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Oui, patron !

Une gentille épouse se sacrifie pour sauvegarder son mari.

— « J’aimais bien ton buisson touffu ! … Mais Karl préfère les chattes rasées… » grogna Ron lui caressant son mont chauve.

Le fond de la baignoire était garni d’un revêtement antiglisse qui irritait les genoux, mais cela permettait de se mouvoir en toute tranquillité.

Ses miches pendaient et dansaient au gré de leurs mouvements, il parlait d’une voix rauque surmontant le bruit des clapotis de l’eau résonnant dans la baignoire.

— « J’aime la façon dont dansent tes nichons au gré de mes coups de boutoir… Et cette façon que tu as de cambrer les fesses sur tes longues jambes nacrées… tes nibards m’excitent au plus haut point ! … »

Linda l’écoutait mi ravie, mi-humiliée, jamais on ne lui avait parlé ainsi de ses charmes tout en la baisant à couilles rabattues.

— « Oh, oh… » grommela-t-elle alors qu’il s’enfouissait profondément en elle. Elle était tout proche de l’orgasme.

— « N’arrêtez pas… Je vous en prie ! …»

Ron coulissait de plus en plus vite dans sa chatte accueillante, il cracha son foutre au fin fond de son utérus, l’éclaboussant de partout alors qu’elle jouissait à son tour.

7° LE COCKTAIL

Ron et Linda arrivèrent à la soirée sur le coup de 20 heures 30.

La salle consistait en un large couloir meublé de quelques chaises, un canapé et une chambre séparée avec un seul lit de grande taille.

Linda tournait la tête en tous sens pour essayer de comprendre où ils se trouvaient.

Tous les gens qui se trouvaient à la piscine quelques heures auparavant étaient réunis avec, en plus, Karl et quelques clients masculins qu’elle avait rencontrés plus tôt, ainsi que d’autres hommes inconnus d’elle.

Elle était la seule femme, la plupart des hommes la déshabillaient avec concupiscence, de la tête aux pieds.

Plus tôt, dans sa chambre, Ron avait inspecté sa tenue pour la soirée.

Elle avait caché sa chatte fraîchement rasée sous une petite culotte de dentelle noire. Lorsqu’elle avait voulu enfiler son soutien-gorge, Ron l’avait attrapé au vol, l’informant :

— « La petite culotte noire suffit, tu n’auras aucun besoin de soutien-gorge cette nuit… »

Linda jeta un œil sur son image dans un miroir surmontant une commode dans la « salle de fête ».

Même avec un soutien-gorge, son corsage blanc s’avérait trop étroit et trop fin pour qu’elle se sente à l’aise en le portant, elle avait pensé le porter sous une petite veste, mais Ron lui avait dit de la laisser dans la chambre.

Il était évident que cette jeune femme qu’elle voyait dans le miroir ne portait pas de soutien-gorge sous son corsage.

Son jean était beaucoup trop étroit et le moulait de façon assez obscène, révélant ses rondeurs voluptueuses. Une veste aurait aussi dissimulé sa chute de rein.

Ron s’excusa, devant discuter avec quelques clients, il la laissa seule alors que des hommes aux intentions pas trop nettes s’approchaient d’elle.

Elle discutait avec ces hommes qui l’avaient vue quasiment nue à la piscine ce jour même, ainsi qu’avec ceux qui l’avaient matée faisant l’amour avec son mari la nuit précédente.

 

Certains clients de son mari se présentèrent à nouveau, tout en lui parlant, ils gardaient les yeux rivés sur ses nibards.

Ron mit alors en route un magnétophone bon marché.

Ron pensa qu’il avait vraiment eu une bonne idée de demander à l’un des subordonnés de James d’amener un Cd musical lorsque retentit le tempo prononcé d’un air de rap.

— « Danse pour lui, il adorera ! ….»

Linda était le centre d’intérêt de tous ces hommes, elle était humiliée comme jamais.

Danser pour un vieil homme sous les yeux de dizaines de spectateurs concupiscents ! ….

Mais elle avait trop à perdre, elle avait perdu toute dignité ces deux derniers jours, pour refuser quoi que ce soit à Ron.

Il l’emmena vers la table basse, elle ôta ses chaussures et l’escalada souplement.

Elle se tint face à la chaise de Karl, entourée par la foule des spectateurs. Elle se mit à danser sur le rythme du hip-hop, et le vieil homme, qui bénéficiait d’un point de vue original, se trouvait bien plus bas qu’elle.

La foule siffla et trépigna alors qu’elle commençait à bouger ses pieds et ses hanches. Ils avaient tous les yeux braqués sur elle.

Linda était consciente d’offrir un gentil spectacle en dansant pour ce vieil homme, mais elle savait en son for intérieur que Ron attendait des efforts de sa part pour électriser la salle.

Elle savait qu’elle devait danser en exprimant toute sa sensualité, qu’elle devait se montrer très érotique.

Elle se creusait la tête pour se remémorer toutes les figures qu’elle connaissait jusqu’aux mouvements d’aérobic.

Elle leva les bras aux cieux et se trémoussa, elle pouvait se voir évoluer dans le grand miroir mural face à elle.

Sa poitrine libre de toute entrave se balançait au rythme de ses pas, elle savait qu’entre autre c’est bien ce qu’espérait voir Ron.

Ron et quelques spectateurs émettaient des commentaires, des suggestions de plus en plus crues, criant :

— « Remue ton popotin…. Trémousse-toi plus ! ….»

C’est alors qu’elle réalisa que le morceau joué s’appelait : « À poil, mets-toi à poil ! ….»

