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Voyage de Noce

Un voyage de noce agité et une dépendance à la bite noir

— « Une excellente journée » me répondit June me souriant.

— « Et toi, comment s’est passée ta journée ? »

Je lui répondis que c’était la même routine que d’habitude, je me changeais et nous nous assîmes dans le patio.

June était inhabituellement joyeuse, et je pensais qu’elle attendait quelque chose qui n’allait plus tarder.

— « Bill, te rappelles-tu m’avoir dit de recontacter Reggie ? …. » j’acquiesçai d’un hochement de tête.

— « Je l’ai fait, je lui ai dit que tu serais content de le recevoir….. » gloussa-t-elle joyeusement.

— « Que tu serais heureux de le prendre pour cible …Il ne m’a pas répondu, aussi je pense qu’il décline mon invitation ».

— « Pitié » soufflai-je sourdement.

— « Oui, mais ce même jour j’ai entendu parler de Travis…. »

— « Vraiment ? ….le sadique m’exclamai-je tout surpris. »

— « Oui, le sadique… »

— « Il veut être sûr que tu comprennes qu’il n’avait rien à voir dans mon kidnapping…. » j’attendais la suite.

— « Je lui ai répondu que tu le savais bien….. »

— « C’est très bien » concédais-je sourdement. « Je ne lui mettrai que trois balles dans le coffre au lieu des six que je destine à Reggie… Pourquoi se soucie-t-il de ce que je pense ?……. »

— « Il voudrait me baiser à nouveau….. » cette précision me surprit.

— « Je suppose que ce que tu veux vraiment savoir, c’est si je suis d’accord ?… Et toi aimerais-tu qu’il te baise à nouveau ? …. »

— « J’aimerai bien » me répondit-elle me passant la main dans les cheveux.

— « Peut-être pas Travis en personne, d’ailleurs, mais quelqu’un dans son genre »

Enfin, elle se libérait. Je réfléchissais tandis qu’elle allait rechercher de la bière. Lorsque qu’elle fut revenue, je lui dis que si Travis savait où nous habitions, Reggie le saurait rapidement.

Je lui expliquais que si je revoyais Reggie, cela se terminerait mal et que je risquerai de me retrouver en taule ;

En tout état de cause ce serait une sale situation, June hochai la tête tandis que je parlais.

— « Je pense que t’as raison… » me rétorqua-t-elle piteusement, affichant une tristesse certaine.

— « Regarde moi dans les yeux June » avançais je après un long silence.

— « Tu aimerais te faire violer à nouveau par des noirs ? … Un gang bang en fait….. Pourquoi ne pas chercher des participants plus proches que cette bande de trous du cul ? ….. par l’enfer, la ville est pleine de noirs qui ne demandent qu’à te baiser !….. Au moins ainsi on pourrait contrôler la situation…… »

— « Tu veux dire que tu serais d’accord ?… Que je pourrai me faire baiser par des grosses bites noires ? ……C’est bien ce que tu sous entends ? ….. ».

En fait, je n’y avais jamais pensé, mais, à force de regarder la vidéo, tout cela s’était banalisé lentement, June avait goûté à la marginalité et elle voulait recommencer.

— « Tu es vraiment le meilleur des maris dans ce putain de monde !…. En fait….. Ce viol était aussi dramatique qu’intense….. C’est du moins ce que je ressens maintenant ! …. Es-tu sûre que tu pourras assister à un gang bang ou je me ferai défoncer le connil et le trou du cul encore et encore ?…… »

— « En fait, j’en bande rien que d’y penser » lui répondis-je vulgairement.

— « Mais cette fois, je veux y assister, et même y participer, mais laisse moi te poser une question,…… Lorsqu’il ce salaud t’assénait des coups de spatule sur le clito, tu m’as dit qu’il t’avait fait très mal, était ce donc si méchant ? …. »

— « Bigrement méchant même ! …Tout au moins les premiers coups que j’ai reçu….. Mais lorsqu’il m’a frappé sur le clitoris, il était si sensible, que j’aurai joui au moindre souffle l’effleurant… Mon clito semblait autonome….. On pouvait dire la même chose de mes tétons…… J’ai eu un tel orgasme que je me suis presque évanouie….La frontière entre plaisir et douleur est très étroite… J’ai appris cela ! ….Je n’ai aucune envie d’être martyrisée, mais je ne pourrai sûrement pas condamner celui qui me martyriserait…. »

— « Veux-tu que je te frappe le clito ? ….. »

— « Je pense que c’est quelque chose qui t’arrive comme ça,… Pas quelque chose que l’on planifie…… Tu as bien vu qu’il fallait deux hommes pour me tenir cuisses grandes ouvertes… Tu l’as bien vu ! ….Je pense qu’en fait cela fait partie des choses qui vous arrivent comme ça, sans les avoir voulues….. C’est la partie du DVD que tu préfères, n’est ce pas ? … ».

Je dus bien admettre que c’était vrai.

— « Pourquoi ne le ferais-tu pas à Tammy, c’est le genre d’expérience qu’elle voudrait connaître ! … »

— « J’aimerai bien, mais Tammy est très musclée, il me faudra bien trois autres hommes pour m’aider, tout seul,je n’ai aucune chance d’y parvenir ! … »

— « Je t’aiderai » me répondit June toute souriante…… la tête du lit d’invité est assez solide pour me supporter lui tenant les jambes en l’air, assise sur son torse pendant que tu lui asséneras des claques sur la chatoune »

La proposition de ma femme me laissait pantois.

