— En fait comme votre mari est en train d’enculer ma femme je n’y vois là qu’un échange de bons procédés.
— D’accord, je pensais bien qu’il mijotait quelque chose quand il m’a dit qu’il sortait, mais sans s’habiller. Cela dit s’il l’encule, je vous invite à en faire autant !
C’était si gentiment proposé, je ne pouvais pas lui refuser. D’un geste, je sortis ma queue pendant qu’elle se redressait et prenait appui sur le dossier du canapé. Elle était visiblement une habituée. Je n’eus presque pas à forcer et jusqu’à fond je la pénétrai. Après quelques instants, elle me demanda de m’installer confortablement et c’est elle qui s’assit sur ma queue. Elle donnait le rythme et croyez-moi elle aimait ça. Elle écrasait mes couilles et je sentais que je m’enfonçais dans ses entrailles. Elle enfonçait ses doigts dans sa chatte et je les sentais bouger sur mon sexe à travers la peau fine qui sépare les deux orifices. Elle jouit plusieurs fois, mais j’étais si excité que je faisais un blocage. Je jouissais, mais sans décharger. Mon sexe restait dur comme un pieu, il me semblait que je pourrais baiser toute la journée sans me vider les bourses. Elle décida qu’il fallait faire quelque chose. Elle me prit la main et retourna chez nous.
— Viens-on va te finir à trois, je suis sûre que tu ne résisteras pas.
Arrivés dans la chambre, la scène était-il est vrai des plus excitantes. Jackie était assise, tournant le dos au voisin et elle aussi s’empalait sur sa queue, mais pas dans le cul. En tout cas pour l’instant. En nous voyant, elle sourit et se retourna vers son partenaire.
— Tu avais raison, ils n’ont pas tenu bien longtemps. On va pouvoir s’éclater.
Elle me regarda avec un sourire épanoui.
— Pas vrai mon amour ?
— Je crois qu’on a déjà bien commencé. Et l’on ne va pas s’arrêter là.
Nous rapprochâmes les deux lits de façon à avoir un plus grand terrain de jeux. Nous avons tout essayé, je crois, dans toutes les combinaisons, à deux, à trois, à quatre, par tous les trous. Nous étions ivres de sexe. Rien n’était interdit, il suffisait de demander. J’avais toujours la même érection et toujours les couilles pleines. Mes partenaires avaient tous joui plusieurs fois, moi aussi d’ailleurs, mais sans me vider. Nous commencions à fatiguer et la voisine prit les choses en main. Le sexe de son mari en l’occurrence.
— Jackie vient m’aider, il faut qu’il bande une dernière fois.
Elles se mirent à le sucer, chacune à leur tour, ensemble, en quelques secondes il était raide.
— Pourquoi une dernière fois — demanda Jackie
— Pour ton mari. Je veux qu’il jouisse alors Didier va l’enculer et nous, on le sucera. Je suis sûre que c’est ça qu’il attend inconsciemment et que ça le bloque. Depuis que je l’ai vu sucer mon mari ce matin j’en suis persuadée.
— Je veux bien te croire, quand je le suce je lui mets un doigt et ça le fait jouir.
— Didier c’est pareil, sauf que lui quand il a l’occasion il n’hésite pas à se faire un mec
Jackie abandonna la voisine pour venir vers moi. Elle me fit mettre sur le dos, les fesses au bord du lit. Didier vint se mettre entre mes jambes, les tenant écartées par les chevilles. Sa femme guida son sexe vers mon cul et posa le gland sur ma rosette. Elle s’adressa à son mari.
— Regarde comme il bande. En principe, un mec qui se fait enculer ne bande pas. Pas vrai ?
— Exact, c’est très rare, et quand il bande au début ça s’arrête quand on fait ça !
Il s’enfonça d’un coup. Curieusement, je ne pouvais pas dire que ça m’avait fait mal. Je sentais ma peau tendue et je distinguais le contact de sa chair avec précision. Très vite, ce fut un immense plaisir de le sentir s’enfoncer doucement jusqu’au fond puis ressortir à la même vitesse. Je sentais sa peau qui glissait dans mon anus, le frottement me procurait un plaisir intense. J’eus envie d’être maltraité, puis cajolé, je ne savais plus où j’étais.
— Tu vois il ne débande pas, c’est extraordinaire, quand ça va partir ça va être impressionnant.
— Sucez-le, fais-toi lécher qu’il soit coupé de partout.
Jackie se mit à l’ouvrage et la voisine enjamba ma tête et présenta sa foune sur mes lèvres. Ensuite, elle se coucha sur moi et vint aider ma femme dans sa tâche. Ils avaient raison, comment résister ? Mais je voulais encore un peu profiter. J’écartai mes jambes au maximum. Didier comprit le message et me bourra plus violemment. Maintenant, je sentais ses couilles s’écraser sur mes fesses. Son gland forçait le passage, je sentais le passage s’écarter pour le laisser aller. Deux bouches me pompaient goulûment. Jackie surtout en même temps me malaxait les couilles. Le sexe de la voisine qui se frottait sur ma langue. Elle était salée et avait presque le même goût que Jackie C’était le summum. J’avais une dernière envie, je voulais éclater dans la bouche de ma femme. Si avec l’excitation elle m’avalait alors là, ce serait le nirvana. Je sentais que ça venait. Comme une vague que l’on verrait à des kilomètres et qu’on regarderait s’approcher grandissant de plus en plus. À cet instant je sentis le sexe de Didier grossir encore c’était comme s’il vibrait, il allait jouir. Je pris la nuque de Jackie et l’embrochai sur ma verge. Et tout explosa. Lui en moi, je sentis la pression des jets de sperme dans mon ventre. Une première giclée dans la bouche de ma femme qui se releva aussitôt, la bouche pleine et poussa la voisine pour venir m’embrasser pour me prouver qu’elle avait tout avalé. La seconde giclée s’écrasa sur le visage de la voisine qui n’avait pas eu le temps de me happer. Elle avala les suivantes jusqu’à ce que Jackie la remplace et me téta jusqu’à la dernière goutte. L’homme se retira, ce qui eut pour effet de m’arracher une giclée supplémentaire qu’à son tour Jackie prit en plein visage. Elle se mit à rire et la voisine à l’embrasser pour ne pas en perdre une miette. Jackie faisait de même et pour finir, recommença à me sucer, mon sexe était encore gros, mais relâché et elle me soutira encore quelques gouttes dont elle se délecta. Elle embrassa longuement le voisin, puis la voisine et alla dans la salle de bain.
— Je vais me laver.
Nos nouveaux amis firent de même. Il ne restait que moi sur le lit. Les couilles enfin vides. Le cul éclaté, mais de plaisir, il me semblait que je sentais encore cette queue me travailler. J’étais bien et le sommeil vint très vite.

