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La Surprise

La surprise sera pour maman après cette soirée.

Ensuite je tétais l’autre et peu à peu ma bouche avait le goût du corps de ma mère, j’avais la saveur de sa sueur dans la bouche et ma langue lécha la chair molle de ses seins pour m’imprégner de ce musc féminin.

Je dois dire que ce petit jeu ne faisait pas diminuer la taille de mon sexe bien au contraire et comme il poussait dur à la porte de ma braguette, je défis ma ceinture et libérais ma bite qui jaillit hors de mon slip. Un moment j’ai eu honte de me trouver et moitié débraillé devant maman, mais très vite ma honte c’est estompée et avec frénésie j’ai fini mon dé habillage comme un défi à la terre entière. Complètement à poil, je me suis redressé face au lit où gisait le corps inanimé de maman, ma bite pointait horizontale et provocante, palpitante et dure. Ma mère en travers du lit ronflait comme jamais et la situation tout à coup m’a parue très farce : moi nu, elle dépoitraillée, les tétons dressés vers le ciel. Je ne sais pas qui m’a pris, une espèce de rage de cul, j’ai défais sa ceinture de jeans et le pantalon. J’ai retiré les chaussures des pieds maternels. Ensuite j’ai pris le vêtement par les jambes et j’ai tiré par le bas. Le slip de maman m’est apparu, bleu assorti au soutien gorge. Ma gorge était sèche et mon souffle court, je haletais d’excitation, mes mains tremblaient et ma gorge était comme de l’étoupe. J’ai tiré encore et le pantalon m’est resté dans les pognes. Je l’ai laissé tomber à mes pieds tant mon attention était attiré par la vue du corps à demi nu de maman. Le slip était affriolant et la dentelle ne cachait que modérément sa toison pubienne brune et fournie. En regardant mieux, on voyait quelques poils folâtres dépassants du slip par les cotés.

Mon cœur battait à mille à l’heure et mes yeux restaient rivés sur cet entre jambes si féminin.

Sans trop savoir ce que je faisais, je me suis penché encore sur elle et j’ai enfouis mon nez entre ses cuisses en les écartant un peu. Elle n’a eu aucune résistance et j’ai longuement humé son odeur intime. En m’enhardissant, j’ai avancé ma langue et commencé à lécher doucement le tissu soyeux de sa culotte. Le goût de son intimité a surgit sur ma langue et j’ai savouré le goût de sa féminité.

« Putain, quel pied ! »

Ma langue s’est faite plus curieuse et j’ai écarté l’élastique qui barrait le chemin de son sexe. Le frêle vêtement n’a opposé aucune résistance et ma langue a caressé le sillon humide de sa fente. Pendant un long moment, les yeux clos j’ai léché le sexe de maman, goûtant la subtilité du parfum de sa cyprine. Ma bouche s’imprégnait de la saveur si intime qu’elle cachait à tout le monde par l’utilisation de force déodorant, mais qu’à cette heure de la nuit elle ne pouvait me dissimuler.

Et je humais, m’en délectais, me gavais de ce fumet si rare.

Tout à coup j’eu une alerte quand ses ronflements firent place à une plainte. Je m’arrêtais aussitôt de la lécher et écoutais sans plus bouger. Elle eut un soupir profond suivi d’un gémissement qui se termina par un mot incompréhensible. Je restais là retenant mon souffle mais je fus vite rassuré quand les ronflements revinrent.

Levant le nez, je vérifiais qu’elle dormait toujours aussi fort. Pour l’éprouver j’entrepris de la tourner sur le coté. Elle n’opposa aucune résistance, se laissant faire docilement. Je la regardais ainsi sur son lit en dessous chics, c’était vraiment bandant. Je m’allongeais près d’elle dans son dos et m’approchais à la toucher. Pour la première fois mon sexe touchait ses fesses de façon très intime à travers le tissu d’une fine culotte. Son dos nu contre ma poitrine était doux à ma peau. Je passais un bras sous elle et prenant ses seins à pleines mains je la collais contre moi et restais là sans bouger. Ma queue dans la raie de ses fesses bandait comme jamais et mon excitation était telle que ma bite mouillait fort.

Je restais ainsi un long moment mon cœur battant tel un marteau pilon, mes mains tenant fermement ses seins lourds et volumineux.

