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Première partouze

Je remplace le gode de mon épouse par un vrai sexe d’homme

« Vas y prends la, fait toi plaisir, baise-la ! »

Des qu’il fut en position, elle donna un violant coup de reins pour se l’enfoncer, il n’eut aucun mal à la pénétrer jusqu’au fond. Elle poussa un râle presque animal, ses hanches se soulevaient à la rencontre du bassin d’Hervé et elle s’empalait à chaque fois avec plus d’ampleur. Elle me fit signe, me repris en bouche, mais elle me suçait avec plus de fureur, elle me malaxait les couilles presque à m’en faire mal. Jamais elle ne m’avait sucé comme ça, elle frottait mon sexe sur ses joues, enfouissait sa tête entre mes jambes et me léchait les couilles. Hervé proposa d’échanger nos places, mais ce fut elle qui nous devança, elle se mit à quatre pattes sur le canapé. À genoux derrière elle, je l’enfilais profondément et Hervé vint se placer devant elle. C’était aussi excitant dans ce sens là, à chaque coup de reins je la poussais vers le sexe d’Hervé qu’elle avalait à moitié. Je devenais jaloux, depuis l’autre jour où j’avais sucé le gode j’avais des sentiments bizarres et là avec ce sexe à portée de mains ça revenait. Je le voyais disparaître dans la bouche de Juliette et j’avais envie que ce soit dans la mienne. Je m’assis sur le canapé demandant à Juliette de m’enfourcher. J’aimais la prendre de cette façon, car je pouvais l’embrasser en la baisant, ce que nous fîmes.

Lorsque Hervé se présenta de nouveau pour se faire sucer, sa queue était à dix centimètres de ma bouche. Je voyais les joues de ma femme se déformer chaque fois qu’il s’enfonçait, elle sortait son gland et le suçait comme une friandise, elle passait sa langue juste dans la petite fente au bout et le replongeait entre ses lèvres. Elle le suçait comme elle me suçait moi et je savais comme c’était bon. Juliette surprit mon regard d’envie et me proposa la queue d’Hervé. Ça y était, j’étais au pied du mur. Je pris son membre à pleine main. Il était dur, chaud, doux, je le sentais palpiter dans ma main, je le serais et il gonflait, je commençais à le branler. Je le décalottais et tirais la peau en arrière, comme j’aimais me le faire, à chaque fois il soupirait de plaisir. Il reprit son sexe d’une main et posa l’autre sur ma tête, son gland approchait de mes lèvres sans y penser j’ouvris la bouche et il s’enfonça. D’instinct, je me mis à sucer, c’était salé, puissant et j’étais parcouru de frisson. Je le sentais aller et venir entre mes lèvres, j’enroulais ma langue autour, je suçais moi aussi le bout et du bout de la langue je recueillis une goutte brillante de son plaisir. Il replongea dans ma bouche, Juliette reprit son tour, pendant qu’elle le suçait, je la caressais, mes doigts s’enfonçaient dans son sexe, Hervé s’allongea et elle l’enfourcha. Je vins au-dessus de sa tête et lui mit mon dard sous le nez. Il l’aspira sans se faire prier, il était bi et c’est pour ça qu’on l’avait choisi, actif et passif, avait-il écrit, j’étais si excité que j’avais beaucoup envie de le vérifier. Comme à cette époque, Juliette me refusait son cul, je comptais bien me rattraper avec celui d’Hervé. Ils changèrent de position, elle se mit sur le dos et Hervé s’allongea sur elle. Comme s’il avait compris ce que je voulais. Mouillant un doigt je lui fis passer entre les fesses et je commençais à lui masser la rondelle, comme je faisais avec ma femme. À genoux derrière lui, j’enfonçais une phalange puis reprenais mes aller-retour dans sa raie.

« Vas-y mets ton doigt »

Comme j’aurais aimé que Juliette me parle comme ça, je fis donc comme avec elle et écartant ses fesses, je vins déposer un baiser sur son œillet. Du bout de la langue, je badigeonnais son anus de salive. Je poussais pour faire entre un petit bout de langue et lui gémissait. Lorsque j’arrêtais, il se mettait à enfiler Juliette avec fureur. Dès que je le touchais de nouveau, il se calmait et se concentrait sur son plaisir. Maintenant, mon doigt entier entrait dans son cul et ressortait dans un va-et-vient lent et profond.

« Ta queue, c’est ta queue que je veux »

Je me suis redressé, mis une capote et doucement pour profiter au maximum je l’ai enculé. J’ai vu mon sexe pénétrer millimètre par millimètre jusqu’au fond de son cul. J’étais serré, c’était chaud, comme il s’était remis à limer Juliette, je sentais les contractions de son cul chaque fois qu’il s’enfonçait en elle. Je l’accompagnais dans son mouvement comme si je baisais les deux à la fois. D’un coup, il se mit à jouir et il déclencha mon orgasme. Nous étions tous les deux en train de nous vider, Juliette jouit à son tour en poussant un long cri. Jamais je n’avais eu un tel plaisir, la tête me tournait, j’avais chaud, j’étais bien. Après avoir récupéré un peu, nous décidâmes d’aller prendre une douche. Juliette se leva en premier, des que nous entendîmes l’eau couler, nous nous levâmes pour aller la rejoindre. Elle ne fut pas surprise de nous voir et nous fîmes l’amour sous la douche en nous lavant. Mais ce ne fut rien comparé à ce que je venais de vivre. Nous avions découvert un nouveau terrain de jeux et par la suite nous aurions tout loisir de modifier les combinaisons. Nous revîmes Hervé souvent durant les mois qui suivirent. Grâce à lui, nous allions découvrir les parties carrées, mais ceci vaut un autre chapitre.

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