Kim sourit encore plus, entrant dans son rôle. « Oui, Maître. Quoi que vous demandiez. Je suis à vous. »
Il prit sa main et la serra. Fermement. « Tu l’est, c’est évident. » La douleur la tétanisât, mais il lui donna envie de se faire baiser. « Mets-toi sur le lit, tout de suite ! »
Elle fit ce qu’il voulait, et il lui dit de se mettre sur ses mains et ses genoux, a quatre pattes, comme une chienne. Elle le vit prendre un préservatif et le lubrifier avec de le faire glisser son long, gros et dur sexe dans sa chagatte. Elle se sentit empaqueté par son membre et se raidit, l’invitant a poursuivre. Il continua a entre en elle plus profondément encore, touchant le fond de sa grotte et la faisant trembler de désir. Elle était son esclave, une chienne bonne a se faire baiser par son Maître, sa la rendit plus heureuse que ce qu’elle n’avait jamais été.
Cette joie devint encore plus grande lorsqu’elle le sentit pousser un gode lubrifié sur son petit trou et commencer a l’enculer avec cette outils alors que sa queue lui remplissait la chatte. Elle était compressée, une vrai chienne, et elle aimait cela plus que tout autre chose.
« Alors sa te plait, soumise ? » Demanda-il.
« Oh oui maître. J’adore sa. Merci beaucoup ! »
Matthew fit bouger ses hanches de plus en plus vite, le gode encore dans son cul. « Tu vas jouir, soumise ? »
« Oh oui, ouuuui mmmmm, oui Maitre ! » Grogna-elle en réponse.
« Pas encore. Tiens bon ou tu aura le droit a des coups de fouets. As-tu une très bonne amie, salope ? »
« Oui Maître. Son nom est Marine. »
« Est-elle attirante ? »
« Oui Maître. Elle est ravissante, elle a des cheveux châtains clairs et une peau cuivrée. De jolies jambes et un beau cul. Tout les garçons la veulent. Quelques femmes aussi, de ce que j’ai crut comprendre. »
Springfield hocha la tête. « Sa te comprend ? »
Elle secouât la tête. « Non Maitre. Vous êtes tout ce que j’ai besoin. »
Il lui sourit, visiblement ravit de sa façon de réagir. « Tu peut être honnête. La trouve-tu désirable ? »
De nouveau elle secoua la tête. Kimberly répondit :Je n’ai jamais pensée a le faire avec une femme, Maître. »
Il ricana doucement, ses yeux verts la regardant tel un diablotin. « C’est trop dommage sa ma salope, parce que tu vas avoir un mois pour l’amener ici et lui faire l’amour. »
Kimberly ne pus cacher sa surprise. « Maître, je… »
« Tu m’appartient, soumise, mais si tu est gentille, elle t’appartiendras a toi ! Je vous aurait toute les deux, compris ? »
Kimberly se sentit capituler. Elle savait qu’elle avait perdue, mais cela ne l’embêtait plus désormais. « Oui Maître. »
« Bien. Tu peut alors jouir comme une petite chienne. »
Elle explosa a ses mots, succombant au pire orgasme de sa vie. Il se permit de jouir, puis retira la capote, laissant sa chienne le nettoyer avec sa langue. Il se lavèrent, faisant encore l’amour dans la douche. S’était si bon de sentir les coulées de la douche pendant qu’elle était a genou, suçant sa queue du mieux qu’elle pus en se caressant, se faisant jouir lorsqu’il rependit le reste de sa semence sur son doux visage. Puis ils s’habillèrent et elle retourna chez elle.
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La semaine qui suivit fut trouble. Elle retourna a la maison de Matthew chaque soir et laissait son Maître lui apprendre les Maths avant de lui apprendre a relâcher ses pulsions sexuelles. Elle savait qu’elle était désormais totalement soumise a son maître. Elle en était même tombée amoureuse. Elle resta souvent seule avec Marine, essayant d’en apprendre le plus possible sur son amie et insister pour qu’elle vienne avec elle pour lui tenir compagnie durant les séances de cours particuliers. Après 5 jours, la jolie adolescente accepta.
Les deux filles portaient des jupettes et des chemises cette nuit la, Kim lui ayant dit qu’elle voulait aller séduire quelques garçons plus tard dans la soirée. Marine était très sexy, avec sa jupe courte et ses sandales a ficelles posées sur ses cuisses douces. Son soutien-gorge était assez petit et mettait en valeur la forme de ses seins, et lorsque le vent relevait sa jupe, Kim pouvait voir que son amie portait un string vraiment très fin. Marine vit son regard et la regarda.
« Hé ho, arrête de me passer au scanner ! »
Kim rougit. Elle n’avait jamais pensée a l’amour entre fille, mais depuis que son Maître adorée lui en avait parlé, c’était la seule chose qu’elle avait à l’esprit. Partager son Maître avec son amie et laisser son amie lui appartenir a elle était les images qui lui passait par l’esprit lorsque, le soir après ses séances, elle allait dans sa chambre et tomber a genoux pour se masturber, la main sous la jupe, d’une envie très pressée.
Matthew et Marine parlèrent un peu pendant leur leçon et Kim s’en trouva un peut jalouse, jusqu’a ce qu’elle comprenne que c’était une parti de son plan de détendre la jeune fille. Il demanda a Marine si elle aimerais voir sa salle d’enregistrement et elle accepta. Kim les suivant.
Les yeux de Marine aussi s’écarquillèrent lorsqu’elle vit la salle et elle s’apprêta a partit, mais Kim l’en empêcha. Marine hurla mais Matt la fit taire.
