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Le chantier

J’ai livré ma femme en pâture aux ouvriers.

– À voilà ce qui vous met mal à l’aise, c’est cette culotte qui vous comprime trop. Vous devriez l’ôter.

– M… non

– C’est un petit non ça, avec vos hanches pulpeuses, cette culotte est trop serrée. Enlevez-la donc !

– …

– Bon, vous êtes trop fatiguée pour le faire vous-même… Je vais vous aider.

Je pensais que tout de même Marie allait enfin se rebeller, et l’envoyer paître, mais elle resta droite comme un I quand il s’accroupit et saisit le morceau de tissus par chaque côté. Lentement il le fit descendre pour dévoiler l’intimité de mon épouse, son pubis rasé, ses lèvres douces, ses cuisses pleines. La culotte finit par terre, et l’homme souleva lui-même les jambes de ma femme pour l’ôter complètement.

– Voilà qui est bien mieux ! Vous allez enfin pouvoir respirer et reboire un verre de mon bon Porto avec mon équipe, pour fêter encore mon anniversaire !

Il la saisit par le bras, et la fit se retourner et se diriger vers la table de chantier où les ouvriers s’étaient déjà attablés.

– Madame avait un peu chaud, déclara le patron, alors je l’ai mise un peu à l’aise. Maintenant, elle a soif, servez-lui une bonne rasade !

Les ouvriers regardèrent, les yeux écarquillés, le spectacle qui se présentait à eux. Une bourgeoise, un peu précieuse, avec une robe qui ne tenait que par un bouton, dévoilant pratiquement toute son anatomie, ses seins lourds et son sexe rasé, qui s’avançait vers eux d’un pas d’automate.

Un verre rempli à ras bord lui fut immédiatement mis en main. Le patron, en lui saisissant la main, le lui fit boire cul sec, un peu de liquide débordant et s’écoulant sur son menton et entre ses seins.

– Oh, comme je suis maladroit, attendez, je vais vous l’essuyer.

De sa grosse paluche, il enleva le liquide sur le menton, puis descendit le long du cou pour finalement agripper un sein qu’il malaxa doucement d’abord, de plus en plus fort ensuite. Marie restait toujours droite, sans rien dire, le regard dans le vide. Ses doigts titillaient maintenant le téton, sous le regard lubrique de l’ensemble des ouvriers.

– Servez-lui encore un verre à cette gloutonne. Vous avez vu comme elle a descendu le premier ?

Tout en continuant à lui caresser le sein d’une main, il lui fit à nouveau boire un grand verre d’un seul coup. Marie titubait maintenant, ayant du mal à garder l’équilibre. Ayant reposé le verre, le portugais, se positionnant derrière elle, lui saisit les deux seins à pleines mains et les tritura violemment, tirant sur les tétons, toujours sous l’œil concupiscent des ouvriers, qui commençaient à se caresser l’entrejambe de manière obscène.

– Je crois que finalement la robe est de trop, je vais te l’enlever. Voilà, il ne restait qu’un seul bouton. Tu es mieux maintenant hein salope, à poil devant nous ?

– …

– C’est quoi, c’est l’envie de te faire défoncer par tous les trous qui te coupe la parole ? C’est pas grave, c’est pas de ta voix qu’on va s’occuper.

Le ton avait clairement changé. Marie ne répondait même plus, semblant accepter le sort qui lui était promis.

Enlevant la bouteille et les verres qui se trouvaient dessus, le patron fit s’allonger ma femme sur la table de chantier. Nue, à l’exception de ses chaussures, il lui écarta les jambes et commença une caresse de son sexe.

– J’adore les chattes rasées. Sous l’apparence d’une bonne bourgeoise sage, tu es en fait une vraie salope. Tu es bien tombée avec nous, on va t’en donner pour ton argent.

En disant ça, il inséra un de ses gros doigts dans le sexe ouvert de Marie, qui soupira à l’intromission. Pendant ce temps-là, les ouvriers s’occupaient de ses seins, les caressant et les malaxant à loisir. Le turc se saisit d’un et en goba le téton, le mordillant de ses dents. Le patron avait maintenant inséré deux doigts dans le vagin de Marie et réalisait des allez-retours de plus en plus rapides. Marie respirait bruyamment.

– Mais c’est qu’elle mouille cette salope ! Elle aime ça ! Attends, je veux goûter à ta mouille.

Il se positionna la tête entre les jambes de ma femme et entreprit de lui lécher le sexe goulûment, ses doigts continuant à la pénétrer en rythme. La respiration de Marie s’accéléra, de petits gémissements accompagnant à présent chaque intromission. Pendant ce temps-là, les trois autres n’étaient pas en reste. Ils avaient tous sorti leurs sexes, et si le turc et le fils du patron étaient généreusement dotés, avec un sexe long, fin et circoncis pour le premier, et un membre épais avec un gros gland pour le second, c’est le manœuvre noir qui tenait la palme. Sa mentule, alors qu’elle n’était pas encore en érection, pendait telle une liane entre ses jambes sur au moins 25 centimètres. Sa largeur aussi était impressionnante, et son gland, à moitié décalotté, avait la taille d’une prune.

Pendant que son père s’appliquait à lécher et à doigter le sexe de Marie, le fils frottait son gland sur le visage de mon épouse, essayant de forcer l’ouverture des lèvres. À l’occasion d’un gémissement un peu plus prononcé, Marie ouvrit sa bouche et le lascar en profita pour s’introduire.

– Ah, cette salope suce divinement

– Profite fiston, ce n’est pas tous les jours que tu pourras baiser une bourgeoise pareille !

