in , ,

Oui, patron !

Une gentille épouse se sacrifie pour sauvegarder son mari.

Linda saisit son nichon gauche à deux mains, baissa la tête, allongea le cou et posa la langue sur son téton.

Les spectateurs sur le balcon se prirent d’un intérêt soutenu pour cette scène incongrue, pas un d’entre eux n’avait vu, jusqu’ici, de femme lécher ses propres tétons.

Ils observaient cette femme si conservatrice enrouler sa langue autour de son mamelon dressé et le sucer lascivement, puis l’autre, puis de nouveau le premier, puis…

Elle grimpa alors dans le lit tout contre Glenn et s’appuya sur un coude, toujours faisant face au balcon. Elle caressa de nouveau la bite de son mari. Elle s’était toujours satisfaite de la taille de la bite de son mari, mais, après avoir goûté à celle de Ron ce soir même, elle était navrée de voir qu’elle était bien plus petite.

Glenn tendit la main et empoigna un de ses nichons. Il emboucha langoureusement un de ses tétons dardés, Linda craignait que Glenn se rende compte qu’elle avait appartenu à un autre homme cette nuit, mais il était bien trop éméché pour réaliser quoi que ce soit.

La main de Glenn rampa vers la chatoune de sa femme, elle leva un genou et écarta ses cuisses en grand pour lui faciliter l’accès à ses charmes.

Elle craignait qu’il se rende compte que sa chatte était engorgée de foutre lorsqu’il introduisit son majeur dans sa fentine, mais, une fois de plus, Glenn ne fit aucune remarque.

Linda roula sur le flanc, sachant que des hommes l’observaient en train de branler son mari alors qu’il la doigtait lubriquement.

Elle voulait que cette épreuve se termine rapidement, mais, en même temps, cette situation scandaleuse l’excitait au plus haut point.

Glenn triturait son clito comme elle adorait qu’il le fasse.

— “Allez, bordel, baise-la bien”, susurra James.

Les quatre hommes assis silencieux, la bite érigée regardaient la performance sexuelle de la gentille petite ménagère dodue.

Linda dépouilla Glenn de son pantalon et de son caleçon, et l’enfourcha.

La minette s’est accroupie, pointée sur sa bite dressée. Elle chaloupait des hanches pour se disposer dans l’axe.

Elle s’empala sur lui et entreprit immédiatement une sarabande endiablée, s’abaissant et se relevant langoureusement sur sa bite.

Les spectateurs sur le balcon avaient les yeux braqués sur ses langues jambes étreignant les flancs de son mari. Lorsqu’elle se redressait, ses gros nichons se balançaient paresseusement.

— “Regardez-moi ces gros nichons qui dansent !”… » Chuchota Karl, ravi du spectacle.

Les mains de Glenn rampaient sur les flancs et les cuisses de son épouse, puis il étreignit ses fesses alors qu’il remuait voluptueusement des hanches.

Il tendit les mains et attrapa ses nibards qu’il malaxa amoureusement, étirant lubriquement ses mamelons.

Linda haletait. Elle baisait avec autant d’ardeur qu’elle le pouvait.

Elle était bien consciente de tous ses mouvements, mais elle ne voulait pas que ses spectateurs pensent d’elles qu’elle n’était qu’une minable amante.

Elle se pencha en avant s’appuyant sur les mains, ses gros nichons oscillaient sur le visage de son mari au rythme de ses gestes.

Les spectateurs sur le balcon la regardaient chalouper des fesses alors que ses nichons bringuebalaient dans tous les sens.

Glenn redressa la tête comme il aimait le faire et chopa à pleines dents un des tétons qui dansait devant ses yeux. Sa langue allait d’un mamelon à l’autre alors qu’il pressait ses nibards l’un contre l’autre.

Il tendit la main entre les cuisses de sa femme dénicha son clito qui surplombait sa bite et le tritura lascivement.

