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Le bizutage

Un bizutage de sororité se transforme en inceste.

Amber nous donna quelques renseignements pendant le second tour : « J’espère que vous appréciez ces grosses queues de la fraternité Beta Delta Kappa. Car bien que Alpha Kappa Pi soit notre fraternité associée, nous travaillons parfois secrètement avec Beta Kappa Pi… Je crois que vous comprenez pourquoi. »

Tout en continuant à marcher, mes pupilles s’écarquillèrent, j’étais soudainement très inquiète. Est-ce que mon frère se trouvait parmi les vingt-trois bites sur lesquelles je venais de saliver ? Il était en deuxième année et membre de la fraternité Beta Delta Kappa (il avait tout juste 14 mois de plus que moi, nos parents avaient eu des bébés dos à dos). Je continuais à marcher, évitant les contacts visuels, je tremblais en pensant au risque, mais j’écoutais toujours les instructions d’Amber.

« Quand la musique s’arrêtera, vous vous mettrez à genoux et branlerez la bite sur laquelle vous pourrez mettre la main, » continua Amber.

Je finis le second tour, évitant de regarder les mecs de face, inquiète que mon frère soit parmi eux. Mais s’il l’était… tant mieux pour lui. Toutes ces bites avaient des tailles impressionnantes, et certaines étaient plus grosses que tout ce que j’avais expérimenté… deux semblaient aller au-delà des vingt-cinq centimètres.

Soudain, la musique s’arrêta.

Ça me surprit et je restais hésitante.

En voyant mes consœurs bizutes se mettre à genoux, je me rendais vite compte que toutes les bites autour de moi étaient déjà prises. Je paniquais et regardais désespérément autour de moi… j’avais besoin d’une bite dans ma main.

Je vis une autre bizute lancer elle aussi des regards affolés, et je me déplaçais rapidement à la recherche de la bite libre. Elle fit la même chose. Voyant finalement la bite solitaire et esseulée, je plongeais littéralement dessus, l’attrapant juste avant que ma camarade bizute ne l’atteigne.

Le type grogna. Je venais de lui donner un coup de tête dans ma précipitation… deux gars, deux bites, deux coups de tête. « Désolée, » je m’excusais, à la fois envers le type et envers la pauvre bizute bouleversée qui fut la première à se faire sortir.

Amber dit : « Eh bien, c’était à un cheveu. Erin, tu es la première éliminée. Rampe jusqu’à moi. »

Je la regardais ramper vers Amber, elle semblait à la fois dévastée et mortifiée.

« Choisis une robe, » lui ordonna Amber.

Erin se déplaça parmi les robes et en choisit une bleue, mignonne, mais pas étourdissante.

« Maintenant, ouvre ton enveloppe, » l’avisa Amber. Une troisième année dont je ne me souvenais pas du nom tendit une enveloppe avec le nombre vingt-quatre écrit dessus.

Erin l’ouvrit à contrecœur, sortant un papier rouge. En le lisant, son visage tout entier pali.

« Lis-le à haute voix, » exigea Amber.

Erin en pleurs lut : « Finir dernière, il ne faut pas être fière. Ce soir, tu es un urinoir humain, c’est toujours mieux que de faire la putain. »

Il y eut un moment de stupeur accompagné de hoquets de surprise dans la salle.

Erin implora : « S’il vous plaît, je vous en prie. Ne me faites pas faire ça.

— Ton destin est scellé, répondit Amber avec dédain. Va d’abord servir le numéro 24, puis Valérie t’emmènera à une place spéciale pour la nuit.

— Pitié, non, supplia Erin

— Continue à te plaindre, et l’on te fera partir. On décidera alors si l’on t’exclut de la sororité ou si l’on fera durer la punition un mois, menaça Amber, suis-je clair?

— Oui, chuchota Erin, baissant la tête.

— Bien, maintenant profite du numéro 24, » dit Amber en renvoyant la bizute mortifiée qui se dirigea vers le premier gringalet.

Pendant tout ce temps, je jetais des coups d’œil autour de moi, priant que mon frère ne soit pas parmi les vingt-trois bites se faisant branler. Comme j’étais à genoux, je ne pouvais pas en voir beaucoup, mais je fus heureuse de ne pas le trouver parmi ceux qui étaient à proximité.

« Les bizutes restantes, debout, » ordonna Amber.

Je lâchais la bite dans ma main et répétais, « désolée. »

Pendant que l’on enlevait du jeu l’un des gringalets et sa chaise, je continuais à observer. Debout, j’avais une bien meilleure vue… je soupirais et sentis une boule se former dans mon estomac. Mon frère était bien là. Je pouvais le voir à l’autre bout. Je ne pouvais voir que l’arrière de son crâne, mais c’est tout ce dont j’avais besoin. C’était bien lui.

Merde !

La musique recommença pendant qu’Amber donnait de nouvelles instructions : « Cette fois, quand la musique s’arrêtera, vous ferez une gorge profonde sur la bite que vous mettrez dans votre bouche. »

Quelques filles glapirent, d’autres pouffèrent. Ces bites étaient franchement grosses, et pour beaucoup de bizutes il ne serait pas facile de les enfourner dans leur gorge. Heureusement, j’avais une assez bonne expérience en suçage de bite, et je pensais être capable de le faire.

À force de marcher, je finis par arriver devant mon frère et je laissais échapper un soupir. Sa bite était énorme, peut-être la plus grosse de toutes. Merde, si je voulais gagner il y avait une probabilité majeure qu’à un moment ou un autre je finisse par lui toucher la queue… peut-être même par la sucer… peut-être même par me l’enfiler…

« Vous n’êtes pas sortie du bois jusqu’à ce que la bite soit enfoncée complètement dans votre bouche, » clarifia Amber.

