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Voyage de Noce

Un voyage de noce agité et une dépendance à la bite noir

— « Les bites noires se sont succédées dans ma petite chatte…… Je les ai sucé et ils ont éjaculé dans ma bouche…… » j’entendis à nouveau murmurer à l’arrière plan.

— « J’aime quand ils jutent dans ma bouche…… Je savoure chaque goutte de sperme qu’ils m’envoient au fond de la gorge… Je me régale….. Tout de suite je suis à quatre pattes.. Et l’un d’entre eux va….. » elle poussa un gémissement aigu.

— « Il me fourre Bill…. »

— « Oh Mon Dieu, il me baise….. » et elle murmura « J’aime avoir une grosse bite noire dans la foufoune…. Il est si dure….. Si long….. »

Il y eut alors une longue pause, je n’entendais que les halètement de June. Le son était faible mais j’entendais toujours le claquement des chairs qui s’entrechoquaient, et le coulissement d’une grosse queue dans une moule.

— « T’es toujours là Billy ? » reprit le ravisseur.

— « Elle se prend une très grosse queue dans la chatte ! ….Cette salope me dit combien elle apprécie les grosses bites.. Hey mon gars, aimes-tu ses épais mamelons ? …. Est-ce qu’elle couine quand tu les mords ? ….T’es toujours la mon gars ? ….On va encore tirer beaucoup de plaisir de son corps…. On te rappelle demain matin…. »

Il raccrocha alors que j’entendais nettement June pleurer.

Je me couchais, désespéré, me réfugiant dans l’alcool. C’est la sonnerie du téléphone qui me réveilla.

— « « Bonjour mon cher Billy… T’es encore couché ? ….. »

me dit la voix du ravisseur alors que je venais à peine de porter le récepteur à mon oreille.

— « Ouvre ta porte de chambre….. il y a quelque chose pour toi sur le seuil…. On te rappelle plus tard….. »

Je courus ouvrir la porte, j’avais le secret espoir de découvrir ma femme sur le seuil. Ce n’était pas le cas, je trouvais la première des cassettes vidéo, elle était de mauvaise qualité, sans intensité, la seconde était bien meilleure ! …..

On n’y voyait June se faire baiser par deux de ses ravisseurs noirs, un à la fois…. Encore et encore la même scène….. A certains moments elle apparaissait droguée….. Elle avait les yeux vitreux et du milieu à la fin de la cassette, elle n’offrait plus aucune résistance ! …..

Je m »illusionnais peut être, mais cela répondait à mes voeux, ils ne cachaient pas leurs visages alors qu’ils violaient ma pauvre petite femme. Je reconnus le serveur que j’avais rudoyé, je me précipitais pour le voir dans l’hôtel, il ne se trouvait nul part.

Bien que je ne sois pas affamé je prenais un léger déjeuner, ils me rappelèrent vers trois heures dans l’après-midi.

— « Billy , mon cher petit gars » me dit gaiement le ravisseur, « je sais que tu m’as cherché partout dans l’hôtel… Mais qu’aurais tu fais si tu m’avais trouvé ? ……As-tu apprécié la cassette ? …….Ta salope est devenue ma pute…… Une vraie chienne….. Elle adore se faire baiser……. Un sacré coup en réalité…… Elle m’a dit que personne ne l’avait jamais enculée…….. T’as oublié ce pucelage ? …….

— « Je vous ai reconnu sur la cassette » dis-je grinçant des dents.

— « Je veux que vous me rameniez ma femme, ou j’amène la cassette chez les flics, ils vous reconnaîtront à coup sur…. Et vous irez en prison ! …. »

— « Raconte pas d’conneries mon p’tit Billy » répliqua-t-il éclatant de rire :

— « Il y a deux semaines j’étais loin d’ici, et en quelques heures je peux être loin d’ici… IL vaudrait mieux pour toi et ta femme que je reste ici…… Tu vois ce que je veux dire….

— « Pourquoi nous …? »

— « Fallait pas m’provoquer mon p’tit gars……. Par ailleurs j’ai aimé les couinements de June la première fois que je l’ai fourrée…. Tu lui demanderas combien de fois on l’a fait jouir moi et mes amis…… C’est une vraie machine à orgasme ta p’tite femme… Ah, au fait mon garçon….. Je dois envoyer une cassette des performances de ta femme à quelques copains, je t’en ferai une copie….. Je dois te quitter maintenant….. Ma p’tite pute blanche se réveille… Ta femme devrai-je dire…… Et elle réclame une bonne grosse bite noire ! …. A bientôt mon gars….. »

J’avais des nausées, et un instant je crus que j’allais vomir de nouveau. Je n’avais jamais été aussi désespéré, désarmé, je me débrouillais pour obtenir le nom du serveur qui avait kidnappé ma femme.

Il se faisait appeler Reggie Thomas, mais je doute que ce soit son vrai nom. J’allais d’une extrémité à l’autre, que j’appelle ou non les flics, j’étais sur d’une chose : elle était vivante et ne semblait pas blessée.

Si j’appelais la police, je sentais que Reggie mettrait ses menaces à exécution, je devais la récupérer vivante quelque soit le prix à payer, je m’étais demandé, lorsque nous avions échangé nos voeux ce qui adviendrait si June continuait à allumer les hommes, j’en avais maintenant une foutue idée.

Je reçus la seconde cassette le lendemain matin, je la regardais attentivement, je voulais savoir si elle était droguée ou non, mais on ne pouvait vraiment le déceler Je n’eus pas de coup de fil de la journée, il était presque minuit lorsqu’on frappa à ma porte, je trouvais la troisième cassette sur le seuil..

