Il s’agissait vraisemblablement de prises de vue caméra en main, l’image sautait un peu, mais les images étaient claires et bien lisibles.
Une jeune femme blanche était rudoyée par trois noirs qui la baisaient. La cassette commençait par un lent strip-tease de la jeune blanche, à la fin il ne lui restait que ses hauts talons et son sourire.
Je crois que c’est le sourire qui me choqua le plus.
Une fois qu’elle fut nue, un noir trapu est entré dans le champ, ils s’assirent tous deux sur un lit. Ils s’embrassèrent et se caressèrent un bon moment jusqu’à l’instant où il décida de se faire sucer.
Visiblement l’homme se réjouissait de se faire sucer par une jeune femme blanche. Le son était de mauvaise qualité, cependant je l’entendis lui dire qu’elle était vraiment une bonne suceuse. Le pénis du noir était d’une longueur normale, bien inhabituellement épais.
Dès que la femme vit la queue du noir, elle rampa sur lui, et guida de la main son épaisse bite dans son nid d’amour.
Elle s’empala sur la courte bite et, pendant plusieurs minutes elle se démena sur lui, se baisant elle-même, la caméra avait zoomé sur son visage, et à l’évidence elle se préparait à jouir.
Cette image clôtura la première scène.
Puis l’image revint, la même femme se trouvait avec deux noirs nus. Ils étaient sur un lit et tandis que l’un la baisait en levrette, elle suçait l’autre, pendant les quinze minutes qui suivirent, ils échangèrent plusieurs fois leurs places.
Puis ils la prirent en sandwich, l’un en con, l’autre en cul. Le visage de la jeune femme exprimait une pure extase, elle hurlait et criait son plaisir tandis que les deux hommes lui ravageaient ses deux trous.
Ils la prirent à trois pour la dernière scène, son visage exprimait toujours le plaisir ressenti, mais elle affichait aussi des éclairs de douleur lorsqu’ils la rudoyaient avec ardeur.
Un moment donné, l’un des hommes saisit une spatule en bois et la frappa sur la chatte, l’amenant à se tortiller furieusement entre les deux hommes qui la tenaient étroitement serrées contre eux. La spatule frappa son clito, elle poussa un hurlement aigu tandis que son petit appendice s’érigeait fièrement.
Il s’agissait de la seconde cassette vidéo, elle était beaucoup plus significative que la première. Je sentais les larmes ruisseler sur mon visage tandis que je voyais la jeune femme se faire violer.
L’actrice principale en était ma femme, nous n’étions marié que depuis une semaine lorsqu’elle avait été enlevée.
Il n’y avait que quelques jours, bien qu’il me sembla que cela durait depuis une éternité.
Je m’appelle Bill Williams et nous étions en lune de miel, c’est alors que ma jeune femme, June fut enlevée.
Nous occupions une suite dans l’hôtel local et c’était la première fois que nous quittions l’hôtel en deux jours, jusque là nous avions dormi, mangé et fait l’amour. Une fois notre appétit amoureux apaisé, nous avions décidé de découvrir le site.
On commença par aller à la plage, June portait un tout petit bikini qu’elle n’avait jamais arboré chez nous.
Nous avons tous deux vingt cinq ans ; elle est assez grande et bien proportionnée, ses yeux vert émeraude s’harmonisent parfaitement avec sa longue chevelure rousse, par chance elle n’a pas hérité de la peau trop pâle des rousses.
Son nez et son front sont couverts de taches de rousseur, sa peau est d’un brun mordoré. Elle a une belle poitrine bien ferme avec d’épais et longs tétons très sensibles, qui s’érigent à la moindre caresse
Nous avons passé une excellente après midi sur la plage, jusqu’au moment où il fit trop chaud, nous sommes alors retourné à l’hôtel et nous avons joué dans la grande piscine de l’hôtel le reste de l’après-midi.
J’ai alors commandé une cruche de la boisson fruitée locale, que nous avons vidé rapidement.
Lorsque le serveur amena un second pichet, je constatais qu’il observait ma femme. C’était un noir assez trapu, pas gros, mais trapu.
Alors qu’elle bougeait, une bretelle de son glissa sur son épaule, dévoilant un de ses seins jusqu’à l’aréole. Je savais qu’elle l’avait fait exprès, elle aimait provoquer. Si j’avais été moins jaloux, je n’aurai pas fait de commentaires et je ne l’aurai pas laissée seule, comme je l’ai fait.
— « Sacré spectacle » dis-je alors au serveur.
J’étais si imbu de moi-même que je me laissai aller à proférer des commentaires injurieux :
— « Je parie qu’il aimerait être à ma place ? …n’est ce pas ? .. »
Et encore si je m’en étais tenu à cette remarque….
Il sourit à ma réplique mais se tut, je saisis alors la cruche et la lançait rageusement au loin.
— « Quel con … » soufflais-je alors grossièrement de façon à ce qu’il entende mon insulte.
— « Jamais vu un tel abruti ! … » June gloussa et se tint coite.
— Le serveur s’immobilisa et se tourna vers moi, ses yeux me transpercèrent, il me sourit ironiquement et continua son chemin.
— « Ce n’était pas très gentil, Bill, » me gronda June.
— « Qu’aurais-tu fait, s’il avait replacé ma bretelle ? »
—
— « En fait la vrai question est de savoir pourquoi tu l’as provoqué ! …. »
June était une allumeuse, jusqu’ici cela m’avait amusé.
D’ailleurs c’est pourquoi je l’avais remarquée, elle accompagnait un autre garçon dans une boom et m’avait allumé puis avait flirté avec moi.
