Cette position devait plaire à Leïla, car nous l’avons tenue ainsi un long moment debout entre nous deux. J’étais devant, plaqué à son corps souple et chaud, une main passée sous sa robe et dans son string, lui caressant d’un doigt le clitoris et le haut de la fente, tantôt lui roulant des pelles profondes, tantôt lui embrassant les seins que Ryan par derrière, lui soutenait d’une main…
Derrière elle, Ryan lui, la tenait embrassée dans ses bras, d’une main il lui pelotait les seins qu’il avait sortis du soutien-gorge, de l’autre, passée sous sa robe et engagée dans le string, il lui caressait l’œillet. Il lui passait aussi sans doute un doigt dans le trou à baiser, car de temps à autre, ma main qui caressait le pubis et le clito de la belle rencontrait celle de Ryan. En alternance avec moi, il l’embrassait profondément lui aussi, quand elle renversait la tête et lorsque j’avais mes lèvres sur les siennes, il lui embrassait le cou, caresse qu’une femme adore lorsqu’elle est ainsi lutinée… Leïla aimait l’amour, cela transpirait par toute sa peau et par tous ses gestes. Elle frottait ses superbes fesses sur le braquemart tendu de Ryan, dont elle caressait, par derrière elle, la tige à travers le tissu. De sa main gauche, elle me pelotait le torse. Elle appliquait sa cuisse gauche sur le haut de ma jambe, et ainsi me bloquait la bite et les couilles contre elle. On la sentait commencer à fondre. C’est vrai que cette position est excellente pour l’érotisation des corps et des sens…
Dans son dos, Leïla avait sorti la verge gonflée de Ryan qu’elle branlait sur son côté droit avec de lents va-et-vient. Toujours dans notre position debout, elle avait monté son pied gauche sur une chaise, ce qui donnait un bien meilleur accès à sa longue fente. Je descendis ma main à sa foufoune pour la caresser et lui enfiler un doigt dans le trou. Sa vulve était déjà onctueuse de sa mouille qui commençait à couler du trou largement ouvert. J’y entrais deux doigts sans problème que je commençais à tourner et à faire aller et venir…
— » Ah oui… Branle-moi bien, chéri… Tu sais que j’aime avoir mon joli trou bouché, coûte que coûte et par un beau calibre… » De sa main gauche, elle avait saisit mon engin et le pétrissait à travers le pantalon, dont je lâchais la ceinture. Le futal glissa doucement à mes pieds. Lestement, elle entra sa main dans mon slip et prit bien en main la bite dressée… Je vis que Ryan faisait de même et laissait ainsi libre accès à la grande Leïla, qui le prit en main immédiatement lui aussi Elle branlait donc les deux bites en même temps.
Je m’enhardis et mis un troisième doigt dans le trou ouvert. Cela ne la dérangea pas le moins du monde et même je dirais que cela lui fit apparemment peu d’effet… J’introduisis le quatrième. Et toute la pointe de ma main pénétra, le pouce restant appuyé sur le clitoris.
— » Oh, oui… Vas-y mon grand, ça me fait du bien… C’est bon, vas-y rentre tout… toute la main, je t’en prie ! Toute la main !!… « J’accédais à sa demande et retirant un peu ma main de l’orifice baveux, je réunis le pouce aux quatre doigts que je présentait au trou. La blonde fléchit un peu la jambe qui reposait par terre, remonta un peu le pied qui était sur la chaise et à ma grande surprise, toute ma main entra sans rencontrer aucune résistance, presque jusqu’au poignet. Geneviève était fistée !
La grande salope avait ce qu’elle souhaitait depuis le début de la soirée : se faire mettre une main entière dans son trou de coquine ! J’ouvris alors doucement ma main et commençais à la tourner dans la cavité, dont je touchais (enfin !) le fond du bout des doigts. Toujours très doucement pour ne pas la blesser, je fermais les doigts et les ouvrais alternativement tout en effectuant avec ma main une rotation d’un demi-tour. La garce commençait à jouir. C’était pour moi une sensation bizarre, j’avais l’impression que mes doigts manœuvraient dans une espèce de mélasse, fait de mucus assez consistant et de liquide plutôt visqueux. En avant et à l’entrée de la grotte, je sentais sur mon poignet commencer à couler une liqueur chaude de son pipi trou…
Comme pour la fister bien à fond, j’avais dû me pencher en avant la tête au niveau de son pubis, elle avait lâché ma bite. De ma main libre je me branlais doucement tant l’excitation était forte… Ryan aussi avait modifié sa position : il s’était accroupi sous les cuisses ouvertes de la grande blonde et il lui avait mis un doigt dans le fion, tandis qu’il lui passait sa langue dans la raie des fesses, juste au-dessus de l’œillet enfilé. Là encore, cette caresse subtile de la langue sur le haut de la raie, faite à une femme qui a les trous bouchés, cela n’a l’air de rien, mais contribue grandement à la jouissance… D’ailleurs, la jolie garce jouissait maintenant. Dans l’antre, ma main naviguait dans un jus complexe et plus en plus onctueux, tandis que des jets brûlants de cyprine m’inondaient le bras d’où ils finissaient par goutter sur la moquette…
— » Ah, oui… Continuez petits salauds, vous me faites du bien… Ah putain que j’aime ça, qu’on s’occupe de mes trous… Ohhhh, ouiiii… Greg, mon joli, occupe-toi aussi de mon clito… Vas-y chéri, lèche-le ! Lèche-le, il en a tant envie !!… «
