Karl rit et posa la main sur ses hanches, il attira Linda sur ses genoux.
Elle s’assit sur lui jetant un œil sur cet homme qui lui souriait le visage au niveau de ses miches.
Elle se cambra pour s’éloigner de quelques centimètres de lui, se frottant de bas en haut sur ses genoux alors que Karl lui tenait les hanches.
— « Oh les mecs, c’est drôlement jouissif ! ….» Il s’exclama avec enthousiasme.
Il promena ses mains sur sa croupe et lui écarta suavement les fesses, sous les encouragements des spectateurs il l’attira plus étroitement contre son torse.
Linda verrouilla ses cuisses autour de son buste sentant sa grosse bite pointer dans son entrecuisse.
Karl glissa ses mains sur son buste et empoigna ses tétons raidis.
Linda jeta un œil effrayé sur Ron, elle l’appelait au secours, mais il souriait et riait avec les autres.
Elle ne pouvait rien faire d’autre qu’autoriser le vieillard à palper ses gros nichons.
Il pressait et étirait ses mamelles, lui pinçant ses longs tétons, tout en l’obligeant à bouger ses hanches de droite à gauche, puis il se pencha sur elle et posa les lèvres sur son mamelon gauche.
Au vu du peu de sommeil dont elle avait bénéficié la nuit dernière et des événements qui s’étaient enchaînés toute la journée, les facultés de réflexion de Linda étaient nettement amoindries.
Elle aurait voulu mettre fin à cette expérience traumatisante, mais elle ne trouvait pas de moyen qui ne mécontenterait pas Ron.
Aussi se contentait-elle de demeurer passive et de laisser faire, selon ses désirs.
Cependant, le frottement constant de la grosse bite de Karl contre sa fente embrasée, alors qu’il lui mignotait les nibards, commençait à l’exciter furieusement, même si elle s’efforçait de s’en empêcher.
Quittant ses mamelons, Karl lui saisit la nuque et lui roula une pelle enflammée.
Le vieil homme avait introduit sa langue dans sa bouche et l’obligeait à répondre à son baiser passionné, ce faisant, il lui étirait durement les mamelons.
Elle sentait un puissant orgasme monter dans ses flancs
Elle avait de plus en plus de mal à contrôler sa respiration et les tressautements de son corps.
Son corps le suppliait de poursuivre ses caresses enivrantes, mais elle aurait préféré mourir que de jouir sous les yeux de cette nombreuse assistance.
Dans un dernier effort de résistance elle se redressa.
Elle regarda Ron qui affichait un ordre muet sur son visage, il l’avisait qu’elle n’en avait pas fini avec son patron.
Elle jeta un coup d’œil circulaire sur les spectateurs en arrière-plan qui l’encourageaient de la voix et du geste.
Elle se retourna et secoua ses fesses au ras de son visage.
Il agrippa fermement sa fesse droite et asséna quelques gifles sur sa fesse gauche. Puis il la souleva d’une main au-dessus de ses genoux.
Elle se pencha en arrière, continuant à danser entre ses bras sans réaliser que de l’autre main, il repoussait son pantalon sur ses cuisses pour faire jaillir sa grosse bite déployée.
Karl agrippé les hanches de Linda et la tira vers le bas sur ses genoux.
Sa peau toucha de la chair chaude. Elle réalisa alors que cette colonne chaude qui se pressait dans son entrecuisse n’était que la bite déployée et dénudée de Karl.
Avant qu’elle n’ait eu le temps de réagir, Karl parcourait du gland sa fente embrasée.
— « Non, cela ne se peut pas ! … » Elle espérait stupide, mais Karl donna une violente poussée et sa grosse bite s’enfonça dans sa chatte détrempée.
Les spectateurs face à eux l’encouragèrent en voyant sa grosse pine disparaître dans sa foufoune rasée.
Les yeux de Linda étaient grands ouverts comme des soucoupes elle avala sa salive en émettant un couinement aigu.
Karl lui tenait fermement les hanches et labourait vigoureusement la femme de son subordonné. Il faisait danser celle-ci de bas en haut sur sa pine raide. Il tendit la main et commença à malaxer ses mamelles.
Cet orgasme qu’elle craignait tant d’avoir se faisait de plus en plus proche, elle ferma les yeux cherchant à penser à quelque chose d’autre, mais en vain.
Elle était nue, en train de se faire foutre, sur le point de jouir au beau milieu de cette salle pleine de collègues et d’employés de son mari.
Karl posa une main sur son mont de Vénus, tout près de sa bite. Il tritura habilement son clito.
— « OooooooOOOOOOEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE ! »… OOOOHHHH…. Oooooooooooh… »
« EeeeeeEEEEEEEEEEEE… » Les spectateurs riaient aux éclats et encourageaient leur patron ainsi que la ravissante femme de leur collègue.
— « Ohhhhh… AaaaaaaaaHHHHH… Waowwwwwww… »
Linda enroula ses chevilles autour des pieds de la chaise et se mit à gigoter furieusement sur la bite dressée de Karl.
Il tenait fermement son nichon droit, le gauche dansait dans toutes les directions. Il lui triturait de plus en plus activement le clito.
— « Ho… Hu… WaaaaaahhhhoooOOOOOOOOOOOO ! ….»
Agrippant la ravissante jeune femme, Karl projetait des gerbes de foutre dans sa chatte accueillante. Linda le sentait s’épancher en elle, une nouvelle vague de frissons de jouissance la submergeait à nouveau alors qu’elle couinait son plaisir.