Une semaine plus tard nous étions ensembles, et je pense que le fait que je ne sois pas jaloux lui avait plu, bien que ce n’e soit pas la seule chose en moi qui lui ait plu.
— « C’est une bonne question… » me répondit June, on éclata de rire, l’incident fut vite oublié.
C’est alors que je remarquai que deux cassettes vidéo que j’avais tournées avec ma nouvelle caméra avaient disparues.
J’avais filmé June dansant nue, puis se masturbant. J’avais essayé de nous prendre en train de faire l’amour, mais le résultat s’avéra plutôt nul. Je plaignis de ce vol au gérant de l’hôtel, mais il me fit comprendre que cela ne le concernait pas. Je reconnus qu’il était possible qu’elles aient été jetées aux ordures, par erreur.
Puis ce fut le tour d’une paire de petites culottes de June, des micros strings qu’elle avait spécialement acheté pour notre voyage de noce. Cette fois encore je me plaignais au gérant de l’hôtel, mais à nouveau il me fit comprendre que cela ne le concernait pas.
Il me sourit, me rétorqua ironiquement qu’il allait s’occuper personnellement de l’affaire et me conseilla de dire à ma femme de racheter deux strings à la boutique de l’hôtel, sur le compte de l’hôtel bien sur.
Puis je constatais qu’on avait enduit le volant de notre voiture de location d’une substance gluante, je nettoyais le volant et j’oubliais rapidement cet incident.
Plus tard, alors que nous revenions d’avoir fait des courses, June me confia que le fond de sa culotte de bikini était humide, elle rit et m’accusa de l’avoir léché. Rétrospectivement je pense que ces signaux auraient du m’alarmer, mais j’étais amoureux, je prenais des vacances avec une ravissante femme qui n’était autre que mon épouse.
C’est pourquoi je ne m’alarmais pas pour autant.
Le quatrième jour, June disparut, nous nous étions préparés à sortir ce soir là, impatient je lui que je l’attendais au bar de l’hôtel, elle me répondit que c’était d’accord et qu’elle me rejoindrait quart d’heure plus tard.
J’ai pris un verre, puis deux, cela faisait maintenant une demi heure, je remontais dans la chambre voir ce qu’elle faisait.
La chambre était vide, je suis redescendu dans le restaurant, peut-être m’avait-elle mal compris, je cherchais après elle, elle ne se trouvait ni au restaurant, ni au bar, ni à la piscine. Je demandais au personnel s’ils l’avaient vu, mais personne ne put me répondre. Après une heure de vaines recherches, je m’affolais, je remontais dans notre suite pour appeler la police, et vit que le répondeur clignotait.
— « Hey l’enculé… Si tu veux revoir ta femme, n’appelles pas la police ! …. » me dit une voix d’homme que je ne reconnus pas.
— « Poses ton cul sur une chaise…. On te rappellera à 10 heures… Pas de flic, trou du cul,., ou elle est morte ! … »
Je ne savais que faire, la logique me dictait d’appeler la police, mais j’avais peur qu’alors ils s’en prennent à June. Je me désolais, incapable de prendre une décision, enfin, 10 heures sonnèrent, je saisis le combiné à la première sonnerie.
— « Bill ?…. »
— « June chérie ,… Où es-tu ? …Est ce que ça va ? ….. » je l’entendais gémir..
— « Réponds moi ! ….. »
— « Bill » reprit-elle d’une voix sourde.
— « Bill….. Ils me… Ohhhhhhhh…. Bill ! »
— « June … Que se passa-t-il ? …. »
— « Ils me…. Ils me violent…. Ils sont en train de me violer…… En ce moment Bill ! …… »
— « June … Où es-tu ? » hurlai-je dans le combiné, ses gémissements s’amplifièrent , un homme intervint alors :
— « Hey Billy.. Tu sais c’est vraiment un bon coup….. Elle a une adorable petite chatte….. Chacun d’entre nous l’a déjà baisé trois ou quatre fois…… Et la nuit ne fait que commencer ! …..Veux-tu la revoir vivante ? …..Mon cher Billy…… »
— « Ca me parait évident….. » hurlai je à nouveau.
— « Que voulez-vous exactement ? … »
— « Hey mon cher Billy… J’ai ce que je voulais….. Une belle rousse cuisses bien écartées qu’on fourre selon notre gré….. On te la rendra quand on aura plus envie d’elle……. Un coup de fil aux flics et tu la récupères morte….. T’as bien compris mon gars ! …. »
— « Oh, oui j’ai compris ! …Ne lui faite pas de mal…… Je ferai ce que vous voulez » m’époumonai-je dans le combiné.
— « Ca vaut mieux mon cher Billy… Tu gardes ton calme et tout se passera bien ! ….. » et il raccrocha.
Je courais vomir dans la salle de bain.
Ils me rappelèrent juste avant minuit.
— « Alors mon garçon ? …Ta salope veux te parler…. Elle a beaucoup de choses à te dire…. mon cher Billy….. » me dit la voix la voix d’homme.
— « Bill ? … »
— « Je suis là chérie… Est ce que ça va ? …. » j’entendais des hommes parler à l’arrière plan.
— « Dis lui ce qu’on t’as dit de lui dire ! …..Juste ce que je t’ai dit…. »
— « Ils me violent encore et encore » j’entendais le claquement des chairs qui s’entrechoquaient.
— « Ils me baisent…. Bill…. Ils me fourrent continuellement depuis qu’ils m’ont enlevée….. » la voix d’homme lui dit quelque chose que je ne compris pas…..