Frissonnant d’appréhension, je mis la cassette dans le magnétoscope, une part de moi voulait regarder le film alors qu’une autre part refusait de voir les images.

Le visage de Reggie apparut à l’écran.

— « Hello mon cher garçon….. comment ça va ? ….. Tu représentes exactement le genre de mec que je méprise….. Ce qui vous arrive à toi et à ta petite chérie est loin de me désoler… en particulier depuis que je t’ai vu jeter la cruche… j’espère que tu vas aimer cette bande….. Je me suis montré inventif… Ta petite salope a appris plein de choses vicieuses…… Au fait je lui ai fait percer les mamelons… On y attaché une chaîne comme ça on peut la promener en laisse… Bien que son collier de chien aurait suffi pour ça…… A ton avis qui me fait une pipe ? ……. »

La caméra se recula et je vis ma femme agenouillée entre ses cuisses lui faisant une fellation, ses petites mains semblaient encore plus blanches enserrant sa grosse bite noire. Elle tenait l’épaisse hampe à deux mains, son visage allait et venait sur sa grosse mentule ?.

— « Prends ton temps foutue salope ! … Tu vas en sucer des dizaines avant la fin de la nuit…. Allez continue… Qu’en dis-tu mon gars ? ….. »

L’image disparut, une autre image de June nue, tenue en laisse, un collier de chien au coup, elle se tenait au milieu de la pièce.

Un homme que je ne reconnus pas la promena en laisse autour de la pièce, elle le suivait sans hésiter, je pouvais entendre des rires dans l’arrière son.

Plus tard, ils l’emmenèrent dans un lit, et là ils la baisèrent de différentes façons l’utilisant selon différentes combinaisons.

Ils la prirent en sandwich, une bite en con une autre en cul…… puis ils lui fourrèrent deux bites ensembles dans la chatte elle hurla pendant toute cette séquence, Ils la travaillaient alternant les pénétrations et les retraits, lorsqu’une bite se retirait, l’autre s’enfonçait

Il me semblait évident qu June était au delà de toute résistance, elle se pliait à toutes leurs demandes sans aucune hésitation.

A peu près au milieu de la cassette, ils se firent encore plus inventifs : Ils attachèrent quelques ficelles aux anneaux de ses mamelons et ils utilisèrent ces liens comme des rênes tout en la fourrant, je vis que certains d’entre eux tiraient vigoureusement sur ces rênes, uniquement pour la faire souffrir, mais elle ne parut pas s’en plaindre.

Un autre fit courir une des ficelles entre ses cuisses, ainsi lorsqu’il donnait des coups de boutoir, la ficelle entaillait profondément sa fente, June gémissait de douleur, ses tétons étaient anormalement enflés, ils étaient deux fois plus gros que d’habitude.

Elle chercha à se cambrer pour atténuer la douleur de la ficelle qui lui cisaillait le clito. Puis ils firent un concours : c’était à celui qui se montrerait le plus inventif pour lui enfoncer des objets dans sa pauvre moule. Ravagée.

Un de ces salauds lui enfonça un poisson cylindrique dans la chatte, peut être bien une anguille, toujours est-il qu’il était en vie, ses soubresauts provoquèrent un orgasme qui ravagea les reins de June. L’image s’éteignit, et le film reprit dans la salle de séjour.

Une voix off ordonna :

— « Fais le spectacle pour ton petit mari… » la caméra suivit les déplacements de June.

Il y avait une bouteille de vin sur la table basse , June enfourcha la table, alignant sa chatte sur la bouteille, elle s’accroupit lentement et le goulot de la bouteille disparut dans sa fente écartelée, je remarquais fugitivement que sa toison semblait bien moins fournie, on devait d’ailleurs lui avoir rasé car en certains points il paraissait glabre.

Elle s’accroupit encore plus et le col de la bouteille disparut lentement, absorbé par sa cramouille, Reggie la rejoignit et appuya fortement sur ses épaules.

— « Eh, Billy, crois-tu qu’elle arrivera à tout absorber ? …. On va tellement lui élargir le connil qu’elle ne sentira même plus ta petite queue de blanc ! …. »

Il appuya fermement sur ses épaules,elle grogna sentant la bouteille lui évaser impitoyablement la chatte.

— « Qu’en dis-tu June ? ….. Veux tu avaler toute la bouteille ? …..

Elle secoua la tête en signe de refus mais murmura sourdement :

— « Ca m’est égal,…. Fais ce que tu veux !……. »

— « Et si on te l’enfonçait dans le cul ? ….Montre nous jusqu’où tu peux te l’enfoncer dans le trou du cul ! …. »

June se releva, entraînant la bouteille dans son mouvement. On distingua alors un pop sonore lorsque Reggie la lui retira.

Il dressa la bouteille, l’alignant sur son anus, et elle s’accroupit de nouveau, elle l’absorba le col entièrement, il appuya sur ses épaules, la bouteille s’enfonça encore dans son boyau, lui évasant exagérément le goulot, elle poussait des cris aigus. Eclatant de rire Il la laissa se relever.

— « Mon gars tu disposes maintenant d’une vraie salope, tu peux lui enfoncer ce que tu veux dans la chatte et le cul, elle accepte tout….. n’importe quand… N’importe comment….. »

La scène prit fin, et la séance de baise reprit, je notais qu’il y avait trois nouveaux noirs, ils virent vers elle, ils semblaient frais, et très vicieux.

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