— « Voyons ça de plus près ! … » dit-il m’écartant les cuisses en grand.
Je sentais l’air caresser ma petite chatte dénuée de l’abri habituel de sa fourrure.
Yan promena ses doigts de mon estomac à cette surface nouvellement rasée, puis le long de mes babines dégagées.
Ma peau me semblait bien plus réceptive qu’auparavant et je ne pus contrôler le frisson de plaisir qui parcourut mon ventre.
— « C’est drôlement lisse ! . » S’émerveilla mon tourmenteur explorant toujours des doigts ma chatte dénudée.
Il écarta mes grandes lèvres détaillant mes chairs exposées à sa convoitise.
Il s’approcha encore plus près et me titilla le clito de la pointe de la langue.
Je me mordais les lèvres fortement pour ne pas répondre à ses caresses qui contournaient suavement ma chatte.
Mes terminaisons nerveuses étaient maintenant totalement livrées aux caresses de sa langue. Je sentais le sang battre dans mes oreilles alors que montait ma jouissance.
Il plongea sa langue au cœur de ma féminité et j’exultais, me tordant de plaisir sur la moquette.
Il enleva sa langue qu’il remplaça prestement par sa grosse queue qu’il enfonça dans ma chatte secouée de spasmes convulsifs.
Il chaloupait des hanches s’efforçant de frotter son pubis contre chaque parcelle de mon mont de vénus imberbe.
L’orgasme qui me terrassait était tellement puissant que je me tordais sur la moquette sous ses coups de boutoir, heureusement il jouit rapidement et se retira, me laissant pantelante sur la moquette.
Quand j’eus recouvré la force de bouger, je rassemblais le matériel de rasage et boitillais en remettant à l’étage.
Yan était de nouveau absorbé par Star Strek à la télé il me laissa partir sans dire un mot.
Je pris une douche pour me débarrasser autant que je le pus des souillures qui me salissaient.
Le contact inhabituel de l’eau percutant mon mont Chauve était extrêmement excitant.
Mes doigts glissèrent dans mon entrejambe.
Je me dis à moi-même que c’était pour vérifier si je n’avais pas oublié de poils, mais très vite je me branlais allégrement.
Mon clito était bien plus accessible et sensible que jamais auparavant et, bientôt un nouvel orgasme ne me terrassait, me surprenant moi-même, es perdant que Yan ne m’avait pas entendue jouir, je m’essuyais rapidement et redescendis préparer le thé.
Je passais la journée à me demander comment réagirait Jean à la vue de mon mont Chauve, et comment je pourrais bien lui expliquer cette nouveauté.
Je me sentis tendue toute la soirée et frisonne lorsqu’il voulut monter se coucher tôt dans la soirée.
Je lambinais, perdant du temps pour me déshabiller qu’une fois qu’il serait couché.
— « J’ai fait quelque chose ce matin, mais je ne suis pas sûre que tu aimeras cela ! … » avançais-je nerveusement.
— « Qu’est-ce que c’est ma chérie ? … » m’interrogea-t-il gentiment.
— « Viens, ne me fais pas plus attendre ! … »
Je me retournais timidement lui exposant mon ventre imberbe.
Ses yeux se levèrent, puis un léger sourire naquit sur son visage, il s’assit et m’attira contre lui un bras me ceinturant la taille.
— « Est-ce doux ? … » s’enquit-il d’une voix sourde.
Je hochais la tête silencieusement
— « Pourquoi as-tu fait cela ? … »
— « Je ne sais pas… Un coup de tête ! … »
— « J’aime ça… Il faut que j’explore encore pour en être sur bien en tendu… » me taquina-t-il m’attirant contre lui dans le lit.
Les caresses amoureuses de ses mains et de sa langue me procurèrent mon quatrième orgasme de la journée, et je jouis encore lorsqu’il me pénétra la foufoune.
Éreintée, mais comblée, je m’endormis dans les bras de mon gentil mari, me disant que je devrais en être reconnaissante à Yan.
Ma reconnaissance envers Yan ne dura pas bien longtemps, quelques jours plus tard, Jean du à nouveau s’absenter tard dans la soirée.
Yan se précipita à la maison dès qu’il le put et m’entraîna à l’étage.
— « Je sors ce soir, on m’attend pour regarder le match de foot retransmis au troquet… » m’expliqua-t-il rapidement en se changeant de tenue.
— « Mes amis s’impatientent aussi n’ait-je que peu de temps à t’accorder ! …. Dépêche-toi de virer tes cottes et écarte les cuisses ! … »
Je lui obéis avec résignation, mais pas assez vite à son goût.
Il m’arracha ma jupe et la jeta au sol et me poussa visage en avant sur le lit.
Il écarta mes babines de ses doigts fureteurs et m’embrocha de suite.
Je criais alors qu’il enfouissait sa grosse bite dans ma chatte sèche. Il ne le remarqua même pas et tourna des hanches s’enfonçant de plus en plus profondément en moi.
Il tâtonna à la recherche de mes nibards, il m’agrippa les cheveux et me releva la tête s’offrant un meilleur accès à mes charmes.
Il grogna de satisfaction et entreprit de pétrir mes nichons avec vigueur. Je n’en croyais pas mes sens, et pourtant, mon corps répondait à ce farouche assaut.
Un flot de cyprine m’inonda la foufoune alors que mes tétons s’érigeaient sous ses rudes caresses. Mon clito frottait sur le jeté de lit à chaque coup de boutoir, mes plaintes douloureuses se changèrent en soupirs exaltés alors que ma jouissance grandissait.