Elle retint la main de Karl pressée sur son clito et le plus lourd, le plus long, le plus intense orgasme qu’elle ait jamais subi la submergea toute.
8° LA PARTOUZE :
Linda, haletante et suffocante gisait sur les genoux de Karl, des larmes délayaient son maquillage.
Lorsque Karl eut suffisamment recouvré son souffle, il dut repousser Linda pour se relever.
Linda vacillait sur ses jambes et rapidement s’écroula sur le canapé entre James et Larry.
Les deux proches collègues de son mari tendirent les mains et empoignèrent ses nichons.
Linda était humiliée, mais ne se trouvait en position ni physique ni mentale d’objecter. Elle restait assise, passive-les autorisant à poursuivre leurs caresses lascives. Larry saisit une de ses mains et la plaça sur son entrecuisse au-dessus du pantalon. Docilement Linda empauma la bosse saillante et la caressa lentement.
Au bout d’un moment Larry lui fit stopper ses caresses pour déboutonner la braguette de son pantalon et descendre ce dernier sur ses genoux, sa grosse bite jaillit à l’air libre.
Linda étendit le bras et saisit sa moustache étalée.
James imita rapidement son comparse et Linda empoigna de même son membre dressé.
Ils reprirent en main ses nibards, les secouant, les serrant, les étirant les pelotant copieusement, roulant ses mamelons sensibles entre le pouce et l’index sous les yeux des spectateurs ravis et stupéfaits.
Chacun son tour, ils roulèrent des patins enfiévrés, explorant de leurs langues la bouche de leur victime consentante.
Puis ils embouchèrent ses tétons, les léchant, les mordillant, les mâchouillant, les suçant lubriquement.
James étendit sa main vers son entrejambe et effleura sa toison pubienne avec ses doigts, avant de plonger deux doigts dans son antre et de les remuer avec délectation.
Linda ressentait à nouveau honte et excitation mêlée. Elle soupirait tout en tortillant des hanches.
Qu’importe l’humiliation qu’elle éprouvait sous ces caresses indésirées, elle ne pouvait s’empêcher de gémir et de se trémousser.
Ses yeux tantôt ouverts, tantôt fermés, ne reflétaient que le vide.
Larry murmura à son oreille :
— « Suce-moi comme tu as sucé Ron dans la piscine ! »… » servilement Linda s’installa à genoux entre ses cuisses et éteignit sa bite entre ses lèvres chaudes et douces.
Comme elle lui taillait une pipe, elle tendit la main continuant à branler langoureusement James.
Will un des ambitieux sous-fifres de Glenn se posta dans son dos. Il n’était pas particulièrement bien fait de sa personne, plutôt râblé, mais il était doté d’une personnalité des plus agressives.
Bien qu’il soit ivre, il n’allait pas laisser passer une telle occasion de se faire la femme de son chef.
Depuis qu’il avait rencontré Linda il pensait que son chef était drôlement verni d’avoir si ravissante femme.
Linda s’était toujours montrée aimable avec lui lors des réunions de la compagnie, mais il pensait qu’elle était rudement prude et coincée du trou du cul.
Il était sceptique depuis qu’il avait entendu ses copains raconter comment elle s’était occupée du patron dans la piscine. Pourtant ce matin même il l’avait vue vêtue de son microscopique bikini transparent qui révélait tous ses appâts.
Il l’avait vu sucer le patron de son mari, et comprenait maintenant pourquoi Glenn était si apprécié de sa direction.
Et maintenant elle suçait effrontément la queue de cet homme après s’être fait prendre par le grand patron sous les yeux d’une nombreuse assistance, formée par les collègues et les clients de son mari, qui se régalait de reluquer ses charmes.
Il se demandait comment cette salope pouvait se comporter avec autant d’impudence.
Will s’agenouilla derrière Linda, il baissa la fermeture éclair de son pantalon et le tira avec son caleçon sur ses genoux, sa bite jaillit agressivement à l’air libre.
Il regarda, ses jambes écartées, sa touffe de poils rasée, pointa son gland sur son vagin et s’enfonça lentement en elle.
Instinctivement, Linda grogna, mais continua à sucer son partenaire, en agitant son popotin.
Elle jeta un œil par-dessus son épaule le temps de réaliser qu’elle se faisait baiser par Will, son cadet de 13 ans. Elle était bien trop désarmée pour l’en empêcher.
Will coulissait aisément dans la chaude cramouille détrempée de Linda, il savourait pleinement cette levrette.
Mick, l’un des subordonnés de son mari, prit place à côté de Larry. Il sortit précipitamment sa bite et la lui tendit pour qu’elle la masturbe.
Inconsciemment, Linda suçait avec art Larry, lui accordant une pipe aussi savoureuse que juteuse, avec un total détachement, elle branlait simultanément James et Mick.
Elle ne pouvait ignorer la bite de Will qui la labourait en profondeur, son pubis claquant contre ses fesses à chaque coup de boutoir.
Les hommes qui n’étaient pas directement impliqués dans cette scène lubrique tournaient autour un verre à la main.
Ils observaient avec attention les lèvres de Linda coulisser sur la grosse bite de Larry alors qu’elle manipulait habilement les bites de James et Mick entre ses doigts manucurés, alors que son cul dansait sous les assauts répétés de Will.