Pantois mais cependant intrigué, il apparaissait que plusieurs options différentes se faisaient jour, June allait préparer un plan pour me livrer Tammy, tandis que je planifierai son gang bang.

*****************************************

Je pensais avoir de gros problèmes pour trouver des participants à mon projet, et le premier était que je n’avais pas la moindre idée de l’endroit où je pourrai dénicher des volontaires, bien sûr, la vile était pleine de noirs, mais je n’en connaissais pas un seul, du moins c’est ce que je pensais. Plus je réfléchissais, moins je trouvais de solutions valides.

Un des jours qui suivit ma conversation avec June, à la quincaillerie locale, je tombais sur ancien pote, Benny Carter.

Il m’informa rapidement qu’il était maintenant procureur, je discutais avec lui à bâtons rompus en attendant mon tour.

— « Au fait Bill, te rappelles-tu Ross Greene, il était en classe avec nous….. Il vit ici maintenant. » me dit-il comme nous sortions du magasin.

Et comment que je me souvenais de Ross, un colosse noir, le joueur le plus grand et le plus musclé de l’équipe de football américain du lycée ? Ross tremblait toujours dans des magouilles minables,

— « Eh bien, je le représente actuellement » poursuivit Ben comme je hochais la tête.

— « Ce bon vieux Ross, il trempe toujours dans des magouilles ? …

— “Il possède une librairie pour adulte qui a été saccagée il y a quelques jours,….. Tu l’as probablement lu dans les journaux.

En fait, il trempe dans des histoires de prostitution…. Je le mentionnais, parce que, si je me souviens bien, que vous étiez copains au bon vieux temps…”

Ross Greene, cela ne pouvait pas tomber mieux. Mes parents avaient rapidement fin à notre relation, ils pensaient que Ross exerçait une mauvaise influence sur moi, c’était vraiment d’ailleurs, et c’est ce qui m’attirait chez lui.

Je me débrouillais pour me procurer le nom de sa librairie, je me proposais de renouer avec lui.

Le remplacement de mon bouton de sonnette attendrait encore quelque temps, pour l’instant, une visite Ross s’imposait.

Je n’avais jamais fréquenté les librairies pour adulte auparavant, mais j’avais visité d’autres boutiques spécialisées, sa librairie correspondait à mes attentes.

On y trouvait des piles de livres et de magazines empaquetés au centre du magasin, divers objets érotiques étaient pendus au mur.

Une enseigne au néon indiquait le chemin à suivre pour trouver les machines vidéo, une femme âgée, les cheveux teints en bleu était assise à coté de la caisse, je faisais un tour de salle avant d’approcher la douairière.

— “Vous cherchez quelque chose ? ..” s’enquit la vieille femme.

— “Je cherche monsieur Ross Greene…”

— “Avez-vous rendez-vous avec lui ? … »

— “Non… En fait je suis un de ses vieux amis” annonçai-je rapidement, ajoutant :

— “En fait un copain de lycée” elle me jeta un coup d’oeil soupçonneux, m’observa un bon moment et appuya sur un bouton au mur.

Presque immédiatement, une véritable montagne noire apparut.

— “Un de tes vieux copains” annonça la vieille femme me désignant du doigt.

Ross avait bien changé depuis nos années lycée, il me dévisagea un bon moment et soudain un large sourire éclaira son visage.

— “Enfant de salaud” beugla-t-il s’avançant vers moi.

— “C’est bien toi Bill Williams…” il m’étreignit entre ses bras musclés, il me serrait à m’étouffer contre son buste.

— “Juste Bill pour toi” souriais je en me dégageant de son étreinte musclée,

— “J’ai rencontré Ben Carter dans une quincaillerie en ville, il m’a dit que t” habitais dans le coin, c’est pourquoi je me suis empressé de te faire une petite visite. … »

— « Mon vieux copain » beuglait Ross en me dévisageant,

— « T’as pas tellement changé, toujours aussi pâle… Es-tu sûre que ta visite ne choquera personne dans ton entourage ? …… »

Ross n’avait pas apprécié outre mesure les raisons de notre séparation.

— « C’est bon… N’en parlons plus si tu veux bien…. Je prends mes décisions moi-même maintenant… J’ai entendu dire que tu avais des ennuis ? … »

— « Une tonne d’emmerdes oui… »

— “Mary, on va prendre un pot” hurla-t-il à la vieille femme m’entraînant hors de sa boutique vers le petit bar du coin.

En dégustant un bon café, nous discutâmes le bout de gras, histoire de découvrir ce que nous étions devenus.

— “Dis-moi comment se fait-il que je te retrouve dans une librairie? … » lui demandai-je, les premiers échanges terminés.

— “En sortant du lycée, je me suis engagée dans les forces aériennes….. Je me suis barré….. Je me suis marié…… J’ai divorcé…..Un de mes oncles possédait une librairie en ville…… Trop petite pour y travailler à deux…… Aussi il m’a financé et j’ai ouvert cette boutique….. La meilleure affaire que j’ai jamais faite…. Juste une licence à acquérir… J’ai remboursé mon oncle dès la première année et je me suis installé……. J’ai acheté la maison, j’en avais marre de payer une location….. J’ai un travail légal et je paie mes impôts comme n’importe quel citoyen ordinaire….”

— “Et en ce qui concerne les bruits comme quoi tu ferais dans la prostitution ?” Ross sourit, et jeta un cou d’oeil panoramique histoire de s’assurer qu’il ne traînait pas d’oreilles indiscrètes.

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