Juste à l’instant où j’allais succomber à un orgasme inattendu, j’entendis frapper à la porte.
Alors que je me tordais d’extase hurlant ma jouissance à pleins poumons, une part de mon esprit paniquée se demandait qui cela pouvait bien être.
Yan se retira de mon ventre et se pencha par la fenêtre.
Je l’entendais clairement discuter avec l’intrus, sans comprendre leur échange, puis j’entendis la porte s’ouvrir et se refermer, je me relevais, Yan m’attrapa et me repoussa sur le lit, mais cette fois, je dus m’allonger sur le dos.
— « Je n’en ai pas encore fini avec toi petite chienne ! …. » gronda-t-il s’engouffrant sans plus attendre dans ma chatte engorgée de cyprine.
Il mordillait mes tétons et je m’arquais sur les talons répondant avec plaisir à ses assauts jouissifs.
Après seulement quelques coups de bite, un nouvel orgasme m’emportait
Je criais mon plaisir et me tordais sous lui lorsque j’entendis quelqu’un monter les escaliers.
J’ouvris les yeux et vis un inconnu qui pénétrait dans la chambre, Yan n’avait pas arrêté pour autant de me labourer, me lançant un regard mé-prisant.
— « Excusez mon léger retard… » dit-il aux nouveaux arrivants.
— « Cette petite salope m’a supplié de la sauter et je ne pouvais tout de même pas refuser ! … »
Je rougissais d’humiliation alors que ces étrangers reluquaient mes charmes, ils avaient l’air d’apprécier ce qu’ils voyaient.
Yan me força à me redresser en leur offrant une vue dégagée sur mes appâts et se mit à triturer mon clito. L’excitation fleurit dans mes reins, je cherchais à fuir ses caresses.
Cela me semblait excessivement embarrassant de jouir sous les yeux de ces étrangers.
— « Elle a de beaux gros nibards, n’est-ce pas ? …. » demanda Yan à ses potes.
Ils s’approchèrent du lit pour mieux voir ses charmes.
— « Pincez-lui les tétons, rendez-la folle ! … » leur suggéra Yan.
Je retenais mon souffle pour protester, mais Yan me tordit cruellement le clito.
Je gémissais de douleur et le regardais dans les yeux, son message était clair, si je ne coopérais pas j’allais souffrir.
Il glissa son bras sous les genoux pour m’écarter les cuisses en grand et accroître la profondeur de ses coups de boutoir.
Ses amis s’étaient assis de chaque côté de ma tête, ils malaxaient avidement mes nibards.
Je fermais les yeux et cherchais à me vider l’esprit, c’était une erreur, privé de la pensée la sensibilité de mes autres sens s’accrut.
Deux paires de mains pétrissaient mes nichons, deux bouches s’emparèrent gloutonnement de mes mamelons.
Yan coulissait toujours avec une belle constance dans ma foufoune embrasée, mes jambes étaient grandes écartées que qui accroissait le contact de son pubis sur mon mont Chauve.
Ne pouvant me défendre, je défaillais encore et encore.
À chaque orgasme leur attention grandissait.
Perdue dans mon extase, je réalisais à peine lorsqu’ils saisirent mes mains pour les poser sur leurs bites déployées.
Yan jouit enfin et je repris graduellement mes esprits.
J’avais les mains et mes nibards étaient couverts du sperme de ces étrangers alors que le foutre de Yan s’écoulait lentement de ma cha-toune béante.
Yan disparut dans la salle de bain, me laissant en tête-à-tête avec ses deux amis concupiscents.
Ils nettoyaient méticuleusement leurs queues avec un bout de tissu avant de les ranger dans leurs caleçons.
Yan réapparut et me roula une pelle, sa langue explorant ma bouche.
Je pouvais voir sa satisfaction de m’avoir ainsi humiliée
— « Nettoie-moi tes saloperies, tu seras une bonne fille ma chérie….. Ne te tracasse pas, tu reverras mes copains ce week-end ! …. »
— « Je crois qu’ils seront très heureux de te rencontrer à nouveau ! … » minauda-t-il ironiquement avant de disposer suivi de ses deux amis.
Je restais étendue, sanglotant, couverte de foutre, me demandant ce que Yan me réservait.
J’avais totalement oublié que Jean était parti pour un séminaire, mais, de toute évidence, Yan s’en rappelait parfaitement.
Je craignais le pire.
J’essayais de toute ma persuasion de convaincre Jean de m’emmener à ce séminaire.
La pensée d’un week-end entier à la merci de Yan me rendait folle de panique.
Jean devait visiter toute une série de maisons ce week-end, il devait faire de même le suivant, il prétexta que c’était un séminaire totalement consacré au boulot et qu’il ne pourrait pas me divertir pour refuser de m’emmener, ajoutant :
— « Je chargerai Yan de prendre soin de toi pour que tu ne t’ennuies pas un instant ! … »
Comme je lui donnais un bisou d’au revoir, Yan posa sa main autour de ma taille et assura à Jean qu’il prendrait grand soin de moi.
Je cherchais à contrôler les frissons de peur qui couraient le long de ma colonne vertébrale à la suite de ces paroles à double sens de Yan, Jean nous souriait, répliquant ingénument qu’il ne voyait pas à qui il pourrait bien confier sa femme avec plus de confiance.
Je goûtais toute l’ironie involontaire de ces mots.
À l’instant même où Jean démarrait, Yan retroussa ma jupe et me fourra sa grosse bite dans la chatte.
Baisée sur le porche d’entrée, je lui obéis enlevant ma brassière et mon soutien-gorge pour lui offrir mes nichons.