– C’est sûr ! C’est le porto qui lui a fait cet effet ?

– Le porto et un petit produit que j’ai rajouté… hé hé hé

J’avais l’explication à l’étrange comportement de Marie. Elle avait été droguée ! Mais je ne m’en plaignais pas, bien au contraire. Mon fantasme de la voir livrée à d’autres hommes se concrétisait et, derrière ma fissure, je ne perdais pas une miette de sa déchéance. J’avais sorti mon sexe depuis un moment déjà et avait joui deux fois. Mais j’étais toujours dur et excité !

– Allez, ma petite chienne, on va passer aux choses sérieuses. Tu vas goûter à de la bonne bite Portugaise !

Se relavant, il baissa son pantalon d’un seul geste et extirpa sa verge tendue. Comme celle de son fils, elle était épaisse, mais un peu plus courte. Déjà bandé, son gland turgescent suintait de liquide préséminal. Il l’approcha des lèvres intimes de Marie, qui luisaient d’un mélange de salive et de cyprine, le frotta de haut en bas trois ou quatre fois, et introduisit l’intégralité de son sexe d’un seul coup, arrachant un gémissement de plaisir à mon épouse. Il commença à la pilonner, en l’insultant de tous les noms. Il lui tenait les jambes écartées en V, la tenant par les chevilles. Ses gros seins ballottaient dans les mains des ouvriers à chaque coup de boutoir, alors que le fils utilisait la bouche de ma femme comme un sexe, en la tenant par les deux côtés de la tête. Rapidement, à la vue de son père qui la besognait si violemment, il se contracta et lui jouit dans la bouche, provoquant un hoquet. Je vis alors le sperme d’un autre s’écouler d’entre les lèvres de mon épouse, alors qu’elle déglutissait pour en avaler une partie. Le fils laissa sa place dans la bouche de Marie au turc alors que le noir se masturbait lentement dans ses cheveux. Son sexe avait encore grossi et ressemblait maintenant à une grosse matraque.

Sous ces assauts conjugués, Marie gémissait de plus en plus fort, prémisse à un orgasme que je connaissais bien. Ses cris étouffés par le sexe du turc qui lui ramonait la bouche, son corps se tendit et un râle d’extase s’échappa de ses lèvres.

– Ah tu jouis salope ! Tu aimes ça avoir une grosse bite dans la chatte et une autre dans la bouche. En fait tu es vraiment une chienne, un garage à bite, qui ne rêve que d’une seule chose c’est de se faire tringler à longueur de journée. Je vais te gicler au fond de la chatte ! je vais te tapisser de mon foutre !

Sur ces paroles, il s’enfonça encore plus profondément et en poussant un gros cri se répandit dans le vagin de Marie.

Quand il en ressorti, un long filet de sperme s’échappa du sexe béant de ma femme. L’homme s’en saisit et lui étala sur les seins.

– Te voilà baptisée au sperme portugais belle salope. Maintenant Moussa va te défoncer la chatte avec son énorme chibre… Au fait, le mari, tu peux sortir de ta cachette, elle ne se rend plus compte de rien !

Lui obéissant je quittais la fissure et m’approchais de la table ou gisait Marie, regardant s’approcher le noir qui tenait son immense gourdin d’une main et se léchait les babines à l’idée qu’il allait baiser cette belle bourgeoise blanche.

Il présenta son énorme gland à l’orée des lèvres intimes de Marie, lubrifiées par le mélange de cyprine et de sperme. Il poussa de tout son poids et après une faible résistance, le sexe de ma femme s’ouvrit et engloba le morceau de chair. Lentement je le vis pousser pour faire progresser la longueur de son chibre. Il réussit à le rentrer au deux tiers et alors il commença ses allez retour, l’enfonçant chaque fois un peu plus.

Marie, la bouche toujours prise par le turc, poussait des petits cris qui s’amplifiaient à chaque coup de boutoir. Moussa la limait maintenant en rythme, son sexe entrant et sortant de plus de 20 cm à chaque fois. Mon épouse criait maintenant sa jouissance à chaque coup. Le patron avait sorti son téléphone portable et filmait la scène tout en se masturbant.

– Moussa, allonge-toi sur la table et fais-la s’empaler sur ta bite, ordonna-t-il, puis s’adressant au turc : Fuat, tu vas en profiter pour l’enculer !

Le colosse noir se planta au fond du sexe de Marie et la souleva comme un fétu de paille. Il s’allongea sur la table et, Marie positionnée au-dessus de lui, recommença ses va-et-vient.

Le Turc, le regard lubrique, approcha son sexe luisant de la salive de ma femme de son œillet. Celle-ci, tout occupée à crier de plaisir à cause du braquemart qui lui distendait le sexe, ne s’aperçut de la tentative d’intromission que quand le Turc força de tout son poids sur sa rondelle.

– Nooooon parvint-elle à crier,

– Tu es bien serrée, madame. Ne t’inquiète pas, le gland est rentré, le reste sera facile.

– Vas-y Fuat, défonce-lui la rondelle à cette salope. Même si c’est la première fois, ça ne sera pas la dernière, et je suis sûr qu’après elle en redemandera.

Pendant que Moussa la pilonnait toujours, le Turc entreprit de faire coulisser toute la longueur de son sexe dans le fondement de Marie. Il ne s’arrêta que quand ses testicules butèrent sur le périnée. Puis il commença, en alternance avec Moussa, des va-et-vient sur toute la longueur.

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Le fils du voisin

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