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La Surprise

La surprise sera pour maman après cette soirée.

La Surprise

J’en voulais pas de cette soirée, je savais bien que je m’y ferais chier pire qu’un rat mort au milieu de toutes ces nanas genre quadra libérées. Elles se donnent toutes des airs affranchies devant les copines et poussent des cris de pucelles quand elles voient s’approcher un male. Habillées style décontract pour l’extérieur mais dedans sont encore en crinolines ces garces, et c’est pas ma mère qui échappe au modèle. Elle est toute pareille aux autres femmes de cette soirée : en jeans pour faire week-end relax et corsage blanc pour faire voir que malgré tout on reste près de la civilisation.

Je les regarde à l’écart, dans mon petit coin, sans trop avoir l’air d’y toucher. Elles se ressemblent décidément toutes ces mères de familles. La plupart sont divorcées comme maman et elles s’éclatent là entre copines pour oublier que leur mec les a lâchement laissé tomber pour courir une gueuse plus jeune à la cuisse plus légère, sans se rendre compte, ces cons, que bientôt ils se feront larguer eux aussi quand la belle se rendra compte que le prince charmant tourne vieux con, qu’il prend du bide et qu’après tout, hein, elles n’ont pas signé un bail !

Je dois reconnaître que maman en a bavé avec son divorce, c’est qu’il est pas tendre le paternel, il l’a emmerdé jusqu’à le gauche avec cette histoire de pension. Bédame, c’est qu’il faut déjà entretenir le jeune tendron qui remplace l’épouse, et qu’il faut l’arroser souvent si on veut qu’il pousse. Alors la femme et les enfants, qu’ils se démerdent comme ils peuvent, et même comme ils ne peuvent pas des fois. La lutte été âpre, avec force cris et larmes, paire de beignes et plainte au commissariat, vous parlez d’une jeunesse qu’ils me font mes vieux avec leurs histoires à la con.

En fin de compte, elle ne s’en sort pas trop mal ma mère. Je dois dire qu’elle a un boulot qui lui permet encore quelques fantaisies de temps en temps. Comptable elle est, c’est pas le pactole tous les mois mais ça permet de voir venir. Et puis chose importante, ça paie quand même mes études d’informatique à l’IUT. Je n’ai que dix huit ans mais j’ai fait fissa pour les études. J’ai vite pigé que les soirées engueulades à la maison ne dureraient pas éternellement et j’ai bien calculé. Je savais que mon dabe ne me ferait pas d’autre cadeau que la game boy de mes douze ans, qu’il fallait que je trisse pour être autonome le plus vite possible. Faut bien qu’il y ait quelqu’un de raisonnable dans cette histoire !

Ce soir on fête le prononcé du divorce, deux ans de procédure, de vilains coups bas, de lettres de menaces et de dénonciation et d’embrouilles administratives. Faut avoir les nerfs solides croyez moi ! Et justement maman ne les a pas toujours eus solides les nerfs, l’a fallu faire appel au psy. Comme souvent dans ces cas là, c’est ça ou l’ami de la famille. Mais les amis s’étaient prudemment écartés des éclaboussures car il y en avait des gratinées. Ne restait que deux trois copines de boulot qui suivaient les péripéties de loin sans trop s’en mêler.

Ce sont elles qui sont la ce soir, et tout ce beau monde se retrouve chez une autre, une copine de copine à machin qui connaît truc et qui nous invite. Histoire de se faire de nouvelles connaissances, de repartir du bon pied dans la nouvelle vie qui s’annonce radieuse. (Où qui devrait !) Et ça rigole jusqu’à l’hystérie et jusqu’à plus d’heure, pour oublier les instants cauchemardesques que l’on vient de vivre, chacune y allant de son propre bout d’existence plus cacateux que celui de la copine et lui attire des cris d’épouvante et des « oh ma pauvre ! » de compassion. Je vous dis pas ce que les ex prennent dans les dents ! Les oreilles doivent siffler en ville, tous des salauds sans exception.

Je regarde maman qui s’éclate avec ses potesses, elle a bien raison dans le fond quand on se remémore tous ces moments pourris qu’on vient de vivre.

Il me semble qu’elle picole plus que de raison ma mother, si ça continue c’est sur mon dos que je vais la rentrer. C’est elle qui a tenu à ce que je sois là, elle devait avoir cette idée de biture derrière la tête et il lui fallait un chauffeur pour la ramener saine et sauve jusqu’à notre logis. Bon, j’ai tout compris. Je me cale dans le canapé, me concentre sur la débilité qui suinte de la télé et j’attends que ces dames aient fini de se piquer la ruche.

C’est la que j’ai du glisser progressivement dans le néant du sommeil et lorsque j’ai senti qu’on me secouait, un temps peu négligeable avait du se passer. J’ai ouvert un œil en me demandant ce que je foutais la et en jetant tout autour des regards effarés. L’hystérie semblait à son comble, toutes les nanas présentent rigolaient pour des riens et titubaient en remettant leur manteaux. Au milieu d’elles, j’ai repéré ma mère, allumée comme jamais je ne l’avais vu. J’ai écarquillé les yeux devant le désastre, les autres femmes ont vu mon effarement et sont parties à rire de plus belle. Moi, ça ne me faisait marrer que modérément, pour plusieurs raisons : un, ça ne me souriait pas de voir ma mère dans cet état, deux, j’avais mon permis depuis un mois et je ne me sentais pas trop rassuré de la ramener en pleine nuit. Une brève colère m’a un instant submergé et j’ai eu envie d’envoyer chier tout le monde et puis ma bonne éducation a repris le dessus et j’ai pris maman par le bras.

