— « Doigte-moi, ma chérie ! »…. »
Les deux femmes s’embrassèrent avec passion et se doigtèrent mutuellement sous les yeux de l’assistance emballée.
Marva repoussa la main de Linda et l’obligea à la sucer. En quelques secondes, un nouvel orgasme submergea Linda ; ses hanches se crispèrent sur la main de Marva, elle poussa un hurlement perçant et se mit à trembler comme une feuille.
10° LA TOUCHE FINALE
Marva se retira dans la chambre et se fit sauter par des clients pour le temps qu’ils l’avaient retenue.
Quelqu’un se rendit compte que le canapé s’ouvrait pour former un lit d’appoint.
Karl étendit Linda sur le sofa afin que les invités puissent continuer à s’amuser avec elle.
Il avait observé attentivement comment son mari la baisait la veille au soir. Il voulait lui faire la même chose.
Il s’allongea sur le dos et invita Linda à l’enfourcher.
Linda se plaça elle-même à l’aplomb de la bite dressée de Karl selon les consignes de Karl.
— « Je veux que tu baises avec moi comme avec Glenn la nuit dernière ! …»
Linda, gênée, se rappela qu’elle avait donné un spectacle la veille au soir en baisant avec son mari. Elle écarta les cuisses exactement comme 24 heures plus tôt.
Il lui jeta un coup d’œil satisfait alors qu’elle se positionnait confortablement.
Il lui caressa lascivement les hanches et les cuisses avant de lui empoigner les fesses exactement comme Glenn la veille.
Puis il se saisit de ses nibards et étira ses tétons, Linda se pencha en avant pour laisser pendre ses nichons sur le visage de Karl.
Elle baissa les yeux sur lui et le vit attraper ses pendules qui dansaient devant ses yeux et chopa un mamelon entre ses dents.
Elle le chevauchait rapidement, comme elle chevauchait Glenn la nuit précédente, elle sentait croître son excitation.
Ron, qui s’était épanché sans ses orifices trois fois ces dernières 24 heures décida de profiter de sa position pour faire une dernière chose qu’il désirait imposer à la femme de son subordonné.
Il grimpa sur le lit alors que Linda était toujours perchée sur Karl et s’installa entre les jambes de Karl.
Karl vit faire Ron, il comprit immédiatement ses intentions et attira Linda sur son torse.
Alors que Linda se positionnait pour garder précieusement la bite de Karl en elle, Ron pouvait voir la bite de Karl aller et venir dans la moule de Linda, juste sous son petit trou du cul serré.
Un tube de lubrifiant à la main, il en déposa une noisette sur son majeur et entreprit de lui en enduire le goulot. Effarouchée Linda se retourna pour voir ce qui se tramait, mais Karl la tenait bien, elle poussa un petit cri aigu :
— « Ohhh ! …»
C’était une sensation étrange, inconfortable, de sentir quelque chose qui s’insérait dans son anus.
Ron lui explorait activement l’anus, élargissant son ouverture pour y déposer plus profondément le gel lubrifiant et pour élargir son ouverture.
Puis il enduisit son gland et sa hampe de gel, et pointa son gros champignon sur son œillet frémissant, Karl tenait Linda pour faciliter la tâche de Ron.
Linda comprit ce qu’il voulait faire et couina :
— « Non, pas ça… Je ne veux pas… On ne m’a jamais ! ….»
Comme Ron le supposait elle était vierge de la rondelle.
— « Nonnnnn… Vous êtes bien trop gros… »
Ron s’enfouissait lentement dans ses reins, centimètre après centimètre, Linda couinait en se tortillant.
Karl lui murmura :
— « Du calme ma chérie, relâche tes sphincters…. Ils s’adapteront ! …»
Linda suivit son conseil, mais continuait à frissonner alors qu’il s’enfouissait de plus en plus profondément dans son fion.
Puis il commença de lentes allées et venus, Karl reprit le pilonnage de sa chatte.
Les deux hommes gloussaient alors qu’ils cherchaient à harmoniser leurs allées et venues dans ses orifices asservis.
Linda ne s’était jamais sentie aussi dégradée, c’était une sensation très étrange d’avoir deux bites en elle uniquement séparées par la fine membrane de son périnée, deux bites qui lui distendaient horriblement ses deux orifices.
Elle s’efforçait de rester sereine et relaxée alors que les deux hommes la martelaient en con et en cul.
Elle jeta un coup d’œil circulaire sur les collègues et les subordonnés de son mari, encerclant le canapé, ils applaudissaient et encourageaient vivement leurs deux patrons.
— « oh… ohhhh… » grogna Linda, ses gémissements se transformèrent en grognements alors qu’elle sentait un énième orgasme poindre.
Elle était couverte de sueur, et elle grognait comme une truie. Elle n’avait jamais entendu de sons aussi gutturaux sortir de sa bouche. Elle pouffait comme une vieille locomotive à vapeur et les hommes faisaient chorus.
Tous trois grognaient en chœur sur le sofa bougeant dans tous les sens.
— « UH ! UH ! UH ! UH ! HUUUGGGGGG !!! … » coassait Linda éperdue.
Le rythme et l’intensité de leurs pénétrations augmentaient toujours. Les râles de Linda contrastaient avec les gémissements des deux hommes, mais tout se confondait dans un cacophonique indescriptible.
Karl explosa dans sa chatte, et elle sentit immédiatement un autre flot de foutre lui tapisser les muqueuses anales.
Les plaintes de Linda se poursuivirent longtemps après que les autres se furent tus.
