termina et que Ron la ramena à sa chaise.
Comme son époux n’était toujours pas revenu, Linda s’assit avec Ron en bout de table.
Ron ne perdit pas de temps pour glisser sa main sous la table, sous sa longue robe. Il lui palpait les cuisses au travers de ses collants, baladant sa main sur la face interne de ses cuisses. Il aimait le contact du nylon gainant ses jambes.
« Êtes-vous d’accord avec mon marché ? ….» L’interrogea Ron suavement.
Linda bégaya :
— « Euh. Ou… Ou… oui… » Elle jeta un nouveau coup d’œil, vérifiant que personne ne leur prêtait une attention particulière.
La main de Ron s’approchait de son entrejambe.
— « Écartez vos cuisses ! … » lui commanda-t-il entre ses dents.
Sans un mot, elle s’exécuta misérablement, lui livrant un accès aisé à son entrejambe protégé par le fond du collant.
Elle se tenait raide sur sa chaise, légèrement penchée en avant alors qu’il lui palpait rudement la chatte au travers du collant.
Choquée, bien qu’abritée par la lourde nappe, elle se sentit rougir alors que le patron de son mari lui palpait la chatte pendant ce qui lui sembla durer des heures.
Humiliée bien plus que furieuse, elle réalisait que ces caresses subies à contrecœur commençaient à l’exciter.
Et plus elle cherchait à l’ignorer, plus son excitation grandissait, elle respirait avec de plus en plus de peine, et avait bien du mal à s’empêcher de se trémousser sur sa chaise.
Elle sentit qu’elle allait jouir, ce qui la remplit d’une peur intense d’attirer l’attention sur elle. Elle tenta alors de repousser cet orgasme non désiré de toutes ses forces, mais il était trop tard.
Elle avala sa salive et gémit sourdement, elle se tortilla sur sa chaise, refermant les cuisses sur la main de Ron et frissonnante longuement.
— « Mais tu jouis comme une salope ! … » commenta Ron hilare.
Humiliée comme jamais, Linda se redressa vivement, se releva et se dirigea rapidement vers les toilettes.
Elle trouva les toilettes réservées aux dames en bas du hall dans un recoin du vestiaire de la salle des banquets.
Elle s’enferma dans une cabine et se mit à pleurer silencieusement alors qu’elle essayait d’essuyer l’entrejambe de ses collants et de sa petite culotte empesée par sa cyprine.
3° LE LOCAL DU CONCIERGE
Linda avait assez repris ses esprits pour sortir du cabinet de toilette, elle était déterminée à opposer plus de résistance aux avances de Ron.
Peut-être que, si elle se montrait plus ferme avec lui, il cesserait ses intolérables privautés, cependant, elle avait une telle peur de le courroucer.
Comme elle tournait au coin du couloir désert, elle rentra en collision avec Ron. Il lui saisit la main.
Elle voulut protester, mais Ron posa son doigt sur ses lèvres et lui murmura :
« Shuuuuuuuuuuutttt… »
Il l’entraîna en arrière dans le couloir, ouvrit une porte, et ils se trouvaient dans le local du concierge. Il la poussa à l’intérieur, alluma la lumière et ferma la porte dans son dos.
Avant qu’elle eût le temps de dire quoi que ce soit, Ron la repoussa contre la porte et pressa ses lèvres contre les siennes.
Il lui roula un patin, visitant sa bouche de la langue et Linda étourdie de tant d’audace entrelaça sa langue autour de la sienne.
Il posa sa main droite sur ses nichons et les palpa au travers de son corsage et de son fin soutien-gorge. Ron serrait et pétrissait les grosses mamelles.
Linda entendait des gens parler dans le couloir, elle n’avait qu’une peur, que quelqu’un ouvre la porte ! …..
Elle aurait voulu protester, mais elle craignait de faire le moindre bruit qui révélerait leur présence.
Ron tendit sa main libre dans son cou, et dégrafa sa robe, descendant la fermeture éclair au bas de son dos.
Doucement, mais avec détermination, il remonta sa robe sur ses épaules, ses bras et finalement sur sa taille.
Linda se retrouvait maintenant la poitrine uniquement voilée de son affriolant soutien-gorge.
