— Tu vois je savais bien que ça ne les gênait pas d’être vus.
Je caressais la croupe de Jackie qui, fixant le spectacle, ne bougeait plus. Elle portait un tee-shirt long, mais rien dessous. Je glissai ma main entre ses fesses, décidément je ne la reconnaissais pas, elle était déjà humide, ma main glissait entre ses cuisses sans effort. En deux minutes, elle était comme une chienne en chaleur. Voyant mon manège, le voisin se leva, ce qui eut pour effet de faire tomber sa serviette. Sans aucune gêne, il se plaça à côté de sa femme, il ne bandait pas vraiment, mais son sexe paraissait déjà énorme. On aurait dit une queue de black. Il embrassa longuement sa compagne et commença lui aussi à la caresser. Vu comme ses doigts rentraient facilement entre ses cuisses, elle était aussi excitée que la mienne. Je me mis derrière Jackie et lentement je relevai son tee-shirt. Elle m’arrêta une seconde, mais un tendre baiser dans le cou la fit céder. Je le levai doucement en dévoilant son sexe nu et humide aux regards gourmands de nos voisins. Le tee-shirt était maintenant roulé au-dessus de sa poitrine. Mes deux mains s’activaient symétriquement de ses seins à son ventre. Elle se cambrait légèrement et appuyait ses fesses sur mon sexe. Abandonnant la symétrie d’une main, je commençai à la caresser, écartant ses lèvres pour enfiler un doigt dans sa chatte. Le sexe du voisin était maintenant bien raide et non seulement il était épais, mais aussi très long. Comme il était à sa portée, sa compagne le prit dans sa main et après quelques secondes de masturbation elle referma ses lèvres autour du gland comme si c’était un bonbon et le suça tendrement. Il fallait faire quelque chose et le faire maintenant. Ou partir et l’on oublie tout, ou rester, mais si l’on restait il fallait qu’on s’approche et qu’on passe à autre chose.
— Elle est belle non ?
— Il n’est pas mal.
Jackie m’avait répondu comme en râlant.
— Ça te plairait si l’on s’approchait ? Sa queue ne te fait pas envie ? À moi si !
— Pas la fille ?
— Si son cul surtout, mais j’avoue que c’est cette grosse queue qui m’attire et que si ton doigt me donne du plaisir qu’est-ce que ça doit être avec ça.
— Alors on y va ? mais c’est toi qui parles
— Je pense qu’on n’aura pas besoin de parler
Et nous descendîmes vers eux. Ils étaient tout sourire, machinalement les mains se serrèrent, le voisin retint celle de Jackie et la posa doucement sur son sexe. D’un regard, Jackie m’interrogea. Je lui fis un clin d’œil pour qu’elle comprenne qu’à partir de maintenant c’était à elle de décider de ce qu’elle voulait, il fallait qu’elle se lance. Elle resserra les doigts autour de la verge et commença à la branler en me fixant au fond des yeux. J’étais face à la voisine encore assise et tout en fixant moi aussi Jackie j’enlevai mon caleçon et mon sexe apparu, raide et palpitant. Je sentis les lèvres de la voisine comme une brûlure sur mon sexe, puis sa bouche comme un puits de délice. Ne voulant pas être en reste, le voisin poussa Jackie vers la table et l’y allongea sur le dos. Sa tête était à la bonne hauteur et il pénétra sa bouche sans aucune résistance. Elle referma une de ses mains autour de ses couilles et il commença son va-et-vient. Aucun mot n’avait été prononcé, je continuais moi aussi de glisser dans la bouche accueillante de la voisine, mais je ne pouvais détacher mes yeux du visage de Jackie sa bouche était déformée à chaque fois que cette longue tige s’enfonçait dans sa gorge ? Le voisin lui aussi regardait sa femme en souriant. Ma suceuse se leva et écarta les jambes de Jackie qui, les yeux fermés, continuait d’aspirer la queue du voisin, sa bouche salivait autant que sa chatte. La voisine posa ses lèvres sur le petit bouton et commença lentement à le suçoter, elle passait sa langue tout le long de la fente et Jackie roucoulait de plaisir. D’un mouvement de tête j’eus l’impression que le voisin m’invitait à ne pas rester inactif. Il pensait sans doute que j’allais m’occuper de sa femme. Au contraire, je contournai la table et vins m’approcher du visage de Jackie je l’embrassai tendrement sur la joue. Elle ouvrit les yeux et constata à cet instant que c’était la voisine qui lui procurait autant de plaisir. Du coup, elle releva la tête pour voir celle de la voisine entre ses cuisses. Le sexe du voisin était là tout près, je sentais son odeur. Je ne pouvais pas résister. J’entrouvris la bouche en même temps qu’il avançait vers moi. Je le sentis glisser entre mes lèvres, lui arrachant un râle de plaisir. Il se retira pour replonger dans la bouche de ma femme.
— Et moi ! soupira la voisine, du coup son mari se redressa et alla s’agenouiller entre les cuises de sa femme. Elle s’allongea sur la table et ils semblèrent ne plus se soucier de nous. Jackie se releva et nous rentrâmes chez nous.
— À plus ! c’est tout ce que je dis en partant. Arrivés dans la maison, Jackie alla directement dans la chambre. Elle s’allongea, sur le dos, les cuisses ouvertes.
— Tu deviens une vraie chienne.
— Si tu veux, tout ce que tu veux.
