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Oui, patron !

Une gentille épouse se sacrifie pour sauvegarder son mari.

— « Comment peuvent-ils me faire ça à moi ? … » Se demandait Linda.

Elle aurait aimé qu’on lui montre un certain respect et que quelqu’un intervienne pour faire cesser tout ça ! …..

— « J’avais des rapports des plus corrects avec tous ces hommes, ils semblaient me respecter… Mais à l’instant même où ils en ont eu l’occasion ils m’ont traitée comme une poupée de chair juste bonne à assouvir leurs appétits luxurieux ! …… Ils ne m’ont plus du tout considérés comme une personne, mais comme un OBJET SEXUEL ! ….»

Linda n’avait jamais réellement réfléchi à cette notion d’objet sexuel auparavant.

— « Comment ai-je pu être aussi aveugle ? …. Chaque fois qu’un homme semblait me montrer du respect, en réalité il espérait juste profiter de mes charmes ! …. C’est vraiment le seul véritable but de ces hommes, goûter aux appâts de toutes les femmes qu’ils croisent ! ….»

Larry ne put se retenir plus longtemps. Il grogna plusieurs fois et son premier grommellement alerta Linda. Lorsqu’il s’enfouit au fond de sa gorge, elle recula la tête et relâcha sa bite. Les jets de foutre s’écrasèrent sur son visage. Elle ferma les yeux alors que l’épaisse purée envahissait ses narines, ses joues, sa chevelure et ses yeux.

Les yeux fermés pour éviter que le foutre ne s’insère sous ses paupières le visage couvert de semence blanchâtre elle continuait à branler James alors que Will se démenait vigoureusement au cœur de sa féminité embrasée.

Soudain Will s’extirpa de sa chatte et cracha des flots de foutre sur le cul et le dos de Linda.

Linda s’effondra sur les genoux de Larry. Mais il se releva rapidement tandis que James se glissait à sa place.

Elle leva les yeux vers James, puis regarda sa bite et entreprit de le sucer à son tour.

L’un des clients de Glenn remplaça Will dans son dos.

Et bientôt elle se retrouva à nouveau suçant une pine alors qu’une autre l’embrochait en levrette.

Cette fois avant que l’homme ne s’épanche en elle, elle se mit à grogner et gémir, se trémoussant alors qu’elle succombait à son tour à un puissant orgasme.

Après plusieurs pipes et plusieurs levrettes, Linda vit s’approcher Brett, qui posa ses mains sur elle.

Brett était aussi un jeune employé de son mari, elle se sentait secrètement attirée par lui.

Ce n’est pas qu’elle espérait avoir une aventure avec lui, mais il était grand, souriant, avenant et au demeurant extrêmement séduisant.

Elle aimait bien le rencontrer lors des réunions de l’entreprise.

Linda espérait que ce charmant jeune homme mettrait fin aux humiliations sexuelles qu’elle subissait, mais au lieu de répondre à ses vœux, il l’empoigna et la coucha au sol.

La ravissante femme couverte de foutre était allongée sur le dos, il l’enfourcha et s’accroupit sur son torse.

Il introduisit un puis deux, puis trois doigts dans sa foufoune les agitant vivement en elle tout en lui riant au nez.

Linda gémit alors qu’il lui évasait douloureusement le goulot.

Elle leva les yeux et vit que tout ce petit monde l’observait avec avidité, mais il semblait que c’était Brett qui allait bénéficier de son attention.

Elle ouvrit grand les cuisses et l’invita silencieusement à la posséder, mais Brett ne voulait pas la baiser. Au lieu de cela, il enleva son pantalon et son caleçon et se posta au-dessus de Linda, puis s’abaissa sur ses miches.

Il enfourcha sa lourde poitrine et inséra sa grosse bitte entre ses nichons.

Il lui prit alors la main et l’invita à presser ses deux nibards l’un contre l’autre alors qu’il coulissait entre eux.

Linda était mortifiée de voir ce jeune homme dédaigner sa chatoune et l’utiliser comme un jouet sexuel.

Sa bite allait et venait dans son écrin soyeux.

Linda les yeux baissés voyait son gland apparaître et disparaître d’entre ses miches à quelques centimètres de son visage.

Les spectateurs encourageaient Brett, l’un d’eux se laissa tomber entre ses cuisses et entreprit de la doigter vigoureusement.

Linda maintenait ses nibards en place enveloppant son épaisse bite entre ses deux nichons serrés.

Lorsqu’il éjacula, son foutre s’écrasa sur ses miches, son buste, son cou et son visage.

9° LINDA ET LA PUTE :

Les clients continuaient à affluer dans la grande salle, Ron entendit frapper à la porte et se dirigea vers elle.

Diable ! Il avait presque oublié la suite de ses plans. Il ouvrit la porte et une Américaine noire très élégante entra dans la salle.

Craignant que Linda ne puisse tenir toute la nuit, il avait loué les services d’une pute pour l’aider à divertir l’assistance.

La jeune femme semblait avoir une trentaine d’années bien qu’il soit difficile d’apprécier son âge, elle avait des cheveux épais et défrisés, une couleur de peau très sombre et était très jolie.

Elle sourit et se présenta elle-même comme Marva, Ron la paya immédiatement et lui dit qu’elle toucherait peut-être un bonus si tout se passait bien. Marva répliqua qu’elle avait une très grosse expérience de ce genre de réunions de mâles entourant une ravissante femme blanche entièrement nue.

