— Bienvenue chez nous Michel ! S’il te plaît, assieds-toi !
— Merci madame Tevandre.
Michel s’assoit sur le magnifique canapé en cuir à côté de sa petite amie Joanna. Il sort avec elle depuis un mois exactement et elle avait insisté pour qu’il rencontre ses parents pour la première fois.
Joanna Tevandre peut être considérée comme une fille prude. À 22 ans, elle est encore vierge et vit toujours chez ses parents. Elle est très jolie, agréable et très intelligente. Physiquement, elle mesure 1m62 avec des cheveux bruns courts. Elle a de jolies courbes, mais sa silhouette est toujours cachée par des vêtements amples comme de jolies robes à fleurs. Elle est incroyablement gentille et amoureuse de Michel. Et bien qu’ils n’aient pas fait grand—chose à part se tenir la main et s’embrasser doucement, Michel était aussi très amoureux d’elle. Le sexe n’avait pas d’importance pour lui quand il s’agissait de Joanna. Il savait qu’elle allait être sa femme un jour. Donc il essayait d’être fort et de tenir bon jusqu’à ce jour. Mais c’était de plus en plus difficile. Michel était quand même assez insatiable niveau sexe. Avec sa dernière petite amie, ils baissaient au minimum une fois par jour, mais le plus souvent deux ou trois fois. Michel savait qu’il était très amoureux de Joanna, mais il devenait de plus en plus difficile pour lui de tenir le coup sans sexe.
— Alors Michel, Joanna m’a dit que tu es stagiaire à l’hôpital. Comment ça se passe ?
— Eh bien, c’est beaucoup d’heures de travail, mais ça me plaît. L’important est que j’aide les gens en pratiquant la médecine et qu’un jour je puisse ouvrir mon cabinet privé pour subvenir aux besoins de ma famille.
Michel sourit à Joanna tout en expliquant. Celle—ci rougit et un large sourire de bonheur s’étale sur son visage. Toutefois, Anne Tevandre est loin d’être ravie. Elle évalue Michel. Bien sûr, il a l’air de faire les bonnes choses, mais est-il assez bien pour sa fille ? Ses pensées sont interrompues par la sonnerie du téléphone.
— Bonjour ? Oui, chéri ? Mais nous t’attendons ! Non, non, je comprends. C’est bien. Fais attention !
— Est-ce que tout va bien, maman ? Demande Joanna.
— Oui. C’était ton père. Malheureusement, le devoir l’appelle et il ne pourra pas se joindre à nous pour dîner ce soir.
Alors ils s’assoient tous les trois autour de la table pour savourer un bon repas. Dans l’ensemble, c’est une bonne soirée.
******
Environ quatre mois se sont écoulés et Michel et Joanna sont toujours follement amoureux. Mais Michel sent qu’il est temps. Pourquoi perdre plus de temps à courtiser Joanna ? Il avait vidé son compte d’épargne et il avait acheté la plus grosse bague en diamant qu’il pouvait se permettre. Il avait pris des dispositions pour rencontrer le père de Joanna et lui demander la main de sa fille.
Il n’avait pas réalisé à quel point il allait être nerveux, mais là, il se tient à l’extérieur de la maison des parents de Joanna en attendant que le père ouvre la porte.
— Bonjour Michel !
— Madame Tevandre, quelle surprise ! M. Tevandre est-il à la maison ?
— Entre Michel s’il te plaît ! Je m’excuse pour mon mari, mais il a dû annuler votre rendez—vous. Il a dû te laisser un message disant qu’il était désolé. Il a dû se rendre aux USA pour affaires.
Michel est déçu. Il s’assoit et baisse la tête.
— Michel, je sais pourquoi tu es là !
— Vous le savez, madame Tevandre ?
Michel regarde la mère de sa petite amie. Ses yeux le fixent, mais elle a l’air embarrassée.
— Oui, je pense savoir. Ne penses-tu pas qu’il est un peu tôt pour prévoir un mariage ? Joanna vient juste de terminer l’école et commence sa carrière. Se marier risque d’interrompre ses projets professionnels. J’ai peur de ne pas pouvoir te donner mon autorisation.
Michel est stupéfait. Il était convaincu que Monsieur Tevandre aurait accepté de lui permettre d’épouser sa fille. Son ressentiment grandit en lui, mais il reste sans voix.
— Michel, je comprends ce que tu dois ressentir. Mais tiens bon. Après un an ou deux, les choses seront différentes. Tu demanderas de nouveau sa main.
La mère de Joanna le conduit à la porte d’entrée assez rapidement.
— Maintenant, si tu veux bien m’excuser, je dois te laisser partir. J’ai des affaires importantes à régler. Merci d’être passé. Je suis sûre que je te verrais ce week—end quand tu viendras chercher Joanna. Au revoir !
Michel reste sur le pas—de—porte complètement abasourdi. Qu’est—ce qui vient de se passer ? Il n’a rien compris. Elle a été bien prompte à le renvoyer. Elle n’a même pas voulu le laisser parler et l’écouter. Il trouve ça bizarre. Il décide alors de contourner la maison et de voir s’il ne peut pas jeter un œil dans la maison pour voir ce que Mme Tevandre fait.
— MMMMMmmmm… Ouiii… Comme ça… Oui…
Michel entend des voix qui deviennent de plus en plus fortes. Il voit la fenêtre ouverte et décide de regarder à l’intérieur pour voir ce qu’il se passe. Il est choqué par ce qu’il voit.
— Oui… Plus fort… Plus fort…
Il voit, Mme Tevandre, penchée et baisée par—derrière par un visage familier et plus âgé. Il regarde la scène et sent des picotements dans son entrejambe. Il commence à caresser sa bite à travers le tissu en regardant la mère de sa petite amie se faire prendre en levrette. C’est alors qu’il réalise que Joanna est comme sa mère. Sauf que sa mère est un peu plus petite, un peu plus ronde et qu’elle a teint ses cheveux en blond au lieu de les garder bruns comme sa fille.
