— « Non seulement je peux, mais je veux t’en faire une copie ! » rigola June.
— « Mais pourquoi un gode ? ….Qu’est devenu ton dernier ami ?…… Celui dont je n’ai jamais retenu le nom ! ….. »
— « C’est de l’histoire ancienne » répliqua Tammy
— « Bon Dieu, faut que j’arrête de regarder ce film, je sue comme une truie et je suis en train de tremper la surface de ta chaise…. Sais-tu comment les contacter ? …… »
June ne répondit pas.
— « Je suis désolée pour ton copain,… Que s’est-il passé ? …. »
— « Oh c’est bien simple…. Il ne connaissait que la position du missionnaire et ne se montrait pas très empressé au lit….. Un p’tit coup en vitesse et bonsoir madame….. Ce que je veux vraiment, c’est des gars comme ça ! » dit-elle pointant son doigt sur l’écran.
— « Un homme capable de me baiser plus de cinq minutes…. »
— « T’aurai besoin d’u homme comme Bill ».
— « C’est toujours bon pour un couple d’avoir des orgasmes fastueux ! »
— « t’es une belle salope de me dire ça…. Comment se comporte t-il par rapport à ces gars …… A-t-il vu la cassette de ton viol ? »
— « Par l’enfer… Il me fait l’amour plusieurs fois chaque nuit…. Je n’ai jamais à le lui demander…. Il est toujours prêt….. Vraiment Tammy, il s’est comporté comme un amour face à tout ça…….. Aucun jugement…. Pas de reproches…… Il a accepté ce qui était arrivé….. Tammy je ne suis pas aussi conservatrice que tu le crois… Te prêter Bill ne me créerait aucun problème… Note bien que j’ai dit prêter…… »
La conversation prenait une tournure des plus captivantes.
— « D’accord Tammy ? regarde….. C’est une partie fort intéressante… C’est la première fois qu’ils m’ont fait grimper aux rideaux, c’est ainsi qu’ils disaient, j’avais une bite dans le cul, une seconde dans la chatte et j’en suçais une troisième… »
— « Jusqu’ici je pensais que ce n’était pas possible ! “rigola Tammy.
— ‘Oh Mon Dieu, c’est vraiment incroyable, je n’ai jamais vu une aussi grosse bite, je parle de celle que t’as dans le cul’
— ‘Oh oui, elle vraiment énorme ! …. C’est Travis le sadique enculé de sa mère, il aime faire mal,….. Tu vas avoir du mal à le croire, c’est la première bite que je prenais dans le cul ! ….. »
— ‘Je croyais que Tommy Thornton t’avait enculée lorsqu’on était au lycée’ commenta Tammy, les yeux rivés à l’écran.
— ‘Cela m’étonnait bien que ce bouffeur de chatte t’ait enculée ! … » se marrait Tammy.
— ‘Tu parles il a bien essayé de m’enculer, mais il n’était bon que pour une chose, il aimait me bouffer le gazon, c’est la seule raison pour laquelle je flirtais avec lui !’.
— ‘Bill t’encule t-il ? ‘demanda Tammy….Cela fait plus d’un an que vous êtes ensemble…’
— ‘Par Dieu non, Bill est un fouteur de minet… Je ne pense même pas que l’idée d’emprunter l’autre voie lui soit venue ! …même pour changer…. Ce n’est pas que je m’en plaigne….. Ce que fait Bill est toujours très bien fait…. Tu devrais l’essayer tu verrais bien…..’
— ‘Nous avons échangés des petits amis auparavant, mais je pensais que c’était fini maintenant que tu étais mariée !’ commenta Tammy.
— ‘Evidemment, je n’ai plus qu’un homme à échanger….. Enfin, tant pis….. Si ça ne t’intéresse pas …!’ répondit June.’En tout cas, tu peux m’emprunter Bill quand tu veux ! …. »
— “Tu ne me provoquerais pas si tu savais à quel point je peux être salope ! …. » rigola Tammy,et elle ajouta :
— Cela fait deux mois que je n’ai pas baisé…… et pourquoi voudrait-il baiser avec moi alors qu’il t’a toi dans son lit ! ».
— « Je ne plaisante pas Tammy » continua June « Bill sauterait sur l’occasion de te baiser… J’en suis sûr….. Tes nibards l’ont toujours fasciné… Dis-le moi quand tu te sentiras prête….. Flute je n’ai pas vu le temps passer, il faut que je prépare le repas !…. ».
— « N’oublie pas de me faire une copie de ta cassette » rappela Tammy, « Elle est vraiment super… Tu sais, il ne faut pas que tu la montres à n’importe qui ! ….. »
Je ressortais de la pièce discrètement et je revins dans la cuisine en claquant la porte.
Les deux copines me rejoignirent dans la cuisine, rouge et haletante bien qu’elles affichaient un air nonchalant.
Je roulais un palot à June, et les surprenaient toutes deux en faisant de même avec Tammy.
— Tammy cherchais encore à reprendre haleine lorsque je les quittais pour me changer.
