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La vache

Jeux humiliants pour soumis désirant être une vache…

— Règle première pour toi, vache V : me donner un numéro où je puisse te joindre pour t’envoyer des SMS te donnant mes ordres. Vache saturne m’a déjà fourni son numéro, mais il a interdiction de te parler de ce qu’il a pu recevoir dans le passé, sauf autorisation de ma part. Tu me l’écriras au dos de la lettre que je t’avais écrite et qui est restée au même endroit.

Règle deux, et qui vous concerne tous les deux : Puisque vous êtes deux vaches, deux animaux, deux salopes, je vous ordonne désormais de pisser assis sur les toilettes et plus debout. C’est une habitude à prendre, et quand nous en parlerons, « pisser » sera le seul terme autorisé. Vous êtes trop grands pour dire « faire pipi », et je n’accepte pas « uriner ».

Il est évident que pour moi, malgré ton peu d’expérience vache V, je te considère comme l’égal de vache saturne… Le 69 de tout à l’heure, où vous vous dégustiez vos petites couilles avec plaisir, semble-t-il, en était l’illustration. Quand nous nous reverrons, qui sait ? Ce sera peut-être autre chose que vous lécherez, mes vaches. Vous verrez, ça fait du bien et vous en redemanderez, j’en suis sur. Donc, je poursuis cette séance par cette question :

— Vache V, que penses-tu devoir lécher prochainement chez vache saturne ?

Je me sentais atrocement gêné par cette question, mais, en même temps, ma nudité ne pouvait cacher l’excitation du moment, à ce moment, je savais… Je savais qu’elle avait tout compris, et qu’elle savait susciter le plaisir au delà de l’apparence humiliante. Bandant très dur, je lui répondis d’un souffle :

— Je devrais lécher le trou du cul de vache saturne, maîtresse.

— Tu as tout compris, vache V. Tu le lécheras, tu dépasseras tes peurs pour moi, moi, ta merveilleuse Maîtresse, celle qui te fera accéder à tous les plaisirs, à tous les tourments. Il te reste tellement à découvrir sous mon joug. Et pour cela, tu reviendras vendredi prochain au soir, tu seras là pour 19 heures, à ma porte. Préalablement, tu te seras lavé parfaitement, et je t’ordonne de bien te raser la raie de façon à ce qu’elle soit lisse… je ne saurais tolérer un écart sur ce sujet, compris ?

— Mmmmeuuuh, Maîtresse !

— Parfait, ma petite vache. Dites-moi, je vois vos pis bien raides…. C’est sûr que se voir révéler vos natures profondes a de quoi vous exciter, petit sous merdes. Mettez-vous à genoux l’un à côté de l’autre, et branlez vos queues. Vous jouirez dans votre main libre, je les veux bien trempées. Allez, je n’ai pas que ça à faire !

Je me concentrais sur tout ce vécu qui serait à n’en pas douter inoubliable, il me fallut trois minutes de masturbation pour jouir, et à peine une minute de plus à vache saturne, frère de soumission. Nous récoltions notre jus sur nos mains, moi la droite, et lui la gauche.

— Bien, salopes… Chacun va étaler son sperme sur le visage de l’autre, et vous ne vous laverez que demain matin… comme ça, vous ne vous oublierez pas, et vous penserez à moi, votre reine !

J’obéissais, en même temps que je sentais cette crème blanche sur mes joues, et au fond de moi, cette question teintée de bonheur :

« si je peux penser à elle, ma lumière, mon phare, ma déesse, et à lui qui m’a accompagné, comment pourrais-je un jour les oublier ? »

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