Cela suffit à faire jouir Linda, elle se mit à girer des hanches serrant les cuisses sur le torse de Glenn secouer de frissons spasmodiques.

Ses yeux étaient fermés, son visage crispé, sa tête rejetée en arrière.

Il n’était nul besoin qu’on vienne dire à ses mateurs qu’elle jouissait, Larry commenta :

— « Ça y’est, elle jouit ! ….»

Linda sentit que son époux crachait son foutre au fond de son fourreau d’amour. Elle chaloupa encore plus des hanches et hurla son plaisir. Ses admirateurs entendirent ses cris au travers des vitres de la baie.

— « Eh bien ! … » s’esclaffa Glenn.

— « Jamais tu ne t’es montrée aussi bruyante auparavant ! …»

Toujours sous l’emprise de son orgasme, Linda pansa aux spectateurs sur le balcon, elle avait joui devant des tiers et était maintenant terriblement honteuse qu’ils aient pu l’admirer sa performance.

Elle se leva du lit, offrant une dernière vue enchanteresse de son corps dénudé à ses voyeurs. Ensuite, elle éteignit la lumière.

Elle retourna dans le lit dans l’obscurité, et distingua trois ou quatre silhouettes qui se relevaient de leur siège et quittaient le balcon.

5° LE BIKINI

Linda dormit peu cette nuit-là.

Au matin, Glenn devait se rendre à un séminaire.

Linda croyait que Ron aussi participait à ce séminaire, elle dormit tard, puis prit une longue douche.

Elle s’était assurée qu’elle avait bien fermé les rideaux avant de prendre sa douche.

Alors qu’elle se douchait, Ron introduisit son passe Coup de pot ! Linda n’avait pas verrouillé sa porte après le départ de Glenn. C’est en sortant de la salle de bain, une serviette en main, qu’elle buta sur Ron.

Elle avala sa salive et se réfugia derrière sa serviette.

— « Tu peux enlever cette serviette, j’ai déjà tout vu de tes charmes ! … » gloussa Ron hilare.

— « Comment… Que… Pourquoi n’êtes-vous pas au séminaire ! » bégaya Linda affolée.

— « Glenn était prévu sur ce séminaire, mais pas moi… Glenn va être retenu pendant plusieurs heures… »

Ron avait en main un sac plastique.

— « Je t’ai apporté un cadeau ! …»

Linda tenait toujours la serviette devant elle alors que Ron posait le sac plastique sur la commode et en tirait quelque chose.

Il tenait entre ses mains un minuscule bikini blanc.

— « Je t’offre un nouveau maillot ! …. J’ai bien aimé celui que tu portais hier, mais je crois que celui-ci mettra plus tes charmes en valeur ! ….. »

— « Enfile-le ! ….. » Il lui intima d’une voix autoritaire.

Sur l’aire de la piscine, James et Larry, les collègues de Glenn, étaient assis dans le jacuzzi avec plusieurs autres employés de la firme.

Il y avait aussi trois jeunes hommes qui étaient directement sous les ordres de Glenn : Will, Brett et Mick.

— « Où est Ron ? …. » Demanda James.

— « Il nous a donné rendez-vous ici ! … Qu’il ramènerait une invitée ! …. »

Tout en attendant Ron ils évoquèrent les images de Glenn baisant sa somptueuse femme la nuit dernière.

Les trois subordonnés de Glenn avaient tous le béguin de Linda depuis qu’ils l’avaient rencontrée, ils étaient impatients de découvrir ses charmes et si possible ses prouesses sexuelles.

Ron arriva à la piscine accompagné de Linda.

Il se dépouilla prestement de sa chemise et de son pantalon et les rejoignit dans le Jacuzzi.

Tous les yeux se posèrent sur Linda, alors qu’elle retirait son short.

Elle portait le micro bikini blanc que venait de lui offrir Ron.