Ron enjamba la table et se mit à danser avec elle, il s’agissait plus de simuler une bonne partie de baise que de danser.

Il pressait sa bite tendue contre ses fesses, mains posées sur ses hanches, obligeant Linda à balancer son pelvis d’avant en arrière.

Jetant un œil vers le bas Linda constata que Karl prenait un plaisir fou à la voir évoluer.

Linda posa la main sur le bouton du bas de son corsage et le dégrafa.

Elle pouvait voir, dans le miroir, qu’il dévoilait son nombril.

Instinctivement elle posa les mains sur Ron cherchant à le dissuader de remonter son corsage.

— « Allez, Linda, laisse-moi faire ! »… On va offrir au patron un spectacle mémorable ! …. N’oublie pas que la moitié des spectateurs ici présents ont déjà contemplé tes nibards ! …»

Linda, paniquée, s’agrippait à son corsage. Malgré sa résistance, il remontait lentement, révélant progressivement ses généreux seins aux yeux des spectateurs ravis.

Il releva son chemisier sur sa tête et l’ôta, et la foule exultait et applaudissait avec enthousiasme ce spectacle.

Elle voyait son image réfléchie par le miroir, ses nibards se balançant mollement alors qu’elle dansait torse nu devant un grand nombre de spectateurs enthousiastes qui la connaissaient.

A l’exception de cette dernière nuit, alors qu’elle n’avait pas eu à affronter directement les yeux des spectateurs pour qui elle se déshabillait, ou cette matinée où elle avait pu feindre croire qu’elle était couverte, elle ne s’était jamais exhibée délibérément, et cette fois ces hommes trépignaient, hurlaient, sifflaient exigeant de la voir à poil.

— « Enlève ton pantalon ! … » lui hurla Ron.

Son cri fut repris en chœur par l’assistance :

— « À poil ! … À poil ! …. À poil ! ….»

Elle descendit la fermeture éclair, et tortilla lentement du popotin.

Ses nichons pendants dansaient au rythme de ses trémoussements alors qu’elle se penchait pour retirer son falzar.

Elle continuait à danser torse nu, en petite culotte de soie noire avant que la foule insatiable réclame encore plus.

Ce n’est qu’en les entendant hurler d’enlever sa petite culotte qu’elle se rappela qu’elle avait rasé sa chatte.

Ron lui avait dit que Karl préférait les chattes imberbes !

Il avait tout programmé ce bâtard ! ….

Linda crocha ses pouces de chaque côté de son affriolant sous-vêtement, et lentement le roula sur ses hanches.

Le moment le plus humiliant survint lorsqu’elle sent un vent frais courir sur son mont chauve, et qu’elle entendit la foule exploser de rire

Elle jeta un œil sur Karl trônant sur sa chaise.

Il regardait Ron le pouce levé en signe de contentement.

Linda examinait avec curiosité sa fente fermée surmontée de son mont de Vénus dépourvu de tout poil, dans le miroir.

Elle ne s’était plus jamais vue ainsi depuis ses 12 ans, elle se sentait beaucoup plus exposée que lorsqu’elle avait encore son buisson touffu, elle entendit quelqu’un murmure :

— « Elle s’est rasée la chatte ! …»

Et un autre renchérit :

— « Elle avait des poils ce matin ! ….»

Quelqu’un remplaça le Cd par un autre intitulé « Whoop, elle est ici », elle reprit son tempo.

— « Qu’ai-je fait pour mériter cela ? …» Se demandait-elle sombrement.

— « Mon Dieu ! … Faite que cela cesse ! …»

Mais malgré son humiliation évidente et de sa répugnance à se comporter ainsi, il y avait une part d’elle-même que l’excitation évidente de ces hommes enchantait.

Son corps semblait agir en toute autonomie ! ….

Elle regardait cette femme dans le miroir, complètement nue, ne portant plus que ses boucles d’oreilles, un collier ras du cou et son alliance qui se trémoussait, agitant sensuellement ses hanches, balançant ses nibards, sautant de long en large.

Jusqu’à son estomac et son ventre qui étaient secoués de spasmes convulsifs, ses nibards dansaient, parfois à l’unisson, parfois en opposition l’un à l’autre, de bas en haut, de gauche à droite.

Elle ne ressemblait en rien à une innocente victime ! ….

On aurait cru une pute, une impudique salope effectuant un striptease.

Quelques spectateurs faisaient des remarques salaces comme si elle n’était pas là

— « Bordel, mate-moi ces gros nibards qui se balancent mollement ! »… »

— « Ça doit une stripteaseuse ! …»

— « Mais non, c’est une pute ! »… »

D’autres lui hurlaient des suggestions lubriques :

— « Ecarte les cuisses ! …»

— « Remue ton cul ! …»

Quel que soit le degré de dégradation qu’impliquaient ces ordres, son corps s’y soumettait automatiquement.

Linda se retourna et balança sa croupe dénudée sous les yeux extasiés de Karl. Elle regardait dans le miroir ce qui se passait dans son dos, et observait sa croupe de femme de 36 ans danser et se trémousser en tournant des hanches.

— « J’espère que cela suffira ! … » pensait-elle au fin fond d’elle-même.

— « Fais-lui une danse au corps à corps ! »… » hurla Ron

Linda n’avait vu des femmes se livrer à ses danses que dans 1 ou 2 films… «

Tout ce qu’elle en savait c’est que la danseuse se postait devant un gars et s’asseyait littéralement sur ses genoux en tortillant du cul.

Elle se leva de la table basse, s’approcha du vieillard et planta ses jambes de chaque côté des siennes. Elle se pencha et secoua ses seins sous ses yeux extasiés.

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