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Le prof, mon amie et moi-même

Une étudiante se soumet à son prof et lui donne son amie.

Le Prof, Mon Amie Et Moi Même

Kimberly Washington était très énervée. Elle était actuellement dans une situation difficile, voire désespérée. Elle risquait bien de perdre ses excellentes notations annuelles et la chance d’entrer dans cette merveilleuse Université.

Kimberly savait que c’était entièrement sa faute. Elle avait bien trop fait la fête durant l’année passée. Depuis qu’elle avait eu 18 et qu’elle avait commencé à attirer l’attention, ses résultats scolaires semblaient s’évaporer. Elle était sortie avec ses amies chaque nuit, la tentative de contrôle effectué par ses parents s’avérant un échec total.

Une des raisons de ces sorties était son découvert du sexe. Après qu’une grosse queue bien dure et tremblante avait pris possession de son corps pour la première fois, Kim s’en était extasiée. Elle savait qu’elle commençait à se faire une sacrée réputation, mais la jolie brunette s’en fichait. Elle put baiser avec les joueurs de foot du lycée, avec le Président de la Maison des Lycéens, quelques étudiants universitaires, et elle les avait tous appréciés. Les phallus masculins faisaient tant de bien dans sa chatte chaude et langoureuse.

Kimberly aimait également montrer son tout nouveau corps en beauté. Elle avait commencé le sport à la fin de l’année dernière et avait perdu suffisamment de poids. Ses seins étaient gros et fermes. Elle faisait un bon mètre soixante, mais avec des talons aiguilles elle arrivait à la taille de ses petits amis. Porter des talons lui plaisait, car cela mettait en valeur ses douces cuisses soyeuses.

Kim avait aussi commencé à laisser pousser ses cheveux dorés et frisée jusqu’à ses fesses. Une de ses meilleures amies lui avait montré comment utiliser du maquillage et elle en portait toujours à présent pour accentuer ses yeux d’océan.

Dans tout cela, elle avait négligé ses études. Elle voulait aller à une bonne Université et travailler dans les Finances privées. Ses devoirs de Maths avaient cependant atteint un niveau critique et elle comptait supplier Monsieur Springfield de l’aider.

Monsieur Springfield était considéré comme le prof le plus ringard du lycée, mais il avait quand même l’air sympathique. Il portait une paire de ces grosses lunettes et un sweater ample et moche. Son pantalon était un baggy également ample, et ses cheveux n’étaient jamais vraiment bien peignés.

Elle entra dans la salle de cours et il releva la tête. « Bonsoir, Kimberly. Que puis-je faire pour toi ? »

Elle sourit, lui montrant ses dents parfaitement étincelantes. « Bonsoir, Monsieur Springfield. J’ai depuis quelque temps de grosses difficultés dans en Maths et j’aurais besoin d’aide. En calcul et en géométrie principalement, mais dans bien d’autres domaines également. J’aurais aimé savoir si vous connaissiez quelqu’un qui puisse me donner des cours particuliers et m’aider à remonter mes notes.

Il lui sourit et semblait déjà plus joli. “Par pure coïncidence, je fais des cours particuliers en parallèle. Je ne donne pas grand-chose à faire, mais je demande cependant un travail très important et une vraie promptitude. Je suis au courant de tes goûts pour les soirées… corsées, cela posera-t-il un problème ?”

Kim lui répondit par un nouveau sourire. “Je ferais TOUT pour remonter mes notes. Pourriez-vous s’il vous plaît m’aider, monsieur ?”

“J’en serais ravi, Kim. Peux-tu commencer ce soir ?”

********************************

Kim se montra au perron de la porte de son professeur avec juste une minute de retard. Elle s’était pressée de manger, voulant faire une bonne impression. Elle sonna à la porte et attendit.

La porte s’ouvrit et elle ne put tout d’abord pas reconnaître son professeur. Ses cheveux étaient désormais bien peignés et il ne portait plus ses grosses lunettes ou ses vêtements sans forme. Il ne souriait pas.

“Tu es en retard.”

“Juste d’une minute. Désolée.”

“Une minute de retard est toujours un retard. Entre, s’il te plaît.”

Sa maison n’était pas du tout comme elle s’y attendait. Elle était spacieuse, bien éclairée et propre. “Voudrais-tu boire quelque chose ?” Lui demanda-t-il.

“Du jus de fuit, si vous en avez.”

Ils s’assirent dans la cuisine et commencèrent immédiatement. C’était un très bon prof, beaucoup de concepts qu’elle n’avait pu comprendre auparavant lui devinrent rapidement plus clairs et précis au fur et à mesure que les minutes s’écoulaient. Lorsque l’heure fut écoulée, et se leva et quitta la table.

“Nous n’avons pas parlé de ta méthode de paiement.”

Elle rougit, elle n’en avait pas parlé. Elle n’avait pas beaucoup d’argent, mais elle avait cru qu’une jolie fille comme elle pouvait s’en sortir facilement en se montrant gentille et en le paillant un peu moins. “Pouvons-nous trouver un moyen ?” Demanda-t-elle d’une petite voix.

“Oui. Je pense que oui. Mais qu’es-tu prête à sacrifier volontairement pour entrer dans une si bonne école Kimberly ?”

“Je viendrais tous les soirs. Je travaillerais très dur. Je le veux vraiment, monsieur !”

“Ce n’est pas ce que je voulais dire !” Il attrapa son bras et la regarda intensément, plongeant son regard dans ses yeux bleus. “Qu’est-ce que toi, Kimberly, peut-tu sacrifier personnellement pour sa ?”