Sa biture était sérieuse et elle s’agrippait ferme à mon bras en descendant l’escalier, on a du faire vachement gaffe pour pas se casser la gueule dans les marches. Je pensais que l’air frais de la nuit lui ferait le plus grand bien mais que nenni, elle s’est écroulée sur le siège passager et j’ai refermé la portière sur elle.

Le temps de faire le tour de la bagnole et de m’installer, elle ronflait comme un bataillon de marmottes, la tête en arrière et la bouche ouverte.

J’ai contemplé le désastre un instant et j’ai tourné la clé de contact, me concentrant sur ce que j’avais à faire, pas plus rassuré que ça.

J’ai conduit lentement, je me suis gourré trois fois sur la route à prendre, me suis énervé à la recherche de panneaux indicateurs mais finalement, un paysage plus familier m’est apparu dans le pinceau blanc de mes phares et je suis rentré sans encombre à notre pavillon. Ma mère a ronflé tout le temps du trajet, elle faisait plus de bruit que le moteur par moment et ma colère se retournait vers elle.

« Ta gueule ! » je lui lançais quand elle ronflait trop fort et je lui fichais un coup de coude dans les cotes histoire de lui faire changer de position. Mais rien n’y faisait et elle ronfla tout le temps que dura notre retour.

Arrivé devant le garage, je me suis demandé comment j’allais faire pour la sortir de là. Un moment je me suis dit que j’allais la laisser cuver dans la bagnole histoire de lui faire voir ma rogne. Et puis non, un reste d’humanité m’en a dissuadé.

Je suis allé ouvrir la porte de la maison et je suis revenu à la tire, j’ai ouvert sa porte et je l’ai prise dans mes bras pour la tirer du siège. Ouf !! Elle pèse son poids cette nana ! J’ai assuré ma prise et d’un coup de saton j’ai fermé la portière, puis j’ai remonté l’allée de gravier et je suis entré chez nous avec ma mère dans les bras comme une mariée franchit le seuil de sa nouvelle demeure le soir de ses noces.

En fait de noce, je ne savais pas encore ce qui nous attendait ! Elle était contre moi et je sentais sa poitrine contre la mienne, la chair douce de ses seins s’imprimait sur ma poitrine à travers ma fine chemise. Elle avait les nichons fermes, c’est la réflexion que je me fis tout en la menant vers sa chambre.

La montée de l’escalier absorba toute mon attention et c’est arrivé sur le palier la haut que je m’aperçus que je bandais.

D’un coup de coude j’ouvrais la porte de sa chambre et c’est avec un profond soupir que je la balançais sur le lit plus que je ne la déposais. Je repris mon souffle un instant, l’effort avait été rude et je haletais comme après une course de fond. Je regardais ma mère affalée en travers du lit, le remue ménage ne l’avait même pas fait ouvrir un œil. Elle poursuivait ses ronflements de plus belle, ne s’était rendu compte de rien.

Et puis ma bandaison m’est revenue en mémoire, j’avais une bosse à l’avant de mon futal. Mon regard allait de mon pantalon à ma mère toujours étalée en travers du plumard.

« Bon sang ! C’est ma mère qui me fait bander comme ça ! »

L’idée a traversé mon esprit avant que je ne me pose la question suivante :

« Et maintenant je fais quoi ? »

« Je ne peux pas la laisser comme ça ! Il faut que je la mette au pieu ! »

Rien qu’à cette idée j’ai bandé plus fort. J’ai regardé ma mère profondément endormie. Je me suis avancé, j’ai pris son épaule, je l’ai secouée, j’ai appelé de plus en plus fort « maman ! » Rien n’y a fait. Le mélange l’alcool et de barbituriques qu’elle avait ingurgité la rendait inconsciente.

Ma main a glissé sur son corsage, j’ai caressé ses seins. Elle était bien pourvue en nichon ma mère, j’avais eu l’occasion de voir ses soutien gorges et je connaissais leur taille : 95 bonnets C. Mes doigts pétrissaient la chair tendre et élastique. Je m’étonnais que je le fasse ainsi sans plus de scrupule, avec l’assurance de l’impunité.

Je défis les boutons du corsage et en écartais les pans. Le soutien gorge bleu m’apparut, magnifique en dentelle légère, moulant à merveille les mamelles blanchâtres et rondes. Je ne réfléchissais pas aux conséquences de mes gestes, mes mains palpaient la poitrine offerte à ma concupiscence.

Je tirais un peu le soutien gorge vers le bas et fis jaillir les tétons hors de la dentelle. Ils m’apparurent au milieu des aréoles brunes et larges comme deux monticules granuleux et durs que mes doigts explorèrent sans plus attendre. Curieux, je regardais ses mamelons que j’avais sucés dans ma petite enfance, fasciné par le spectacle offert. Ma queue dardait dans mon slip et mon pantalon prenait des allures de chapiteau. Je me penchais vers le lit et les yeux fermés, je cueillais entre mes lèvres un téton que je me mis à sucer avec ardeur. Ce geste était à mi chemin entre le pèlerinage et le jeu érotique. Je tétais un moment le sein maternel, comme un retour aux sources de ma vie et aussi comme un hommage amoureux à ses seins si beaux, que j’avais dénudé.

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