Il est subjugué par le spectacle des gros seins qui rebondissent alors que la femme se fait bien baiser. Il sort sa bite de son pantalon et se masturbe. Peu de temps après, il gicle sur le côté de la maison. Michel est incroyablement excité. Ça fait plus de cinq mois qu’il est avec Joanna et qu’il n’a pas baisé. Merde ! il a vraiment besoin de trouver une chatte. Il regarde alors l’homme qui baise la mère de sa petite amie. Il n’arrive pas à se souvenir qui il est, mais il est sûr de l’avoir déjà vu.
*****
— Bonjour mon chéri !
Joanna serre fortement Michel dans ses bras. C’est vendredi et elle ne l’a pas vu de toute la semaine. Il lui manque vraiment.
— Entre ! Mon oncle Georges est là, il parle à ma mère dans la cuisine. Viens leur dire bonjour.
Michel reste bouche bée quand il voit l’oncle de Joanna. Il s’agit de l’homme qui baisait sa mère deux jours auparavant. Il réalise maintenant où il l’avait vu auparavant. Son visage se trouve sur des photos dans leur salon.
— Bonjour Michel. J’ai entendu beaucoup de bonnes choses sur vous, Monsieur le Docteur.
— Euhhh… Bonjour monsieur. Merci monsieur.
— Michel, Georges est le frère de mon mari et il est ici pour le week-end. Malheureusement, mon mari est de nouveau absent à l’étranger pour conclure une grosse affaire.
— Ravi de vous rencontrer, monsieur !
Michel ne sait pas trop que dire à cet homme. Puis une idée lui vient. S’il est malin, il va obtenir rapidement la permission d’épouser Joanna. Malheureusement, pour que son plan fonctionne, il va lui falloir des preuves.
*****
— Chéri, qu’est—ce qui ne va pas ? J’ai l’impression que tu es ailleurs en ce moment. Est—ce que tout va bien ?
Michel regarde sa bien—aimée.
— Oui, oui, je suis désolé bébé. C’est mon pote Grégoire. Il a des problèmes et il voulait me parler ce soir. Est—ce que ça te dérange si je te ramène chez moi et que je fasse un saut chez Grégoire ? Je te promets que je ne serai pas long. Ensuite toi et moi nous sortirons pour dîner.
— Bien sûr mon chéri ! Va aider ton ami, mais ne sois pas trop long, je meurs de faim.
*****
Michel se faufile dans les buissons. Il a sa caméra et son appareil photo. Il a dû ruser pour les sortir de chez lui sans que Joanna s’en rende compte. Mais si tout se passe bien, ces risques en valent la peine.
— Oh putain… Georges… Putain…
Ça y est, il peut les entendre. Ils sont dans le grand salon familial. Soigneusement, Michel dépose le petit enregistreur vidéo sur le rebord de la fenêtre. Il a bien la scène et il laisse son appareil enregistrer le spectacle. Pour faire bonne mesure, il commence à mitrailler l’intérieur de la maison avec son appareil photo. Il ne peut s’empêcher de bander. Il sourit et dit doucement :
— T’inquiète pas mon garçon. Tu auras bientôt une femme qui s’occupera de toit jour et nuit !
*****
— J’arrive !
Anne Tevandre essaie de s’habiller. Elle est déjà en retard et elle se dépêche pour son rendez—vous avec ses copines. Mais un trou du cul impatient n’arrête pas de sonner à la porte.
— Michel ? Qu’est—ce que tu fais ici ? Et pourquoi diable as-tu sonné si violemment plusieurs fois ?
Michel repousse la mère de sa petite amie à l’intérieur.
— Hein ? Quoi ? Tu vois bien que Joanna n’est pas là et je n’apprécie vraiment pas ton…
— La ferme et asseyez-vous, Mme Tevandre. TOUT DE SUITE !
Anne Tevandre est décontenancée. Elle reste figée, ne sachant comment réagir à la nouvelle attitude de Michel à son encontre. Celui—ci ouvre la grande enveloppe qu’il porte sous le bras et jette quelques photos d’elle et de son beau—frère en train de baiser dans le salon familial. Elle s’enfonce dans le canapé.
— Commencez-vous à comprendre à quel point la situation est grave, Madame Tevandre ?
— Heu… Co… Comment as-tu eu…
— Chut ! Ne dites rien ! Vous restez assise et vous m’écoutez.
Elle lève les yeux vers lui. Elle transpire et elle porte plus qu’une chaussure.
— Maintenant, voici l’affaire. Si vous ne voulez pas que ces photos soient révélées, vous allez consentir immédiatement à me donner la main de votre fille. Si vous le faites, je promets de garder ce secret pour moi tout seul. Toutefois, je dois vous dire d’être prudente avec les fenêtres lorsque vous vous faites baiser si sauvagement. Sommes-nous d’accord ?
Anne Tevandre est coincée. Que peut-elle dire ? Elle reste assise et regarde Michel en attendant qu’il finisse cette conversation, en attendant qu’il la laisse tranquille.
— Rien à dire ? Et à propos de ça…
Il sort un mini enregistreur de sa poche et le met en route.
« Encule-moi Georges ! Oui, baise-moi fort ! »
Michel sourit en arrêtant l’enregistrement.
— Oh, je l’ai aussi en vidéo. Écoutez, je n’ai pas envie de faire ça plus que vous ne vouliez que quelqu’un le découvre. Alors, dites-moi simplement si nous avons un accord et ce sera notre petit secret. Alors ?