Comme Ron extirpait sa grosse bite de son fondement ce qui permit à Karl de se relever, l’assistance entière se réunit autour du canapé et leur fit une brillante ovation.
Linda retomba sur le dos sur le canapé et regarda les clients et les employés qui faisaient la queue bite en main attendant leur tour de la sauter. Que ce soit par deux ou trois à la fois, la soirée risquait d’être longue.
11° DE RETOUR AU BUREAU :
Deux mois après la convention, lors d’une fin de semaine, Ron frappa à la porte de son bureau et Linda l’invita à entrer. Elle jeta un coup d’œil par la porte entrouverte, et Ron ne l’avait pas revue depuis la convention.
— « Eh bien, salut ! Quelle bonne surprise ! »… » s’exclama Ron étonné de la voir là.
— « Euh, salut Ron… » répondit Linda calmement. Elle se tenait muette dans l’entrée du bureau.
— « Entre Linda… » l’invita courtoisement Ron.
Elle pénétra dans le bureau et referma la porte dans son dos. Elle se posta face à Ron, de l’autre côté de son bureau.
Ron ne pouvait s’empêcher de la reluquer de la tête aux pieds.
Elle portait une tenue provocante, un tee-shirt bleu ciel moulant et une jupe de jean très courte, laissant apparaître ses cuisses nues.
— « Je cherche Glenn… Nous devions nous retrouver pour manger ensemble ce midi ! …»
Ron hésita quelques instants, puis la prévint :
— « Glenn est en rendez-vous clientèle pour toute la journée ! …. Je ne crois pas qu’il rentrera aujourd’hui… »
— « Oh, euh… Je n’étais pas au courant… » soupira Linda, mais elle ne faisait pas un geste pour quitter le bureau.
— « Je pense que tu le savais pertinemment ! …En fait j’étais dans le bureau de Glenn quand il t’a appelé ce matin. Je l’ai entendu te dire qu’il ne serait pas dans son bureau de toute la journée ! ….»
Prise à mentir, Linda baissa la tête pendant quelques secondes.
— « Euh…. En fait… Je voulais vous remercier d’avoir tiré Glenn de ce mauvais pas ! …»
— « N’en parlons plus ! … » rétorqua Ron se demandant pourquoi diable elle tenait à le remercier après ce qu’il lui avait fait endurer.
— « Glenn est un excellent collaborateur… Je suis très heureux, pour vous deux, que les choses aient pu s’arranger… »
Sur ces mots il recula sa chaise et se leva, puis l’interrogea :
— « Glenn a-t-il appris quelque chose sur ce qui s’est passé pendant la convention ? »….. »
— « Oh non…. Il n’en sait rien… » répliqua vivement Linda.
— « Puis-je te poser une question, ma petite Linda ? »… »
— « Bien sûr ! ….»
Ron hésitait, bien qu’elle se laisse tutoyer, il ne savait pas encore jusqu’où il pouvait pousser le bouchon.
— « Glenn, qu’en penses-tu ? » De ta chatte rasée ? ….».
Linda souriait, visiblement confuse.
— « Oh, il a pensé que c’était une adorable surprise… Mais il n’a pas montré beaucoup d’intérêt pour cette disposition… »
Ron souriait à pleines dents maintenant, cette franche discussion avec Linda lui avait indiqué la voie à suivre.
— « Veux-tu que je te laisse repousser ta toison ? » …? »
— « Euh, oui… »
Ron était fort surpris du changement de tenue de Linda, mais il savait qu’elle-même serait transformée après ce qu’elle avait vécu lors de la convention.
Elle avait trop joui pour ne pas admettre au fond d’elle-même qu’elle avait apprécié certains aspects de ce week-end.
— « Approche ! … » lui intima Ron.
Elle contourna le bureau se postant devant Ron. Ses jambes nues étaient halées ; sa jupe révélait la plus grande partie de ses cuisses ; elle se tenait jambes largement écartées.
Il tendit la main et entreprit de remonter sa jupe. Linda avala sa salive, mais n’offrit aucune résistance, sa jupe remonta au-dessus de ses hanches et bouchonna autour de sa taille.
La chatoune dénudée de Linda se trouvait à quelques centimètres du visage de Ron, son mont de vénus était couvert d’une courte toison brune d’environ 1 cm.
Ron la poussa en arrière, elle s’assit sur l’arête de son bureau, il sépara alors ses cuisses, approcha sa chaise et enfouit son visage dans son entrecuisse embrasé, elle referma ses cuisses sur sa tête.
James aperçut Linda entrer dans le bureau. Il jeta un coup d’œil et remarqua que la porte du bureau de Ron était close. Il se dirigea vers le bureau de Larry pour l’informer que Linda se trouvait dans les bureaux.
Ils prévinrent les autres employés de sa présence. Ils remontèrent dans le couloir et certains tendirent l’oreille contre la porte de Ron.
Ayant entendu la voix de Linda, James ouvrit discrètement la porte, il jeta un œil inquisiteur dans la salle et vit Linda assise sur le bureau face à Ron qui avait le visage enfoui entre ses cuisses.
Ron leva les yeux sur Linda.
— « Montre-moi tes nibards ! »… Lui ordonnait-il.
Linda croisa les bras, attrapa le col de son chemisier et l’enleva le passant au-dessus de sa tête.
Elle portait un soutien-gorge noir, elle le dégrafa et ouvrit son soutien-gorge, ses nichons tout blancs jaillirent sous les yeux de son « amant ».
Elle se pencha en arrière alors que Ron lui bouffait la chatte tout en caressant ses miches.

