in

C’était lors d’un été en Provence

Je crois que je ne vous ai jamais dit comment Alex fut conçu

C'était lors d'un été en Provence

Je crois que je ne vous ai jamais dit comment Alex fut conçu

Nous étions à l’époque Mathis et moi (Mathis, c’est mon mari) mariés depuis quelques mois. Mathis me faisait part de ces envies de paternité. Moi j’avais 23 ans encore peu soucieux de ce genre de responsabilité, mais au fond je voulais faire plaisir à mon mari qui était si prévenant pour moi.

C’était donc l’été, mes parents avaient loué pour nous tous une maison dans l’arrière-pays provençal, nous étions ensemble et tout allait pour le mieux entre mes parents et Mathis qui les appréciait beaucoup. Nous faisons la sieste tous les jours, car le temps était vraiment très chaud et je me souviens que nous reposions nus sur notre lit Mathis et moi. Bien sûr, il a voulu me faire l’amour et je l’ai accueilli bien volontiers j’avais arrêté la pilule depuis deux mois, ce qui rendait Mathis plus enthousiaste encore. Il m’a donc prise là dans la pénombre tiède de la chambre alors que dehors le soleil écrasait la campagne. J’ai senti son sexe ouvrir mes lèvres intimes, il est entré en moi. J’ai frissonné et j’ai senti Mathis se mettre à s’agiter sur mon ventre. Il haletait au-dessus de moi, pesant de tout son poids sur mon corps, j’ai frémi en le sentant en moi. Mathis n’a pas un sexe surdimensionné et je dois dire que mon plaisir était mesuré. J’ai dû simuler un peu afin de l’encourager, je me suis mis à soupirer j’ai même gémi en le sentant s’agiter plus vite et me donner de furieux coups de reins et puis rapidement libérer le sperme que je sentais se répandre en moi. Il a eu un gros soupir, et puis Mathis a basculé sur le côté afin de retrouver un peu de fraîcheur. Il m’a embrassée en me chuchotant que cette fois sera la bonne, j’ai souri timidement.

Mathis n’était pas un vrai adepte de la sieste, il s’ennuyait vite au lit et dans une semi-somnolence je l’ai entendu se lever sans bruit, il enfilait son maillot de bain et il a quitté la chambre. Plus tard j’ai entendu le plouf qu’il a fait dans l’eau quand il a plongé et puis il s’est mis à faire des longueurs de bassin j’ai replongé dans un demi-sommeil bienfaiteur.

Le grincement léger de la porte m’a fait rouvrir les yeux. J’ai aperçu la tête de mon père passer par l’ouverture, il me souriait, en entrant dans la chambre et en refermant la porte avec précaution. J’en ai été si surprise que je n’ai pas réagi, il s’est approché du lit et sans un mot il s’est allongé près de moi tout en souriant. « Tu es de plus en plus belle », a-t-il murmuré en m’attirant à lui. J’ai soudain eu froid, un grand frisson m’a parcouru sur toute la surface de ma peau, et pour le coup j’étais bien réveillée. Papa m’a pris dans ses bras puissants et tout à coup j’ai retrouvé cette intimité qui avait été la nôtre pendant mes années d’adolescence. Papa dans mon lit, cela faisait un moment que ce n’était pas arrivé.

Ses lèvres ont embrassé ma joue, elles ont cherché ma bouche et je me suis laissé faire, tout m’est revenu en mémoire en un instant, cette sensation de sécurité entre ses bras, cette douceur qui était la sienne et rien qu’à lui. Mon corps s’est détendu et je me suis laissée aller contre sa peau chaude. Il a commencé à m’embrasser partout, la bouche, le cou, les seins, le ventre et puis j’ai senti mes cuisses s’ouvrir sous la poussée de ses genoux qui s’insinuaient entre mes jambes. Papa a glissé contre moi et j’ai senti sa bouche se poser sur ma fente. J’ai pensé à Mathis à cet instant, dehors le clapotis de l’eau me disait qu’il faisait toujours des longueurs de bassin pendant que maman lisait à l’ombre au bord de la piscine. J’étais entre deux univers, celui de mon mari et celui de mon père qui m’avait ouvert aux choses du sexe de façon si délicieuse qu’il m’était difficile de lui refuser quoi que ce soit. C’est ainsi que je l’ai laissé faire, remonter mon désir, que j’aie gémis sous sa langue et ses lèvres si douces je me suis ouverte à lui et je l’ai accueillie quand il a estimé que j’étais assez chaude pour cela

Papa a glissé sur moi j’ai senti le sexe tendu frotter sur mon ventre et puis glisser plus bas entre mes cuisses et enfin remonter, papa pesait sur moi le souffle haletant. Moi, fascinée et subjuguée par ce qui arrivait, je ne disais rien sous lui, je le regardais, admirative de sa masculinité. J’ai senti mes lèvres intimes s’ouvrir pour la seconde fois cet après-midi-là et puis mon vagin encore trempé de la semence de Mathis s’écarta et papa d’un coup de reins magnifiquement délicieux s’est propulsé en moi. J’ai poussé un « ah » étouffé et nous sommes restés ainsi un long moment qui n’appartenait rien qu’à nous.

