Ça faisait longtemps que je n’avais pas baisé… rectification : ça faisait longtemps que je n’avais pas sucé une jolie queue et ne m’étais pas fait baiser. La nuance est d’importance car je suis une lope et donc exclusivement passive.
C’était une rencontre comme les âmes en recherche en ont toutes connu : un dial assez court en ligne, un rendez-vous et on voit où ça mène.
On s’était retrouvés à la terrasse d’un café pour un verre en fin de journée, genre afterwork. On avait bien discuté et on se plaisait bien. Il était plus grand que moi et plus costaud. Bel homme, un regard pénétrant, une jolie voix grave, bref, le genre devant lequel je me mets en général à genoux rapidement.
En allant reprendre nos voitures, on avait découvert qu’elles étaient garées quasiment côte à côte dans le parking souterrain. Coïncidence ?, avions-nous constaté en plaisantant. Lui avait un 4×4 spacieux et haut sur roues. Il voulait visiblement continuer à discuter et, après quelques minutes debout devant les véhicules (il se faisait tard et le parking était désert), me proposa de continuer la conversation dans sa voiture. Moi, anticipant la tournure qu’allait prendre la soirée, je dis pas de problème.
J’entrai et m’installai sur le siège du mort. La discussion prit, évidemment, un tour ouvertement sexuel :
— J’aimerais te faire l’amour à te faire crier et faire de toi ma soumise…
Je fis l’effarouchée (ça excite les hommes) et rétorquai pour la forme, mais quand même un peu surprise de constater qu’il m’envisageait soumise, que je préférais qu’on se connaisse un peu avant d’envisager quoi que ce soit, genre « lope oui, soumise, euh, pas vraiment, et je ne couche pas le premier soir ».
Je n’avais pas fini ma phrase que, dans un même geste que je ne vis pas venir, il m’attrapa par la nuque en ouvrant simultanément sa braguette. Et avant que j’aie pu dire quoi que ce soit, j’avais sa queue dans la bouche. Cette queue épaisse et dure, qui m’emplissait la bouche et m’empêchait de proférer le moindre mot, me disait « tu me plais, tu es déjà à moi ».
Moi, mi-bâillonnée mi-étouffée, j’alternai gémissements et haut-le-cœur. Mais la situation prenait une tournure qui me plaisait bien. Devant cette soudaine autorité, je n’essayai même pas de me débattre. Au contraire, je cherchai, tout en l’avalant bruyamment, de me positionner plus confortablement car j’étais gêné par l’accoudoir et le levier de vitesse.
Il s’en aperçut, releva l’accoudoir et me dit de m’allonger (la largeur de son 4×4 permettait d’être quasiment à plat ventre sur la banquette).
Un moment j’eus même envie de me déshabiller, mais l’endroit ne s’y prêtait malheureusement pas. En fait, c’est lui qui mit sa main dans mon pantalon pour me titiller la rondelle (je ne portais pas du culotte). À un moment, il m’introduisit un doigt, puis deux, puis trois dans l’anus. Si bien qu’il me tenait fermement par le cul, comme s’il me possédait déjà. Et moi, je me trémoussais en émettant de petits gémissements pour lui signifier que j’étais d’accord que mon cul lui appartienne.
Le mec, qui m’avait dit s’appeler Marc, était très endurant et savait parfaitement se contrôler. Malgré tous mes efforts, mes gémissements et mes gesticulations, la fellation dura donc longtemps. Cela ne me dérangeait pas car j’adore sucer.
J’étais tombée sur un dominant qui avait bien caché son jeu. Je le sentais dans son regard plein d’assurance, le calme de sa voix, sa façon de me tenir par la nuque, ses gestes. Sa queue qui m’emplissait la bouche, entrant et sortant (à peine), et ses doigts qui me dilataient l’anus étaient des « outils » efficaces de soumission, des outils à vous rendre lope avant même de vous en apercevoir.
Il s’était sûrement rendu compte qu’il avait une lope en face de lui, car quand un homme me plaît, je suis, sans le vouloir, un peu féminine. Je minaude, je suis maniérée, je fais mes yeux de biche, je bats des paupières, bref, je fais ma salope. Je sentais qu’avec lui, j’allais l’être H24. Et la perspective m’émoustillait. Et quand un mec m’émoustille, je me trémousse du cul pour lui faire comprendre que je le veux pour moi et en moi. Lui l’avait bien compris et sa main, qui me poussait de plus en plus à le prendre en entier, me saisit par les cheveux et retint mon va-et-vient sur sa queue.
— À l’arrière, me dit-il dans un souffle en sortant du véhicule.
Je le suivis et le découvris assis au milieu de la banquette arrière, pantalon aux chevilles, queue bien dressée.
— Désape-toi et assieds-toi dos à moi sur ma queue, m’ordonna-t-il.
Moi, docile, j’enlevai mon froc…
— Le haut aussi, je te veux à poil…
Je me retrouvai nue dans cette bagnole, prête à me faire sodomiser par un inconnu. Je venais de lubrifier ce pieu magnifique avec ma salive, ce qui fait que je n’eus aucun mal à m’empaler dessus. Il me prit par les hanches et commença à me pilonner, me faisant rebondir sur son membre. Moi je subissais ses assauts, gémissant plus pour l’exciter et le faire venir que par plaisir. C’est comme ça, les premières fois, je n’éprouve qu’un plaisir cérébral. Il me faut un peu de temps pour me lâcher et prendre mon pied.
Le coït dura un bon moment. Il savait décidément se contrôler. Puis il eut l’élégance de sortir de moi pour éjaculer. On ne se connaissait pas, on n’avait pas évoqué le côté « santé », donc il préféra ne pas rester en moi, ce qui me rassura aussi.
Je me rhabillai, il remonta son pantalon après s’être essuyé. Avant que je ne sorte de la voiture, il me retint par la nuque et me roula une pelle, de ces pelles qui font naître des sentiments et créent un manque, même temporaire. Après quoi, il me dit qu’on allait très vite se revoir, qu’il n’en avait pas fini avec moi, qu’il avait pour moi des projets en pagaille.
Nous nous revîmes, rapidement et régulièrement, il devint mon Maître et fit de moi sa soumise. Avec l’habitude et les sentiments, il en vint vite à éjaculer en moi, me gratifiant d’une semence qui me faisait lui appartenir chaque fois un peu plus. À sa domination un peu brute des premiers temps a succédé une fermeté plus tendre mais tout aussi endurante. À sa poigne stricte mais bienveillante se sont ajoutés cordes et bâillons. Au quotidien, je suis attachée serré et bâillonnée strict, et Marc me soumet à un entraînement oral et anal régulier. Quand je dis « entraînement », ce n’est pas juste : il me fait l’amour très régulièrement. Attachée de préférence. Et me donne beaucoup de plaisir. Autant que je lui en donne. Lope en manque de lui, soumise à lui. Et amoureuse de lui.