Il abaissa les bretelles de son soutien-gorge, puis sortit ses gros seins de leurs bonnets.
Il admira rapidement ses grosses mamelles, ses larges aréoles brun foncé, coiffées de ses longs tétons dardés.
Il reprit ses embrassades tout en la caressant lubriquement.
Sa bouche se promena dans son cou, puis il s’attarda sur ses mamelons capturant son téton droit entre ses lèvres.
Le buste de Linda se soulevait au gré de son souffle alors qu’il mâchouillait son mamelon.
Elle entendait clairement les clapotis provenant du léchage de ses tétons, Ron allait rapidement d’un téton à l’autre.
Sa main droite glissa sur la hanche de Linda et trouva l’ourlet de sa robe, il remonta sa main sous sa robe, atteignant rapidement son entrecuisse.
Il empoigna fermement sa croupe et lui pelota rapidement les fesses.
Il la poussa contre la porte et profita de son déséquilibre pour lui écarter les cuisses en grand palpant ainsi aisément sa chatte au travers de ses collants et de sa petite culotte.
Au prix de quelques efforts, il parvint à glisser sa main dans la ceinture de ses collants, dans sa petite culotte, il entreprit alors d’explorer d’une main avide la fourrure fournie qui cachait sa fente.
Il la parcourait maintenant d’un doigt agile, ils furent tous deux surpris de constater que sa chatte inondée de cyprine.
Linda posa sa main sur ses épaules, elle voulait le repousser, mais ses efforts furent vains.
C’est alors qu’elle entendit des voix familières résonner de l’autre côté de la porte.
Ron plongea ses deux mains sous sa robe, agrippa les ceintures de ses collants et de sa petite culotte, et les lui tira sous les fesses.
Il les tira lentement au bas de ses cuisses, puis au-delà ses genoux, et, enfin sur ses chevilles, il agrippa sa cuisse et releva son pied droit pour que les deux sous-vêtements passent l’obstacle, lui permettant de lui ouvrir les cuisses en grand.
Collants et petite culotte étaient maintenant tirebouchonnés autour de sa cheville gauche.
Il s’agenouilla, la tête au niveau de son ventre. Il remonta sa jupe à sa taille. Pour la première fois, il pouvait regarder sa chatte dénudée. Elle était couverte d’un buisson de poils brun foncé.
L’empoignant à deux mains par les fesses nues, il plongea son visage dans son entrecuisse, et parcourut avidement sa fente de la pointe de la langue, enfonçant sa langue aussi profondément qu’habilement dans sa foufoune soudain embrasée.
Linda s’efforçait de respirer profondément alors que la tête de Ron avait disparu sous sa jupe et qu’il avait entrepris de lui lécher lubriquement la chatte.
Elle refoulait de grosses larmes, et cependant écartait ses cuisses en grand s’arcboutant pour offrir un accès plus aisé à sa langue dont les caresses l’enivraient.
Elle entendait toujours des gens parler dans le couloir, ce qui l’empêchait de protester.
Ron refit surface et se leva, il déboucla sa ceinture, descendit la fermeture éclair de sa braguette et laissa tomber son pantalon et son caleçon sur ses chevilles.
Linda ne put s’empêcher de jeter un coup d’œil curieux sur son pénis, c’était la plus grosse bite qu’elle ait jamais vue, bien plus grosse que celle de Glenn.
Ron lui prit la main droite et la plaça sur son glaive, la guidant de bas en haut sur sa hampe.
Comme elle le caressait par saccades, elle sentit la gosse mentule se déployer dans sa main.
Aussitôt, il releva à nouveau sa jupe, pointa sa bite sur sa chatoune, la pénétra vivement et se mit à la ramoner tout de go.
Linda se mordit les lèvres alors qu’il glissait en elle, il s’engouffra tout d’abord lentement, puis plus vivement dans son utérus accueillant.
Linda se pressa contre la porte, cuisses grandes ouvertes, cherchant surtout à éviter de faire du bruit. Il donna un puissant coup de reins, elle releva sa jambe la posant sur un évier pour lui offrir un angle plus propice.
On n’entendait que le froufrou soyeux des vêtements et les clapotis de la grosse verge dans sa chatte détrempée.