« Personne ne t’entendra et tu ne serrât pas blessée. Tu est là pour nous servir. Kim, attache la au mur. » Kim s’empressa d’attacher les poignées de sa futur petite amie au mur, sa chatte se trempant déjà a la vue du regard de biche de Marine. « Retire ses vêtements, tous ! »
Kim déshabilla la jeune fille terrifiée, la regardant. « Détend toi, sa va aller. »
Marine regarda sa meilleure amie. « Kimmy, c’est stupide. Pitié, laisse moi partir. Pitié… »
Kim se penchât et l’embrassa doucement sur les lèvres. « Mon Maître est un amant formidable. Il vas t’honorer avec sa grosse queue. Tu vas adorer ma puce, tu va voir. »
Marine se débâtit en vain contre ses liens. « Pas du tout, vous êtes fous, tous les deux ! Je ne vais pas aimer sa ! »
« Kimmy? »
« Oui Maître ? »
« Mange sa chatte. Fais-la jouir. Prends ton temps. Apprécie ta première chatte. Je veux regarder sa. Après, si ton travail aura été une réussite, je te baiserais. Tu aimerais sa ? »
« Oh, Maître, bien sûr ! » Kim se dirigea jusqu’aux cuisses de Marine, si douce et si bronzée, puis se mit face a son tendre fruit, chaude et odorante, avec un tout petit buisson en V au dessus. Elle se pressa contre ses lèvres intimes et commença a lécher sa première chatte. Au moment ou sa langue se connecta avec la chatte de Marine, elle adora cela.
Elle dévora se délicieux morceau de chair, bougeant son visage de tout côté, sa langue profondément enfoncé dans sa chatte jusqu’a ce que, malgré elle, Marine se répande sur son visage. Kim avala chaque goutte de son jus, mais n’oublia pas d’en échanger un peu avec son Maître adoré.
« Comment voulez-vous me prendre, Maître ? »
« Tu a fait sa comme une gentille petite soumise. Tu a le choix. » Le visage de Kim s’illumina. « Baisez-moi de toute votre grandeur, maître. Faites-moi sentir votre queue resplendissante et laissez-la voir a quel point mon Maitre -et le sien- peut être un bon amant ! »
Marine entendit tout ce que je dit et en fut terrifiée. Pensez-ils la faire prendre part a leur jeux de malade ? Malgré le fait que Kim l’ai fait jouir comme il faut, elle ne consentirait jamais a cela. Jamais !
Mais lorsque Matthew baisa son amie, elle dut admettre qu’elle était surprise de la beauté du spectacle. Elle n’aurait jamais imaginée qu’il fut aussi bien bâtit. Sa queue de cheval entrait et sortait de la chatte de Kim -Elle se demandait bien comment elle se sentait a ce moment la – Oh, elle se surprise a être trempée, excitée !
Sa grosse queue était entrain de défoncer Kim, son Maître savait quel boutons utiliser. Sa chatte trempée le serrait fermement, vibrant contre son engin de mammouth alors qu’il la baisait avec connaissance et précision. Le fait que Marine les regarde rendait la baise encore meilleure, elle pourrait partager les capacités de son Maître avec Marine.
Sa grosse queue la prenait avec vigueur. En moins qu’une semaine, il savait comment la faire jouir. Il devait la prendre avec force, plonger sa queue bien en elle, puis ralentir presque jusqu’au stand-by, puis plonger encore plus loin. Le corps de sa soumise se raidissait a chaque fois qu’il s’empalait en elle, elle gardait toujours quelques marques sur les fesses venant de son fouet favoris qu’il utilisait chaque jours, et elle ne s’était jamais sentit aussi vivante !
Elle jouit et se laissait aller, son Maître la suivant de peu. « Merci Maitre » Dit-elle. Il hocha la tête en réponse.
« Tu veux ton tour, salope ? » Demanda-il a Marine.
Elle avait tentée de combattre ses besoins, mais Marine acquiesça. Voir son amie et son professeur baiser comme des bêtes l’avait excitée, elle ne pouvait le démentir. C’était sale mais oh, si excitant, si sexy !
« Oui, S’il te plait. Ne me faites pas attendre. Baise moi. »
« Pas encore. Je veux que tu lui fasse un bon cunnilingus. Je veux que tu la fasse jouir avant que ce soit ton tour ! »
« Quoi ? Je ne suis pas lesbienne. Je ne lèche aucune filles. »
Springfield regarda la brunette sulfureuse avec détermination. « Tu n’a pas besoin d’être lesbienne pour aimer la douceur d’une femme. As tu aimée lorsque ma Kimmy a mangée ta chatte ? » Marine hochât la tête, admettant la vérité. « Alors, fait ce qu’on te dit ! »
Résignée, Elle accepta. Kim la défit de ses liens et la serra fortement contre elle en la menant au lit. Elle sentit la poitrine de son amie contre son dos, et elle sentit ses propres tétons durcirent d’excitation. « Crois-moi, tu vas être bien, ma puce ! »
« Je n’ai apparemment pas le choix. »
Kimberly enjambât son amie a la demande de son Maître et sentit les mains de Marine attraper son cul alors qu’elle faisait descendre sa chatte contre le visage de la jeune adolescente. Les coups de langue étaient tout d’abord hasardeux, mais il devinrent de plus en plus précis a chaque coups. Rapidement, Marine se mis a lui bouffer la chatte avec plaisir et Kim en tremblait d’excitation, gémissante sous sa langue. Elle regarda son délicieux Maître.
« Puis-je, Maître ? » Il acquiesça et Kim se mis en 69 avec Marine, qui se mis alors a son tour a gémir et trembler de désir en sentant la langue de son amie prendre possession de sa chatte qui n’avait jamais était aussi humide. Malgré elle, elle commençait a vraiment aimer tout cela.

