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Oui, patron !

Une gentille épouse se sacrifie pour sauvegarder son mari.

Quelques instants plus tôt, les trois jeunes sous-fifres étaient sceptiques lorsque James leur avait dit que les aréoles des nibards de Linda étaient bien plus larges que les miches d’autres femmes et maintenant ils étaient bien obligés de reconnaître que c’était l’entière vérité.

Linda remettait continuellement en place les triangles de tissu tentant, de façon fort utopique, de voiler ses aréoles, lesquels avaient tendance à s’évader de leur prison de tissu.

Réalisant que de toute manière, son soutien-gorge était totalement transparent, elle se résigna.

Toutes les conversations tournaient sur elle, ils ne se cachaient pas pour faire des allusions salaces

Linda cherchait à faire comme si tout était normal, parlait peu, se contentant d’émettre quelques timides répliques.

Elle dévisageait les hommes qui l’entouraient, se demandant qu’elles étaient ceux qui l’avaient matée faisant l’amour avec son mari ! ….

Ron posa sa main sur sa cuisse sous l’eau.

Au travers des bulles sporadiques, Larry et Jacques voyaient la main de Ron s’agiter sur la chatoune de Linda.

Elle le sentit glisser sa main sous le petit triangle de tissu et lui palper la chagatte introduisant un doigt tendu dans sa fente.

Elle s’efforce de sourire, tout en s’interdisant de se tortiller.

Ron lui intima de le suivre dans la piscine. Elle se leva avec lui, il lui prit la taille et l’immobilisa sous les yeux de ses amis pour quelques longs instants.

Son maillot aussi était strictement transparent, Linda baissa les yeux et vit clairement son buisson échevelé exposé aux yeux de ses mateurs comme si elle n’avait rien sur les fesses.

Pendant que Ron la maintenait en place et continuait à converser avec ses employés, elle vit que ses yeux étaient rivés sur sa luxuriante toison.

Quelques poils follets s’évadaient même par les côtés du mince triangle.

Quand elle s’éloigna de ses spectateurs avides, ceux-ci purent voir sa croupe dénudée se balancer mollement au rythme de sa démarche chaloupée.

— « Je suis certain qu’ils sont ravis de reluquer tes fesses ! … » commenta Ron hilare.

Linda se contenta de rougir et pressa le pas.

Ils plongèrent dans la piscine déserte.

Il avait vachement envie de la baiser, mais il y avait une petite famille qui se tenait à l’autre bout de la piscine. Il se contenta donc pour l’instant de lui peloter avidement les fesses la chatte et les nichons, l’eau dissimulant ses manœuvres lubriques.

Lorsque la petite famille partit, il s’assit sur le rebord de la piscine aux trois quarts immergés dans l’eau.

Il lui ordonna de se poster entre ses cuisses.

Les baigneurs dans le jacuzzi avaient une vue totalement libre sur les seins nus de Linda.

— « Serre tes nibards sur ma pine ! … » la commanda-t-il.

A contre cœur, le dos cambré elle enveloppa sa bite de ses opulentes mamelles, elle bougeait ses nichons de bas en haut facilitant la tâche de Ron qui la baisait entre les miches.

Les mateurs ne voyaient pas très bien la bite et les nibards des protagonistes, mais ce qu’ils faisaient était si évident.

Linda tentait de ne pas trop éclabousser les alentours. Elle regardait, fascinée, la bite qui apparaissait et disparaissait dans le doux écrin formé par ses seins, jaillissant parfois à quelques centimètres de son visage.

Au grand soulagement de Linda, Ron lui dit de cesser et se remettre le haut de son maillot en place, mais il ajouta :

— « Suce-moi ! … »

Elle enfouit sa tête entre ses cuisses et referma ses lèvres sur sa grosse bite chlorée.

Dans le jacuzzi, les spectateurs voyaient la tête de Linda plonger et remonter entre les cuisses de Ron.

Elle suça doucement au début, tandis que Ron jetait un œil égrillard à ses employés cantonnés dans le jacuzzi.

Il semblait à Linda que cette pipe dura des heures, elle le suçait de tout son cœur, espérant qu’il jouirait rapidement. Elle l’absorbait aussi profondément qu’elle le pouvait dans sa gorge, sa bouche coulissant savamment sur sa hampe enduite de salive.

Elle haussa le rythme, allant de plus en plus en plus vite ; elle voulait en finir rapidement de peur que quelqu’un ait l’idée de venir piquer une tête dans la piscine et de ce fait puisse les voir en pleine action.

— « Ça y’est, je jouis ! … » grommela Ron d’une voix étranglée et elle reçut un flot de foutre au fin fond de sa gorge.

Elle se débrouilla pour ne pas étouffer, avalant le flot de foutre au gré de ses émissions sans chercher à recracher sa semence dans la piscine.

Ron lui intima de nettoyer sa bite de la langue, elle s’appliqua comme une bonne petite ménagère la débarrassant de toute souillure à grand coup de lèche.

6° LA CREME A RASER

La séance à la piscine terminée, Linda remonta dans sa chambre, se dépouilla du bikini, prit une nouvelle douche, et se changea avant le retour de Glenn.

Ils étaient libres jusqu’à 20 heures, heure à laquelle un cocktail était servi dans une salle de banquet située quelques étages plus bas.

Au retour de Glenn, ils quittèrent l’hôtel et allèrent manger en tête-à-tête dans un restaurant extérieur.

Linda se réjouissait à l’idée que, dans quelques heures ils prendraient le vol de retour demain matin, et que cela marquerait la fin de son cauchemar.

Le fait que Glenn l’accompagne à la petite fête de ce soir la rassurait.