Ron gloussa en voyant la tête de ses collaborateurs qui écarquillaient des yeux abasourdis.

Non seulement il se réjouissait de les voir faire une telle binette, mais par ailleurs il se réjouissait de leur regonfler le moral. James Larry et leurs comparses semblaient effectivement se réjouir du spectacle qu’il leur offrait.

Linda leur tournait le dos.

Ils avaient les yeux rivés sur ses fesses nues ! ….

Elle avait conservé un peu du bronzage de l’été dernier et ses fesses blanches contrastaient violemment avec la peau légèrement tannée de ses cuisses et de son dos.

Elle se pencha en avant pour enlever son short révélant la mince lanière de tissu sensée dissimuler sa chatte.

Elle enleva ensuite timidement son tee-shirt, lorsqu’elle se retourna à contre cœur vers le jacuzzi les baigneurs ne parvinrent pas à en croire leurs yeux.

Elle portait un soutien-gorge des plus minimum, les deux minuscules triangles de tissu blanc étaient faits pour dissimuler de tout petits tétons, pas pour une opulente poitrine.

Un lien serrait étroitement ses nibards l’un contre l’autre ne dissimulant que ses mamelons raidis.

Ses nichons débordaient de partout, par les côtés, le haut, le bas des triangles soyeux.

Linda était une femme mature, une ménagère pas une jeune bimbo siliconée de 19 ans et elle était bien consciente des imperfections de ses charmes.

Mais ces hommes regardaient ses nibards comme des chefs d’œuvres de la nature et son petit ventre rondouillard ne les rebutait pas plus.

En quelque sorte ces quelques imperfections renforçaient son impact érotique.

Alors qu’elle s’approchait du Jacuzzi pour se joindre Ron, elle vit que les collaborateurs de son époux braquaient leurs yeux sur elle.

La ficelle de son string s’était enfoncée dans ses babines et ne cachait plus guère sa chatoune.

Ron lui fit enjamber le jacuzzi et prendre place entre Larry et lui.

Il lui chuchota à l’oreille de mouiller le haut de son maillot.

Linda s’exécuta, plongeant son torse dans l’eau pour mouiller le soutien-gorge de son maillot. Puis elle se rassit enfoncée dans l’eau jusqu’à la ceinture.

Elle portait le maillot que Ron lui avait offert la veille lui signalant qu’il était taillé dans une matière spéciale : sec on aurait dit un maillot tout à fait ordinaire comme tous les maillots, mais lorsqu’il était mouillé, il devenait transparent, plus encore qu’un tee-shirt mouillé.

Lorsque Linda se redressa, le haut de son maillot avait virtuellement disparu.

Linda vit que tous les hommes avaient leurs regards vissés sur sa poitrine. Ses larges aréoles brun foncé étaient clairement visibles au travers de ce tissu translucide, elle aurait pu tout aussi bien être torse nu.

Les petits triangles couvraient à peine ses aréoles et ses tétons pointaient au travers. Il y avait un large écart entre les deux minuscules pièces de tissu, lorsqu’elle se penchait en avant, ses deux nibards se pressaient l’un contre l’autre. À chacun de ses mouvements ses nichons dansaient sous les yeux ravis des spectateurs enchantés.

Linda jeta un œil horrifié sur son soutien-gorge quasi transparent, elle comprit que c’était le but recherché par le patron de son mari lorsqu’il lui avait offert ce maillot, les deux collaborateurs et les trois sous-fifres travaillant sous les ordres de son mari étaient captivés par ce spectacle enchanteur. Elle était mortifiée de se voir exhiber de cette façon, elle se serait crue dans un cauchemar, se retrouvant quasiment nue au milieu de nombreux spectateurs, chacun faisant comme si tout était normal.

Signaler

Fan ou Pas Fan ?

7 Points
Fan Pas Fan

Laisser un commentaire

Une douche avec ma sœur

Une douche avec ma sœur

Tester Les Limites

Tester les limites