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Le soir même, alors que nous étions au le lit, June me demanda :
— « Pourquoi as-tu roulé une pelle à Tammy tout à l’heure ? … Cela ne me gêne pas, mais tu l’as drôlement choquée……. »
—
— « Je suis arrivé quand vous regardiez la cassette » confessais-je « J’étais un peu vexé parce que je ne suis pas un objet qu’on échange…… Je t’ai entendu proposer à Tammy de m’emprunter…. J’ai voulu savoir si elle appréciait ton offre….. »
Après une courte pause, June constata calmement :
— « Oh….. Je vois… Qu’as tu entendu exactement ? …. »
— « Je suis arrivé alors que sur le DVD tu te faisais baiser par trois hommes en même temps….. J’en ai entendu assez pour te dire que je connais une petite femme qui va se faire enculer ce soir…… J’y ai déjà pensé, mais tu as raison… Je suis tout d’abord un chasseur de foufoune, mais ce soir, je sens que je vais faire une exception ! ….. »
Et cette nuit, je l’ai enculée pour la première fois, mais comme j’étais libre de choisir, je l’ai prise aussi plusieurs fois par la chatte, June m’offrit son anus sans aucun problème, je n’ai pas joui dans son trou du cul, je préférais me vider les couilles dans sa chagatte.
— « Je dois t’avouer quelque chose « me murmura-t-elle à l’oreille, j’allais sombrer dans le sommeil, mais ces quelques mots attirèrent mon attention
— “J’ai reçu un mail de Reggie ! « …. »
— « Quand ça ? .. »
— « Ce matin même……Il voulait savoir si je pensais encore à sa grosse bite noire…. »
— « Comment a-t-il déniché ton adresse e-mail ? … »
— « « Elle figure sur ma carte professionnelle….. » me répondit June et elle ajouta :
— « Ils ont fouillé mon sac lors du viol….. Je suppose que c’est comme ça qu’il l’a eue…. Pas un d’entre eux ne savait où l’on habite…. »
— « Ta carte ne comporte-t-elle pas aussi ton numéro de téléphone ? … »
— « Non je pense qu’il n’y a que mon numéro professionnelle à Chicago »… Je réfléchissais un long moment à ces révélations.
— « Et que lui as-tu répondu ? »
— « Rien pour l’instant,… Je n’ai pas répondu à son mail…… Je voulais savoir comment tu le prendrais auparavant….. »
—
Je ne savais pas encore comment me comporter face à cette information, d’une part, j’aurais aimer tuer de mes propres mains ce bâtard, mais j’étais assez honnête avec moi même pour admettre que d’autre part que la cassette avait été pendant longtemps mon principal sujet de préoccupation, mais maintenant que June semblait en avoir pris son parti……
— « Réponds à ce bâtard si tu le veux ! » concédai-je finalement.
— « Cependant réponds moi franchement : que vas-tu répondre à la question concernant sa grosse bite ? »
June resta muette un long moment, je pensais qu’elle s’était assoupie contre mon épaule.
— « J’ai toujours été franche avec toi mon chéri… Et j’entends bien continuer à l’être…. Je ne veux pas de mensonges entre nous….. Dans cet esprit de vérité, je lui répondrai que j’ai souvent pensé à sa grosse bite……. Pas seulement à la sienne d’ailleurs, mais aussi à toutes les bites qui m’ont pénétré ces jours là……. »
Cela ne me choquait pas, il était évident qu’elle devait y penser, et comme on regardait le DVD presque tous les jours….
— « Ils m’ont utilisée pendant quasiment 48 heures…… Je n’ai pu dormir qu’environ 8 heures….. Personne ne pourrait oublier cela…. Ni même s’empêcher d’y penser ! ….
— « Quand tu diras à ce pourri que t’as souvent pensé à sa grosse queue, précise lui bien que je possède un port d’arme….. Tu pourras ajouter que moi aussi je me rappelle sa saloperie de queue noire qui t’as fait grimper au rideau ! ….. »
Je dois admettre que je haïssais toujours autant cette saleté de bâtard.
— « Ca fait un beau sujet de conversation ! » rigola June.
— « Ce serait dur d’évoquer tout ça avec nos parents, lorsqu’ils viendront nous voir ! ….
— « Oh oui maman…. C’est Reggie un ami qu’on a connu en voyage de noce…. »
Mes idées de vengeance m’assombrissaient, mais cette fois je ne pus me retenir de rires aux éclats. Nous nous sommes tus pendant un long moment et je me rendormais lorsque June reprit :
— — « T’aimerais te faire Tammy ?…. Je crois que c’est vraiment un bon coup ! ….Bill, tu dors ? … »
Comme je ne savais pas quoi lui répondre, je fis semblant de dormir, pensant que c’était vraiment une drôle de conversation entre époux.
Finalement vendredi arriva, j’escomptais passer un bon week-end, June ne m’avait plus rien dit me concernant ou concernant June.
En fait l’ironie voulait que nous pensions à lui tous les deux, mais pas dans les mêmes termes ni pour les mêmes raisons.
La curiosité me démangeait, mais j’attendais que June me fasse des confidences. Je pensai souvent à l’attirance de June pour les grosses queues noires, ainsi qu’à son semi viol.
Je suis sûr que je pensais celai parce que j’avais été réduit au rôle de spectateur passif, que je n’avais absolument pas pu influer sur les événements.
Le fait que June avait été défoncée par de nombreuses bites noires ne m’ennuyait pas trop, ce qui m’ennuyait c’est de n’avoir eu aucun contrôle sur ces événements.
Je veux dire, que je savais que June était loin d’être vierge lorsque nous nous sommes mariés, nous avions vécu longtemps ensemble avant de nous marier sous la pression familiale, et je savais qu’elle avait eu des relations sexuelles avant de me connaître. En fait elle avait été très active dans ce domaine.
Ce que je détestais le plus, c’est le sentiment de peur que m’avait inspiré cette épreuve, et en réalité je haïssais Reggie de m’avoir fait ressentir cette terrible peur.
J’étais encore dans l’entrée lorsque June me tendit un verre de bière fraîche, habituellement je bois directement à la cannette.
— « Merci chérie » dis-je acceptant le verre, « Ta journée s’est bien passée ? … »