Mais, à leur retour à l’hôtel, un message de Ron attendait Glenn.

Un couple de nouveaux clients voulait visiter la ville, Ron voulait qu’il s’en charge.

Linda sentit son cœur s’emballer.

— « Mais que vais-je faire, si tu m’abandonnes ? … Devrais-je t’accompagner ? … »

— « Non… Ron me dit que tu es toujours invitée au cocktail de ce soir, il dit qu’il veillera sur toi ! … »

Glenn la quitta quelques minutes plus tard habillées de sa robe de soirée, Linda s’assit sur son lit.

Elle avait décidé de ne pas assister à la petite fête sans son mari.

Elle ne voulait pas vivre un nouvel enfer sous les ordres de Ron.

Elle venait de vivre la journée la plus humiliante de sa vie, il avait eu à deux reprises des rapports sexuels avec elle, il devrait en être pleinement satisfait, cela devrait lui suffire.

Mais elle craignait fort que ce ne soit pas par coïncidence que Ron ait missionné Glenn ce soir.

Elle entendit la porte de sa chambre s’ouvrir, elle espérait que c’était Glenn qui revenait, mais ce fut Ron qui rentra dans la chambre.

Elle était si désappointée qu’elle ne remarqua pas tout de suite le sac de papier qu’il avait en main.

— « Tu étais très sexy dans ton minuscule bikini cet après-midi ! … » dit Ron en entrée.

Linda fatiguée, énervée, se contenta de grogner.

— « Et tu es montrée si chaude hier soir avec Glenn ! …. Mais il y quelque chose que je veux que tu changes ! …. »

Ron saisit le sac et en sortit un rasoir jetable et une bombe de mousse à raser, il les lui tendit en souriant.

— « Allons dans la salle de bain, il est temps que tu fasses un peu de toilette ! …. »

— « Oh, non. Je vous en prie ! … » le supplia humblement Linda.

Mais lorsqu’il entra dans la salle de bain elle le suivit. Il mit l’eau à couler dans la baignoire, gentiment il lui vota sa robe et sa petite culotte, elle se retrouva de nouveau entièrement nue.

Il se déshabilla à son tour, dévoilant sa grosse bite bandée.

Il se hissa dans la baignoire et posa une serviette sur le rebord. Il indiqua à Linda de s’asseoir sur la serviette, jambes pendantes dans l’eau.

Il s’assit entre ses cuisses grandes ouvertes, empoigna un gant de toilette et mouilla la chatte de Linda.

Il secoua alors la bombe de mousse à raser, en projeta une bonne dose au creux de sa main et l’étala sur sa toison broussailleuse.

— « Du calme ma petite chérie, je suis un très bon adepte du rasoir ! … » rigola-t-il posant le rasoir sur ses poils.

En dépit de l’assurance de Ron, Linda était très nerveuse de sentir une lame de rasoir si proche de son intimité.

Ce qui s’ajoutait à l’humiliation de se trouver nue avec un homme nu dans sa baignoire.

Elle écarta encore plus ses cuisses, son entrejambe bien posé sur le rebord de la baignoire et se tint parfaitement immobile alors que Ron entreprenait de raser sa chatoune.

— « Que dira Glenn en voyant ça ? … » se demanda-t-elle à voix haute.

— « Tu lui diras que c’est une petite surprise que tu lui fasses ! …. Ne te l’a-t-il jamais demandé auparavant ? …. »

— « On n’a jamais abordé ce sujet ! …. »

Ron avait commencé par l’extérieur de sa toison, mais à la honte de Linda, il ne se contenta pas d’une coupe bikini : il lui rasa toute la zone pubienne.

Généralement, il a doucement et lentement fait des coups de lame, pour s’assurer qu’il n’avait oublié aucun poil.

— « Qui se trouvait sur le balcon hier soir ? …. » S’informa Linda.

— « Il n’y avait que Karl, Larry, James et moi ! … »

Linda repensait avec honte que son patron et 2 collègues de son mari les avaient observés faisant l’amour la nuit dernière ! ….

— « Mon Dieu, mon Dieu… » gémit-elle, désespérée.

Ron la fit s’accroupir dans la baignoire pour rincer proprement sa chatoune dénudée.

Elle se rassit sur le rebord de la baignoire pour une dernière minutieuse inspection.

— « Ah splendide ! » s’exclama Ron ravi.

Il l’avait assise au fond de la baignoire avec lui.

Elle dut s’asseoir le dos contre son torse ; il l’enlaça de ses jambes. Il attrapa le savon et commença à le lui appliquer sur le dos. Ses mains savonneuses coururent sur son torse, enduisant ses nichons d’une mousse blanchâtre. Les deux grosses miches, bien lubrifiées, brillaient doucement. Ron trouvait le spectacle épatant.

— « Tout le monde aime voir tes gros nibards ! … » Il les façonne en les pétrissant.

— « Tes grosses aréoles brun foncé sont tellement surprenantes ! … Et tes tétons bandent si facilement et sont alors si longs ! » tout en commentant, il étirait ses mamelons enduits de savon.

Elle s’était agenouillée dans la baignoire, il savonnait maintenant sa chatte et son cul, ses mains onctueuses palpant voluptueusement ses charmes.

— « Nous avons particulièrement aimé voir ton cul cambré en l’air alors que tu suçais Glenn, ta tête se levant et s’abaissant sur sa bite dressée… »

Ron la fit se mettre à quatre pattes ; il se posta derrière elle et pressa son gland contre sa chatte déboisée. Il entra facilement dans son antre détrempé, s’engouffrant aisément dans son fourreau bien lubrifié, et entreprit de la baiser lascivement en levrette.

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