Je rouvris les yeux sur le dos nu de ma mère, son immobilité me rassura. Lentement je libérais un sein et ma main descendit sur mon sexe et le guida entre les fesses drues contre lesquelles il buttait. Mon gland s’enfouit entre les globes que je teins écartés pour qu’il aille au plus loin. Mes doigts écartèrent la culotte et fut en contact de sa chair intime. Je fermais les yeux à nouveau et goûtait la nouvelle chaleur qui entourait ma bite. Sans bouger encore, ma queue raide entre ses fesses, ses seins emprisonnés dans mes doigts, je restais là, savourant pleinement l’instant.

Il me vint une pensée qui me parut stupide, je pensais à mon père tout à coup, me demandant s’il faisait la même chose avec la jeunette qu’il avait séduite et avait amené le divorce de mes parents. L’idée qu’il puisse mettre son sexe comme je le faisais actuellement entre les fesses de sa compagne me parut des plus obscène. Mon père besognant cette dinde qu’il avait eu le bon goût de me présenter était à cet instant pour moi le comble de la pornographie. Ma bite en grossit encore et presque imperceptiblement, je me mis à onduler des reins contre les fesses de maman.

Petit à petit mes mouvements prirent de l’ampleur et ma queue glissait régulièrement entre les globes fessiers de ma mère, mes doigts jouant nerveusement avec ses seins et ses tétons.

Je perçus encore des soupirs et des plaintes de plus en plus fréquents qui venaient remplacer les ronflements. Mes reins allaient et venaient régulièrement, propulsant ma bite dans les profondeurs fessières maternelles. Je n’étais pas trop conscient du lieu où se trouvait mon sexe, quelque part entre les reins de ma mère, dans une chaleur et une humidité dont je ne savais plus l’appartenance.

Soyons clair je baisais ma mère ! Etais-je dans sa chatte, je n’en savais rien, tout ce que je peux dire : c’était humide et chaud, et à force de besogner ainsi je finis par arriver au paroxysme du plaisir, prêt à tout lâcher sans avoir conscience d’où je me trouvais.

Effectivement je lâchais tout en des spasmes effrénés mon sperme jaillissait de moi pour se perdre en de profondeurs incertaines. Je me laissais me vider avec délice, n’ayant jamais ressentis une telle jouissance.

Avec la fin de mes soubresauts, il me revint une certaine lucidité et la panique me prit.

Je me dégageais prestement et sautais hors du lit.

Vivement j’arrangeais un semblant d’ordre, je mettais maman sous les draps et quittais sa chambre pour rejoindre la mienne, le cœur au bord des lèvres d’avoir eu autant d’audace et souhaitant que demain elle ne se souvienne de rien.

Je passais une nuit affreuse, je ne dormis guère, tournant et retournant mon corps dans tous les sens, persuadé que dès l’aube, dégrisée, maman se rendrait compte de ce qui c’était passé et là, catastrophe !

Ce ne sont pas les premières lueurs du jour qui dissipèrent mes appréhensions. Je me suis levé vite fait et j’ai dévalé l’escalier direction la cuisine. Je voulais être là le premier, lui préparer le petit déj’, bien lui griller ses tartines, faire le beau, le petit garçon à sa maman.

Et j’ai attendu, une heure, puis deux, puis trois. J’ai fini par bouffer seul devant mon bol guettant les bruits qui venaient de l’étage, mais rien.

Vers onze heures je suis remonté, angoissé et j’ai poussé timidement la porte de sa chambre.

Elle ronflait dur !

J’ai regardé le tableau un moment, elle était telle que je l’avais laissée, ne portant que le petit slip bleu de dentelle légère dont l’entrecuisse écarté livrait sa chatte et son cul à tous les regards. Une nouvelle bandaison m’a pris et j’ai vite battu en retraite dans ma chambre pour me branler en paix. J’ai craché des petits geysers de sperme en repensant à la nuit dernière et je me suis calmé.

Ce n’est que vers midi que j’ai entendu bouger dans la chambre voisine, et une demie heure plus tard elle m’a appelé pour que je lui apporte de l’aspirine. Je me suis empressé et quand je suis entré dans la chambre, elle avait enfilé sa robe de chambre. J’ai du rougir violemment et bredouiller un bonjour rapide avant de fuir de sa chambre.

Pour la suite, à ma grande surprise rien ne se produisit, elle me posa bien deux ou trois questions sur la façon dont nous étions rentré la veille et puis c’est tout.

J’ai repris confiance, elle ne se rappelait de rien et c’était bien mieux ainsi !

La vie a continué comme avant.

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