Des gens discutaient toujours de l’autre côté de la porte, à quelques centimètres d’eux à ce qu’il lui semblait.
En dépit de sa peur, de son angoisse, Linda sentait un intense orgasme monter dans ses reins, elle respirait irrégulièrement, cherchant surtout à ne pas crier.
Ron était au septième ciel, cela faisait si longtemps qu’il rêvait de baiser cette charmante femme.
Il abaissa son regard sur sa poitrine dénudée, toujours hors de son soutien-gorge, qui se balançait et tremblait au rythme de ses coups de pied.
Il adorait la voir afficher un sourire navré, démontrant la faiblesse de sa chair, empoignant ses hanches, il la ramona sauvagement.
Soudain Linda reconnut la voix de Glenn dans le couloir, il discutait boutique avec des clients, juste de l’autre côté de la porte de la petite salle où elle se faisait sauter par son patron.
Elle cessa littéralement de respirer le temps que sa voix s’éloigne dans le couloir.
Elle perdit soudain tout contrôle de ses sens et le second orgasme de la soirée la terrassa toute, elle se mordait les lèvres pour s’empêcher d’exprimer sa jouissance.
Ron donna encore plusieurs puissants coups de boutoir, puis éjacula au cœur de son utérus, le remplissant de son foutre brûlant.
Ils haletaient tous deux peinant à reprendre leur souffle, enfin requinqué, il remonta caleçon et pantalon.
Il la regarda remettre ses nichons dans leurs bonnets, remettre en place les bretelles de son soutien-gorge et repositionner le corsage de sa robe.
Il la fit tourner et remonta sa fermeture éclair dorsale.
Puis elle remonta petite culotte et collants sur ses fesses.
Ron sortit le premier, et une fois sûr que personne ne venait, il fit signe à Linda de sortir à son tour du petit local.
4° LE COUP de CANIF DANS LE CONTRAT :
Lorsque Linda revint des toilettes après s’être nettoyée et avoir repris une attitude naturelle, Ron lui glissa quelques mots :
— « Je veux que tu fasses encore une chose pour me faire plaisir ce soir ! ….»
— « Je ne veux pas que vous me fassiez l’amour de nouveau ! »
— Ron sourit hilare.
— « Ce n’est pas ce que je veux ce soir ! … Je veux que tu baises avec ton mari ! …»
Linda le regardait abasourdie.
— « Je veux que tu entraînes Glenn dans votre chambre et vous baisiez avec passion ! ….»
— « Et pourquoi ? … » Murmura Linda effarée.
— « Il y a un trou dans les rideaux des baies donnant sur les balcons, et comme je suis dans la chambre à côté ! …..»
— Linda comprit enfin :
— « Vous voulez nous mater ? …»
— « C’est ça ! … C’est pourquoi je veux que tu baises avec ton mari… je vais te dire ce que tu dois faire ! … Quelle que soit la façon de t’y prendre, tu dois insister pour que Glenn te saute… Quel que soit son degré de fatigue, tu feras tout ce que tu peux pour le séduire ! »…. «
Linda le regardait affichant une expression vivement choquée, mais ne dit rien.
— “Tu devras te rappeler quelques détails encore : tu devras te déshabiller devant les rideaux, la lumière allumée, et lorsque tu seras nue, tu ne devras rien cacher de tes charmes !”….
— “Mais… C’est ma vie privée… Je…”
Ron la coupa secouant la tête.
— “Je veux que tu nous offres un formidable spectacle ! …»
— Alors qu’il la quittait, la laissant de plus en plus choquée, elle lui jeta un regard égaré, cherchant visiblement à assimiler ses derniers mots, elle s’indigna dans son for intérieur :
— « Nous… Qui sera dehors à me regarder me foutre à poil et baiser avec mon mari ? ….»
La pensée de se donner en spectacle à des pervers l’humiliait profondément.
Elle avait l’intention de fermer les volets et de se mettre au lit dès son arrivée dans sa chambre.
Mais, en sentant le foutre de Ron s’écouler de sa petite chatte engorgée, elle comprit qu’elle avait franchi le point de non-retour, qu’elle devrait maintenant endurer toutes les humiliations que lui infligerait Ron pour sauver Ron et son couple du déshonneur.
Elle retrouva Glenn buvant et discutant avec ses collègues James et Larry.
Elle ne remarqua pas leurs regards rampant sur ses charmes, la dévorant littéralement des yeux.
Elle parvint à persuader Glenn qu’il était temps de remonter dans leur chambre.
À peine entrée dans leur chambre, Linda sut qu’elle devrait travailler son mari au corps pour le séduire tant il paraissait fatigué et éméché.
— « Ne te couche pas tout de suite, chéri ! »… Lui susurra-t-elle.
— « Je voudrais batifoler un peu ! »…
— « Je suis trop fatigué ! … » Répliqua Glenn en bâillant.
— « J’en ai follement envie ! … » Linda le supplia.
Elle lui roula un patin enfiévré, de la même façon que le patron de son mari l’avait embrassée quelques heures plus tôt.
Elle jetait des coups d’œil sur le rideau par-dessus son épaule et, effectivement, elle vit une déchirure dans le coin.
Elle distinguait des mouvements lents dans l’obscurité, parfois même la lumière réfléchie par le verre d’un de ses admirateurs.
Elle savait qu’ils étaient plusieurs à la mater, mais elle devait repousser ces pensées au fin fond de son esprit pour se consacrer uniquement à séduire son mari avant qu’il ne s’écroule sur le lit épuisé de fatigue.