Linda allongée sur le dos sur la table basse, se faisait sauter par un client alors que ses nibards dansaient au gré des coups de boutoir de son « amant », Marva présumait que Linda était une autre prostituée chargée de distraire en sa compagnie l’assistance.

Quand le client en eut fini et se retira, Marva se mit en action :

— « Eh toi, la salope ! »… » Linda l’interpella.

Cette intervention attira l’attention de tous. Linda regardait la jeune femme noire, manifestement confuse.

— « Et petite pute, viens me manger la chatte ! »…. Viens payer de ta personne salope ! ….»

Linda jeta un œil affolé vers Ron qui s’était posté au côté de Marva.

— « A genoux ! … » ordonna Marva d’une voix sèche.

Linda descendit de la table et s’agenouilla à quelques centimètres de Marva. Cette dernière déboucla la ceinture de son imper et s’en dépouilla rapidement, elle portait un soutien-gorge noir pigeonnant, un string de dentelle noir, de hauts talons et rien d’autre.

Elle faisait face à Linda. Elle dégrafa ensuite le soutien-gorge de cette dernière et l’enleva.

Ses nichons étaient presque aussi gros que ceux de Linda, mais ils étaient bien fermes et pointaient comme des obus, ils étaient coiffés de gros mamelons noirs.

— « Suce mes tétons ! … » intima-t-elle à Linda.

Linda, confuse jeta un nouveau coup d’œil vers Ron, il lui sourit hochant affirmativement la tête, elle comprit que c’était lui qui avait mijoté ce plan.

Comme elle n’avait pas obéi à la seconde, Linda tendit la main et lui asséna une violente gifle sur les fesses, Linda couina sous l’effet de la surprise.

Elle répéta menaçante :

— « Suce ! … » et cette fois Linda matée, obéit docilement.

Elle s’agenouilla face à Marva et posa les mains sur ses hanches pour s’équilibrer et pressa ses lèvres sur le mamelon dardé du nibard gauche de la jeune prostituée noire.

Suivant les instructions de la jeune pute elle lécha, mordilla, mâchouilla les nibards de sa partenaire.

Linda se cramponnait à sa ferme croupe, à son tour Marva entreprit de téter les mamelons de Linda de façon très expérimentée.

— « Enlève-moi ma culotte ! »… » souffla Marva et Linda la roula lentement sur ses cuisses.

Le mont de Vénus de Marva était intégralement chauve, on voyait clairement ses babines roses qui tranchaient sur le reste de sa carnation.

— « Bouffe moi la chatte ! ….»

Pour la première fois, Linda se penchait sur la foufoune d’une autre fille et entreprit de parcourir de la langue sa cramouille détrempée.

La pute noire mal embouchée l’insultait constamment.

Elle enfonçait sa langue profondément dans sa moule, la parcourant à grandes lèches.

— « Ce n’est pas terrible, je vais te montrer comment faire ! … » intervint Linda l’obligeant à se coucher à plat dos sur la moquette.

Elle l’enfourcha tête bêche et pressa sa chatte sur le visage de Linda tout en enfouissant son visage dans son entrecuisse.

Elle dénicha rapidement la fentine inondée de Linda, pour la première fois de sa vie Linda exécutait un 69 avec une autre fille sous les vifs encouragements des spectateurs.

Linda était dégoûtée de devoir lécher la chatte d’une autre femelle, mais elle faisait de son mieux pour la satisfaire.

Marva était une experte en cunnilingus. Linda imitait les caresses de Marva.

Ses sens s’éveillaient lentement sous cet expert léchage de moule, Marva verrouilla ses cuisses sur la tête de Linda.

Les spectateurs entendirent alors Linda grogner sourdement.

Marva finit par réaliser que Linda n’était pas une professionnelle, juste une quelconque salope que ces hommes avaient rameutée.

Linda ondulait des hanches et enserrait ses cuisses autour de la tête de Marva.

Elles remuaient sur le plancher intimement liées l’une à l’autre, se léchant et se mordillant tout en couinant.

Marva distinguait la différence entre un orgasme feint et un véritable orgasme, et à sa façon de se tortiller et de geindre, elle savait que Linda ne simulait pas.

Marva cassa leur étreinte, elle se coucha tout près de Linda, qui était encore en état de sidération.

Et maintenant Marva changeait de personnalité, la dominatrice se muait en amante.

— « C’était merveilleux ma chérie, tu dois très souvent faire des choses comme ça ! …..» Marva la taquinait.

Puis elle planta ses lèvres sur celles de Linda, elle inséra sa langue dans sa bouche et la lui inspecta suavement.

Linda répondait à ses baisers enflammés et savourait le goût de ses propres secrétions dans la bouche de celle qui venait de tant la faire tant jouir.

Puis Marva posa la main sur ses nichons, Linda regardait les petites mains noires qui dessinaient des petits cercles sur ses gros nibards couleur ivoire.

Puis elle saisit un de ses nichons et le pressa contre un de Linda, les deux tétons semblaient s’étreindre en une petite lutte lubrique.

Marva poussait des gémissements feints et Linda répondait par de vrais geignements.

La main de Marva descendit le long de son ventre et trouva son chaton. Elle titilla rapidement ses babines et dénicha son clito, qu’elle pressa entre ses doigts. Linda gémissait à nouveau. Elle écarta ses cuisses en grand et agrippa la main de Marva.

Marva saisit celle de Linda et la déposa sur son ventre. Puis elle soupira.

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