Je continuais à marcher, j’avais le vertige à envisager les conséquences. Je devais gagner. Mais je ne voulais pas commettre un inceste pour ça. Bien que… je devais l’admettre… il avait une bite extraordinaire : grosse et épaisse… elle était même complètement rasée.

Marcher en rond me rapprochait à nouveau de mon frère, je soupesais le problème. Commettrais-je un inceste pour gagner ?

La question fut résolue sans que j’aie à y répondre… Mon instinct et mon désir de gagner prirent le contrôle quand la musique s’arrêta. Je me trouvais entre mon frère et un autre type. Le chibre du type était entièrement englouti par une asiatique affamée dont je ne me souvenais pas du nom, quelque chose avec une sonorité bizarre, et avant de me rendre compte de ce que je faisais j’étais à genoux et l’énorme queue de mon frère en train de me chatouiller les amygdales.

Des rires, des bruits d’étouffements et des mouvements frénétiques résonnaient autour de moi, pendant que j’étais agenouillée en face mon grand frère avec ce qui semblait être vingt-cinq centimètres enfoncés dans ma bouche. Je respirais par le nez et me concentrais pour ne pas m’étouffer.

J’avais la bite de mon frère dans la bouche.

J’avais l’énorme bite de mon frère dans ma bouche.

Ma chatte, me trahissant, devenait très très humide.

Merde, j’aurais aimé porter une culotte.

Merde, je devenais bouillante à sucer l’énorme bite de mon frère, la plus grosse que j’ai eue dans ma bouche.

Merde.

Bordel.

Oh Dieu, tout puissant.

« Il semble qu’on ait une perdante. Brenda, tu es éliminée, annonça Amber.

— Cette salope m’a poussé, protesta Brenda

— Tu n’aurais pas dû t’étouffer, répliqua Amber.

— Ouais. ben, tout ça, c’est des conneries, » dit Brenda clairement en rogne.

Amber soupira : « Choisis ta robe, et vous autres bizutes, pouvez sortir la bite de votre bouche. La nuit est encore longue, vous ne voulez pas leur vider le chargeur si vite. »

Mes yeux s’humidifiaient légèrement, et je me concentrais pour ne pas m’étouffer en me reculant.

Je regardais mon frère qui me fixait avec la même expression de choc que je devais avoir.

Je lui lançais un regard qui voulait dire : « Pas un mot. »

Il hocha la tête, comme si l’on se comprenait par télépathie.

Personne ici n’avait à savoir que c’était mon frère.

En détournant le regard, je vis Brenda choisir l’une des plus belles robes, une rouge avec une longue fente sur le côté. Elle était plutôt sexy. Brenda se fit menaçante : « vous n’avez pas intérêt à me la prendre. »

Amber la réprimanda avec une colère féroce : « Pas de menace venant d’une putain de bizute, c’est clair ?

Brenda semblait furieuse, mais, comme Erin, son ton changea rapidement, elle hocha la tête : “Oui.

— Bien, maintenant ouvre ton enveloppe,” ordonna Amber. Sarah tendait à une enveloppe à la mauvaise perdante.

La vérité était que j’étais contente de voir Brenda éliminée. Non seulement c’était une sale garce, mais elle aurait été une des compétitrices les plus dangereuses pour le concours. Et puis, elle avait une choisie une des robes qui me faisaient envie… même si le rouge n’était pas ma couleur favorite, je n’aurai aucun remords à lui prendre si… non… quand… je gagnerai.

J’entendis Erin gémir, “Oh, mon dieu, oui,” je jetais un coup d’œil vers elle pour la voir se faire tringler par derrière… les yeux fermés et se caressant.

Merde, c’était vraiment chaud, bouillant.

Brenda ouvrit l’enveloppe, et son visage tourna au blanc d’un coup. “Vous n’êtes pas sérieuses ?” dit-elle avec le mépris et l’arrogance qui la caractérisait

“Lis-la,” ordonna Amber

Brenda soupira, mais lut, “Avant-dernière, c’est la misère, tu serviras de boute-en-train pour la nuit… En suçant des bites, tu nous éviteras l’ennui.”

Amber pointa du doigt un endroit où un oreiller avait été posé sur le sol et ordonna : “À genoux bizute.”

Brenda était toujours furibonde, mais marcha jusqu’à l’endroit désigné sans dire un mot.

Amber ajouta, “puisque notre bizute agit comme une diva, tous ceux qui souhaiteront décharger sur son visage seront les bienvenues.”

La bouche de Brenda s’ouvrit tout grand, mais, à nouveau, elle choisit intelligemment de ne rien dire

“Troisième manche,” déclara Amber alors que le premier geek éliminé partit enfoncer sa bite dans la bouche de Brenda et se mit à lui baiser la bouche brutalement. “Ah oui les mecs. Vous pouvez utiliser le visage de Brenda de la façon dont vous avez envie ce soir.”

Les échos d’un bruit de succion résonnèrent dans la pièce pendant qu’un autre binoclard et une autre chaise étaient retirés du cercle.

La musique commença et Amber déclara : “Pour les trois prochaines manches, vous sucerez la bite de votre choix en cinq grands va-et-viens.”

Je n’avais pas fait la moitié du chemin autour de la pièce que la musique s’arrêtait. Il y avait en face de moi une jolie bite bien dure de vingt centimètres que je dévorais rapidement en cinq va-et-vient, me disant que je pourrais en faire facilement plus. Une bonne giclée de sperme tout de suite serait bien sympa. Contrairement à la plupart des filles, j’aime le sperme. J’aime son goût, j’aime sa texture et j’aime même me prendre le foutre en pleine face… j’aime le côté salope que ça me donne, et la chaleur soudaine sur le visage.

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