De dehors nous parvenait le bruit de l’eau, Mathis continuait à nager, de temps en temps il échangeait un mot avec maman sous son arbre. Puis j’ai senti le membre de papa qui commençait à labourer mon vagin. J’ai gémi, j’en avais perdu l’habitude et mon père avait un sexe au-dessus de la moyenne en grosseur comment longueur et je le sentais qui tapait au fond de mon ventre contre mon utérus. Il allait et venait d’un mouvement régulier délicieusement rythmé. Je fermais les yeux pour mieux me consacrer à cette sensation si particulière et qui avait le don de m’envoyer à chaque fois vers des paradis interdits. Papa me besognait et je crois que cela a duré, duré, le temps a perdu sa notion première pendant que je plongeais dans les délices d’une baise interdite. Son accélération m’a fait rouvrir les yeux, papa était au-dessus de moi, il me regardait de façon si intense que j’en étais hypnotisée. J’ai plongé mon regard dans ses yeux sombres, nous étions un, nos corps si imbriqués et si complices qu’il suffisait de se laisser aller. C’est ce que j’ai fait. J’ai senti soudain que papa se crispait sur moi, j’ai senti sa bite palpiter puis tressaillir et puis juste après des spasmes à n’en plus finir, des coups de reins qui faisaient de moi une poupée de chiffon entre les bras puissants qui m’enserraient si fortement. J’ai crié, je crois, et papa m’a mis la main sur la bouche pour étouffer mes cris.

Dans un dernier coup de reins, papa s’est fiché en moi comme un pieu en terre. Je sentais ses jets de sperme envahir mon ventre. Je ne peux pas dire combien de temps nous sommes restés ainsi enlacés l’un à l’autre. Nous étions si bien dans cette chambre ombreuse dans l’après-midi ensoleillée de Provence. Dehors les cigales emplissaient l’air de leurs stridences crispées. J’ai entendu Mathis et maman qui parlaient ensemble. Je me suis fait la réflexion, ils s’entendent bien, Mathis et maman. J’en ai été heureuse, me laissant aller à mon bonheur du moment. Papa me tenait chaud, mais peu m’importait, j’aimais sentir son poids rassurant sur mon corps trempé de sueur.

Nous sommes restés ainsi un long moment sans bouger. Et puis papa a relevé la tête il m’a souri il a glissé sur le côté j’ai ressenti un grand froid, mais papa était près de moi je ne devais pas craindre le monde, j’étais protégée.

Son sexe est redevenu dur, je l’ai senti contre mes fesses, les bras de papa m’ont entouré, il m’a ramené contre lui, sa main a écarté mes globes fessiers et j’ai senti son gland s’appuyer sur mon anus. Papa a donné un coup de reins et son sexe à retrouver sa voie dans mon ventre comme, lorsque plus jeune et encore vierge, il me sodomisait pour préserver mon hymen. Mon cul s’est rouvert pour lui, mon sphincter laissant le passage à sa verge. Il se planta profondément en moi avant de s’immobiliser encore pour jouir de l’instant. Ses deux mains puissantes m’avaient prise par les seins me collant à lui. Et dans l’après-midi torride, papa a repris ses mouvements de va-et-vient entre mes fesses. Son souffle chaud balayait ma nuque pendant qu’il faisait de moi sa chose. Pour la seconde fois de l’après-midi, il se laissa aller et je sentis le sperme envahir mon ventre.

Plus tard encore nous avons rejoint Mathis et maman au bord de la piscine, ils étaient radieux, j’étais un peu honteuse, mais papa était là pour me soutenir.

Nous avons recommencé papa et moi, sous le ciel pur provençal, lorsque Mathis et maman nous laissaient un moment de solitude (que nous recherchions) nous nous précipitions l’un vers l’autre pour des étreintes éperdues. Papa bandait, il me prenait, il jouissait en moi et je le recevais avec délice.

À la fin de l’été, mes règles ne sont pas revenues, j’en ai été heureuse pour Mathis.

Signaler

Fan ou Pas Fan ?

25 Points
Fan Pas Fan

Laisser un commentaire

Poker sale et nu

Poker sale et nu

Prise à son propre jeu

Prise à son propre jeu