Elle tendit la main et agrippa son entrejambe, sa bite était molle.
— « Je suis vraiment crevé… » avança Glenn.
Il se détacha d’elle et se laissa tomber à la renverse sur le lit, qui se trouvait contre le mur opposé au balcon.
Linda s’agenouilla sur le lit et dégrafa sa braguette. elle sortit sa bite molle de son caleçon et se mit à la branler avec conviction.
— « Contente-toi de rester étendu sur le dos, je m’occuperai du reste… » annonça Linda, les doigts serrés sur la hampe de sa bite. Elle amplifia le rythme de sa branlette, et, enfin, il durcit entre ses mains.
Sur le balcon, Ron vidait un godet avec Karl, le grand patron, ce dernier avait 60 ans, des cheveux gris et portait des lunettes.
Lorsque Ron avait bâti son plan pour faire chanter Linda, il avait tout de suite décidé de consolider sa place au sein de la société en se servant d’elle.
Ron savait que Karl était un grand amateur de chair fraîche et qu’il convoitait Linda, lors d’une réunion postérieure ils avaient eu une grande conversation portant sur ses charmes.
Aussi, lorsque Ron informa Karl qu’il avait sauté Linda dans le local du concierge, qu’elle se trouvait dans la chambre adjacente à la sienne, qu’il y avait une déchirure dans les rideaux qui permettraient de la mâter évoluant en petite culotte et soutien-gorge, il n’eut pas grand mal à retenir Karl pour venir vider un dernier godet en sa compagnie.
Ils étaient assis tous deux sur le balcon, et regardaient silencieusement Linda branler son mari. À leurs côtés se trouvaient James et Larry, deux proches collaborateurs de Ron.
Lorsqu’elle vit qu’elle ne parvenait pas à faire bander correctement son mari, Linda sut que faire. Elle se pencha en avant, emboucha la bite en semi-érection et entreprit de la sucer avec habileté.
Elle était tentée de se tourner vers le balcon, cachant ce qu’elle faisait, mais elle préféra permettre aux spectateurs assis sur le balcon de la voir aller et venir sur la hampe de son mari. Elle était bien consciente que, pour la première fois de sa vie, elle taillait une pipe à son homme, en public ! ….
Non seulement son mari se mit à bander dur, mais il tendit la main et se saisit de ses tétons au travers de sa robe.
Ron et Karl voyaient clairement la tête de Linda s’élever et s’abaisser sur la bite dressée de Glenn.
— « Allez, chérie, ôte tes vêtements ! » soupira Karl, impatient d’assister à son effeuillage.
— « Montre-nous tes nichons ! »… »
Comme si elle les avait entendus, Linda se releva et, face à son mari et au balcon dégrafa la fermeture dorsale de sa robe. Elle rabattit le corsage sur sa taille, dévoilant son affriolant soutien-gorge.
Elle réalisa alors qu’un étrange cocktail d’émotions l’agitait : elle était extrêmement humiliée de devoir se foutre à poil devant Ron et ses comparses qui se trouvaient sur le balcon, mais elle se sentait étrangement excitée de devoir se déshabiller pour plusieurs hommes, ce qui ne lui était jamais arrivé, bien sûr.
Elle se dépouilla de sa robe et se redressa, se tenant en petite culotte, collants et soutien-gorge elle fournissait des efforts démesurés pour ne pas tourner les yeux vers le balcon.
Elle glissa ses pouces sous la ceinture de ses collants et de son slip et les descendit doucement, comme elle se penchait, Ron Karl et leurs acolytes virent ses nichons, bien qu’emprisonnés dans leurs bonnets soyeux, leur jaillir au visage, Larry en gémit de concupiscence.
Linda se cambra et tendit une main dans son dos. Elle put ainsi dégrafer la fermeture de son soutien-gorge, puis elle le fit descendre sur ses coudes.
Elle se redressa tout de suite, ses gros nibards bien fermes pointant vers les spectateurs enchantés du spectacle.
Ils admiraient tous quatre ses superbes nichons, bien ronds, aussi blancs que pouvaient l’être des nibards de femme, avec la surprenante taille de ses aréoles brunes.
Karl susurra à Ron :
— « Vous au moins, vous savez choisir vos employés ! … Ce sont les plus beaux nichons que j’ai vus depuis bien longtemps… »
Ron se réjouissait tout autant du spectacle, il était fier d’avoir impressionné son patron.
Linda agrippa sa petite culotte de chaque côté de sa ceinture et la tira lentement vers le bas
Comme elle se penchait pour l’enlever, ses gros nichons se balançaient mollement.
Lorsqu’elle se redressa entièrement nue, Ron se réjouit de revoir sa toison broussailleuse, mais à son grand désappointement, son boss n’appréciait pas.
— « Chérie, j’aimerais que tu disciplines ta fourrure ! … » chuchota Karl.
Ron soupira :
— « Moi j’aime son buisson fourni ! … »
— « Et moi non ! … » répliqua sèchement son patron.
— « Elle ferait mieux de le tailler ou mieux encore le raser entièrement, j’adore les monts chauves ! ….»
Avant même que Linda ne grimpe dans le lit, Glenn intervint :
— « Fais-moi cette chose que tu fais avec tes nibards ! …»
— « Oh chéri, pas ce soir ! …. « Elle savait parfaitement ce qu’il voulait.
Elle lui avait accordé cette faveur en de rares occasions, mais, en fait, elle trouvait cela dégradant ! ….
— ‘Allez chérie, juste une minute ! ….. »