Elle recommençait à se caresser.
— Ça ne te tentait pas de rester ? Deux queues, ça te fait peur ?
— Non, mais plus tard, c’est super comme ça, ne brusquons pas les choses.
— Tu as raison, d’autant que j’ai de quoi la remplacer.
Je sortis d’un coin de la valise, une chaussette contenant le gode, qui est d’ordinaire dans la table de nuit et que j’ai du mal à utiliser aussi souvent que je le souhaiterais. Je me doutais bien que là ce serait une autre histoire.
— Je ne le crois pas, tu as amené ça ?
— Je sais que les vacances ont tendance à te relâcher côté sexe et je me suis dit que ça ne te déplairait pas. Vu l’ambiance, maintenant j’en suis sûr.
— Tu as eu raison mon amour, enfile-le-moi, vas-y, je sais que ça te plaît.
Je poussai le bouchon aussi loin que je pouvais.
— Non, mets-le toi toute seule, tu dois savoir comment on fait. Imagine que tu es seule et que tu penses au voisin. Le gode a la même taille que sa queue.
— Donne, mais toi que vas-tu faire ?
— Te regarder, me branler et ensuite tu vas me sucer. Après, je vais te lécher et te l’enfoncer dans le cul. Pour finir, je t’enculerai moi-même. Autre chose ?
Elle avait dans le regard de la soumission, du plaisir et de la provocation. Visiblement, elle gardait sa fierté, mais aimait être traitée comme une chienne. Elle commença par se frotter le bouton avec l’engin. Debout entre ses jambes, je me branlais. Le gode était maintenant luisant et d’une lente poussée, elle se l’enfonça. Un profond soupir accompagna son geste. Elle se pénétrait profondément, le gode sortait entièrement à chaque fois et replongeait jusqu’à la garde. J’approchai ma bitte de sans bouche et elle l’engloutit, elle aussi jusqu’aux couilles. Elle me pompa ainsi un moment puis se mit à quatre pattes.
— Il est temps de passer à la suite non ? J’espère que ce n’était pas des promesses en l’air.
Elle me tendit le gode.
— Cette fois, c’est toi que me l’enfonce.
Cette maison était un paradis. Je lui mis tout d’abord un doigt, puis deux. Un léger craquement attira mon regard vers la porte. Le voisin était là, nu et bandant toujours comme un taureau.
Jackie lui tournait le dos et ne pouvait pas le voir. D’ailleurs, elle se souciait plus de mes doigts dans son cul et des siens sur sa chatte. Je fis pénétrer le bout en prenant bien soin de dégager la vue pour le voisin. Celui-ci s’approcha doucement le sexe en avant. J’avais une idée précise de l’endroit où il se dirigeait. Je fis entrer le gode plus profondément et fis quelques mouvements de va-et-vient. L’homme était en position, le gland à quelques centimètres de l’anus de ma femme. Je retirai le gode et remis un peu de salive sur sa rosette.
— Remets-le, remets-le.
— Tout de suite ma chérie.
Je fis un signe de tête au voisin et sans la toucher il déposa le bout de sa queue sur son trou. Il poussa lentement, quand ses couilles touchèrent les fesses de Jackie, elle comprit que je l’enculais. Elle se retourna et vit que je me caressais à côté d’elle, mais que le sexe qui lui ramonait les reins n’était pas le mien. Ça n’avait pas l’air de la surprendre plus que ça.
— C’est bien meilleur que le gode, merci, mon chéri.
Ils n’avaient, semble-t-il, plus besoin de moi pour l’instant et j’eus une autre idée. Discrètement, je les laissai à leurs occupations et sortis de la chambre. Je traversai la terrasse et me rendis à côté. Décidément, nous faisions tout en parallèle. La voisine était dans le salon, allongée à plat ventre sur le canapé, elle lisait une revue. Elle non plus ne sembla pas surprise de ma venue. Elle ne portait qu’un petit string noir. Je vins m’asseoir à côté d’elle et sans un mot je commençai à caresser ses fesses. Sa peau frissonna et elle laissa tomber son journal, la tête sur l’accoudoir, elle était toute à moi. Je parcourus son dos et ses épaules comme je le faisais avec Jackie, mais l’effet n’était pas le même. Avec Jackie, je me concentrais pour lui donner du plaisir et souvent je la massais longuement. Là, une chose seule importait : mon plaisir. Très vite, je revins à son cul, elle écarta les jambes légèrement pour me permettre de voir la bosse de son sexe sous la fine étoffe du string. Je voyais nettement la tache humide qui collait le tissu sur sa vulve. Mes doigts s’insinuèrent entre ses cuisses, elle se cambra pour m’offrir plus de liberté d’accès à sa chatte. Le string devenait gênant, je l’écartai sur une de ses cuisses. Cette vision était terriblement excitante. Elle était offerte, les cuisses écartées, le cul bombé et le slip en travers d’une fesse. Je mis ma main à plat sur son sexe un doigt enfoncé en elle, d’une main elle prit mon sexe à travers mon caleçon. Je sentais ma main couler de son plaisir. Maintenant, deux doigts puis trois lui écartaient la chatte. Comme elle s’offrait de plus en plus aux caresses, je me dis que je serais bête de ne pas en profiter. Utilisant mes doigts pleins de foutre, je lui écartai la rondelle et lui en mis deux biens profonds.
— Et bien vous au moins, c’est direct, on voit tout de suite ou l’on va.