Elle fut légèrement terrifiée. “Monsieur, vous me faites mal. Je donnerais tout pour avoir de meilleures notes. Tout !”

Il sourit et elle sentit ses craintes s’évanouirent. “Bien. Tu le devras sans doute. Suis-moi.”

Kimberly obéit, ne comprenant pas vraiment pourquoi. La jolie adolescente suivit Monsieur Springfield dans son garage. Lorsqu’elle vit, ce qu’il y avait à cet endroit, ses yeux s’écarquillèrent de choc.

Sur le mur trônaient des menottes et des liens. Il y avait aussi des fouets, une queue de chat longue. Il avait également une grande collection de godes et d’autres objets sexuels, de cravaches. C’était comme un donjon. Elle sentit ses peurs revenir et se tourna pour rencontrer ses yeux grands et très expressifs.

“Tu disais que tu ferais tout. Pour la durée de tes cours, tu seras mon Esclave sexuel. Entendu ?”

Elle était horrifiée, cependant une petite partie d’elle était intriguée. D’autre part, il était si ringard, elle pourrait sans doute le surmonter.

“Oui,” annonça-t-elle d’une petite voix.

“Excellent” dit Monsieur Springfield. “La prochaine fois, ce sera oui, Maître. Entendu ?”

“Oui, Maître.”

“Va jusqu’au lit.”

Sa respiration s’accéléra, mais Kimberly fit ce qui lui avait été demandé. Elle se tint devant lui, lui montrant son corps ferme et jeune, ses tétons larges et durs, son corps sensuel et chaud. Il regarda son corps, admiratif. Ceci m’appartient, compris ? Personne ne doit l’avoir, à moins que je te le demande. Entendu ? »

Elle le regarda, reconsidérant l’offre pendant une seconde. Pas d’autres amants ? Mais elle voulait vraiment avoir ces notations. « Oui » dit-elle.

« Oui, QUOI ?? » S’exclama-t-il.

« Oui, Maître. »

« C’est mieux. Maintenant viens ici et déshabille-moi. »

Elle le fit sans se rebeller. Elle retira son tee-shirt et poussa une exclamation de surprise.

Il était vraiment bien bâti. Musclé et sans surplus de graisse. Il n’était ni trop gros, ni trop fin, pensa-t-elle. « Surprise, esclave ? » Kim hocha la tête.

« Je ne veux pas que ces idiotes jeunes filles se colle a moi, alors je fais semblant d’être un naze. C’est un honneur pour toi, esclave, tu vas découvrir ma vraie personnalité. Remercie-moi. »

« Merci Maitre. »

« Retire mon pantalon et mon sous-vêtements. Dépêche-toi. »

Kimberly fit ce qui lui avait été demandé et ne pus s’empêcher de s’exclamer a nouveau de surprise. Son sexe était immense. Plus gros que toute ce qu’elle avait jamais eu. Elle ne savait pas si elle pourrait le prendre en elle, mais saliva face a la perspective. Elle releva son visage fin vers lui et souris. Elle allait dire quelque chose mais il l’en empêcha.

« Tu ne peut parler que lorsque je te le demande. Compris ? » Kim acquiesça et Mr Springfield continua. « Prends-le entre tes lèvres et suce-moi. Sois gentille, ne me mord pas. Fais moi une bonne fellation et tu serras récompensée. »

Kim obéit fervemment et fit de son mieux, le léchant et le suçant. Monsieur Springfield la stoppa au bout d’un moment cependant. « Tu vas trop vite, soumise ! Ce n’est pas une course. On doit vraiment t’apprendre le self-control. Penche toi ! »

Elle le fit et le vit prendre un fouet. Elle était terrifiée, mais son vagin se crispa a cette pensée. Il abaissa sa petite jupe et lui retirât sa petite culotte qu’elle portait alors. Son cul était maintenant a nue et exposé. Elle était sur qu’il pouvait voir a quel point elle était mouillée.

« Tu recevras 10 coups avant de prendre ton travail et le finir. »

A chaque coups que Springfield lui administra. Kim devenait encore plus chaude. Sa faisait mal, mais c’était délicieux. Lorsqu’il eu finit, elle retourna jusqu’a sa queue et la Lechat plus doucement, utilisant plus sa langue, massant ses couilles de sa main et les serrant tendrement. « Je vais jouir. Avale-moi, salope ! » Elle le fit, passionnément.

Il la regarda, content de son travail. « Tu a bien fait ton boulot pour une novice. Tu peut parler, si tu veut. »

« Oh Maitre, c’était si bon ! »

Il sourit. « Je suis content que tu sois contente. Nous allons faire de grandes choses, toi et moi. Aimerais-tu ?

« Oui Maître. »

Il inspira. « Lorsque nous ne jouons pas, tu pourras m’appeler Matt ou Matthew. » Il sourit et Kim compris qu’il avait raison, si les filles le voyait ainsi, elles ne lâcheraient pas. Elle se sentit honorée qu’il l’ai choisi pour être son esclave.

« Déshabille toi maintenant ! » Commanda-il. Elle se dévêtit donc, tortillant son petit corps contre le sien. « Du calme, soumise ! » Grogna-il, mais elle savait qu’il ne le pensait pas vraiment. Elle se tint devant lui, fière et sensuelle. Springfield se dressa pour la prendre, mais il savait qu’il devait garder le contrôle de la situation.

« Viens ici, Marche pour moi, J’aime bien ces talons que tu porte. »

Kim sourit, elle portait des talons très fins sans même y penser. « Merci Maitre. Puis-je les porter pour vous a l’avenir ? »

Il sourit. « Oui. Sauf si j’insiste sur des bottes en cuir. Tu les porterais aussi pour moi ? »

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