Vous l’aurez compris, Greg, c’est moi. Je me mettais à genoux devant elle et j’appliquais ma bouche au-dessus de ma main fisteuse, sur le haut de sa fente distendue. Le clito était sorti des nymphes et bandait énormément. Il est vrai, me dis-je, qu’il doit avoir besoin de quelque chose. Je l’ai déjà dit, elle a là un bouton plutôt énorme… Le nez appliqué sur sa toison peu abondante, j’aspirais entre mes lèvres le clito qui me paraissait bien plus gros qu’un noyau de cerise… De ses deux mains la coquine m’appuyais la tête sur son pubis… Mon menton frottait sur mon bras. Je sentais la liqueur chaude ruisseler sur la pointe de mon menton. À chaque coup de langue la cyprine remontait jusqu’à ma bouche. La salope déchargeait et en même temps fléchissait sur ses jambes. Ryan avait enlevé son doigt de la rosette. De ses deux mains il lui écartait au maximum les fesses et dardait sa langue dans le trou du cul. La garce jouissait en blasphémant comme à son habitude :
— » Oh putain… Ca fait du bien !!… Il y a longtemps que je n’ai pas été enfilée et sucée de partout comme ça !… J’aurais voulu que le Bon Dieu me fasse putain ou bonne sœur… J’en ai connu une qui disait, que dans son couvent il y avait des parties de baise infernale avec les jeunes moinillons !!… Oui… Vas-y chéri, tourne bien ta main… Fais-moi décharger encore !!… Oh oui, oui… C’est bon !!… Vous allez me baiser après, hein… Vous allez me prendre ensemble que je puisse pisser mon foutre… Oh putain, allez-y !…allez-y !!… «
La grande blonde n’arrêtait pas de décharger. Au point que tout en la fistant à fond, je me demandais si elle aurait assez de foutre pour en sortir encore… En attendant elle n’arrêtait pas ! Ryan s’était relevé de sa position et reprenant en main son braquemart très bandé, il lui passait le bout de sa bite dans la raie des fesses et sur le trou du cul. Je sentais son gland effleurer mon bras à chaque aller et retour du membre.
Un moment, le va-et-vient s’arrêta, il était en train de lui mettre sa bite dans le petit trou. D’une main, elle s’écartait une fesse et faisait des mouvements du bassin pour faciliter la pénétration du bout. Ryan dut humecter son vit de salive à plusieurs reprises. Enfin il parvint à enter dans l’anus qui goba le gland d’un coup. Le reste du mandrin mit plus de temps à entrer complètement. Enfin il fut dans la place. Ryan pliait un peu les genoux pour donner à sa bite le bon angle pour pénétrer. Il commençait un va-et-vient dans le cul de la grande Leïla, que ses coups de reins envoyaient sur moi ce qui augmentait la profondeur du fistage. Sous les coups de bélier de Ryan, il me devenait impossible de continuer à sucer le gros clito de la coquine. Me reculant, je pouvais voir par-dessous la chatte ouverte de Leïla, les couilles de mon copain se balancer à contretemps des poussées. Je sentais à travers les parois intimes de la grande salope le bout de la bite de Ryan passer et repasser au niveau de mon poignet et pistonner les entrailles. La jolie femelle était enculée. De temps à autre, approchant ma bouche de sa chatte, je donnais quelques coups de langue subtils au clitoris qui bandait à fond. Cela la faisait décharger de plus bel sur mon bras… Entre deux râles elle dit à Ryan :
— » Mon grand, ne décharge pas maintenant… Je voudrais tant que vous me baisiez bien à fond tous les deux ensembles… Oh oui, putain ! Je n’ai pas eu mon compte de bites… Surtout en ce moment j’ai besoin d’en avoir ! Et vous êtes là à deux ! C’est super ! Baisez-moi !… Baisez-moi bien !!… «
Très doucement elle commença à se relever de sa position cuisses très écartées et fléchies en poussant sur ses jambes. Ryan la décula et je sortis très lentement ma poing et mon poignet de son vagin. Du trou ouvert qui restait béant, des gouttes et quelques filets de mouille s’échappaient. Mon bras était englué dans un manchon translucide de mucus blanchâtre, mêlé à de la cyprine plus liquide et transparente. De ma vie je n’avais jamais vu cela. Baissant la jambe qu’elle avait sur la chaise, elle se pencha sur mon avant-bras qu’elle prit et qu’elle me lécha avec délectation. Cela non plus je ne l’avais jamais vu faire à une femme. Sucer et déguster ses propres sécrétions ! Puis elle se retourna et prit en bouche la bite de Ryan qui sortait toute chaude de son cul. Elle la suça et la pompa se délectant là encore de son propre jus. La garce décidément insatiable, continuait en même temps de se branler d’une main. Je filais rapidement à la salle de main me débarrasser de mon manchon de cyprine sous le robinet du lavabo…
Lorsque je revins dans la chambre, Leïla faisait allonger Ryan sur le lit, le dos sur le couvre-lit, la bite bien dressée. Elle l’enjamba à l’envers, ses fesses sur le ventre de Ryan pour avoir la bite devant elle au milieu de ses cuisses ouvertes. Elle prit le membre bandé et le passa à plusieurs reprises dans sa fente mouillée. Puis du bout du gland, elle se lustra l’œillet et se l’enfila rapidement dans le cul. La bite entra presque complètement sans aucune résistance. Enfilée au cul, a salope fit elle-même quelques va-et-vient sur le pieu.

