Ce contact me brûle et m’effraie à la fois.
Je me doute alors que son massage est dirigé vers un but bien précis, vers ce que je voulais éviter.
Je cherche mollement à me dégager en avant, mais ses mains me serrent contre lui, appuyant plus fort son sexe contre mon dos.
Je proteste « Mais chéri, ce n’est pas bien, tu ne peux pas… »
« Maman, tu es une femme, ma petite femme chérie de mères, et tu me fais un effet terrible ».
Ses mains toujours enduites de savon ont glissé sur mon ventre et le caressent comme elles le faisaient pour mon dos.
Je ramène mes mains sur mes seins pour lui en interdire l’accès, mais ce mouvement de défense est bien inutile, car ses mains continuent sur mon ventre leur ballet brûlant, faisant naître sur leur parcours des frissons intenses qui s’amplifient et se concentrent vers mon bas ventre.
Je sens une chaleur naître entre mes cuisses, mon sexe se gorge petit à petit et je le sens s’ouvrir malgré moi.
Contre mon dos, je sens son sexe bouger en lents va et viens, comme s’il voulait me masser le bas du dos par cette colonne de chair tendue. Je trouve encore la volonté de protester « Qu’est-ce que tu fais, s’il te plaît… »
Mais il ne me répond pas.
Je suis prise au piège du désir impérieux de mon fils et de l’écho qu’il provoque dans mon corps.
Ma volonté de résister s’atténue de plus en plus, face à un besoin, une urgence qui grandit en brûlant mon corps.
Il plie légèrement les jambes, s’abaisse et je sens la pointe de son sexe descendre du bas de mon dos entre mes fesses puis il se pousse en avant en l’insérant entre elles.
La longue progression de sa hampe dure et tendre à la fois, d’abord entre mes fesses puis contre mon sexe provoque des décharges qui m’envahissent toute entière.
Je n’ai plus la force de lui résister, mais j’essaie une dernière fois de le ramener à la raison.
Mes mains quittent mes seins et se posent sur les siennes, cherchant vainement à les immobiliser.
« Chéri, ne continue pas, je ne peux plus… »
« Maman, tu as envie comme moi, dis-le-moi, avoue… »
Je veux protester, mentir et lui dire que non, mais il dégage ses mains et rapidement s’empare de mes seins dont il trouve vite les pointes pour les taquiner.
Je frissonne fortement à ce contact intempestif, le souffle coupé.
Mes sens me submergent et ma raison m’abandonne, je me sens glisser sans plus pouvoir me retenir, me raccrocher à la raison.
Il le sent et complète encore le feu qu’il a allumé en promenant sa bouche dans mon cou, faisant là aussi naître des frissons qui parcourent tout mon corps.
Son sexe remué contre le mien en long va et vient d’avant en arrière, ses mains continuent leur ballet sur mes seins.
Je sombre complètement tandis qu’il me dit « tu veux que je te prenne, maman ? Que je vienne en toi ? »
L’aveu brûlant sort enfin de ma bouche « Oui… oui… viens. Ta maman est prête pour toi ».
Mon corps achève de s’embraser, j’ai des vertiges, je tremble sur mes jambes à l’idée de ce que nous allons faire.
Ses mains se posent dans mon dos et me guident à me cambrer, il plie encore un peu les jambes puis guide son sexe à l’entrée du mien.
Un violent frisson me secoue lorsque je sens mes lèvres s’écarter sous la poussée de son gland et tandis que sa hampe m’investit totalement, je hoquette sous la violence du plaisir que le sexe de mon fils provoque dans le mien.
Je parviens à respirer alors qu’il bute au fond de moi, gémissant en haletant.
Un feu brûlant me dévore alors que je réalise pleinement que mon fils est en moi, se retire en partie pour mieux revenir, commence de longs va et viens souples qui attisent mon plaisir. Je ne vois plus, je ne pense plus, je ne suis plus que le plaisir qui m’envahit en vagues montant de mon sexe dans tout mon corps, de plus en plus intenses à chacune de ses poussées.
Elles s’amplifient encore et je sens se creuser entre mes reins la vague de l’orgasme qui va m’engloutir. Totalement ouverte sur son sexe qui me parcourt d’un long frisson continu, je m’alanguis, m’alourdis entre ses bras, mon souffle s’accélère et je me mets à gémir sans arrêt.
Il sent mon plaisir approcher et me dit » oh oui maman, jouis, jouis sur ma queue, je vais venir aussi »
Les mots sortent de ma bouche en désordre « oui… oui… viens aussi… donne-moi… ta semence… »
Tout tourne soudain autour de moi, je me crispe tandis que les décharges de l’orgasme me secouent et me coupent la respiration.
Mon fils se tend lui aussi, au plus profond de moi, gémit longuement tandis que je le sens se déverser à longues saccades.
Nous restons immobiles longtemps, encore parcourus de spasmes qui agitent nos deux sexes imbriqués.
Petit à petit, je reprends mes esprits et je réalise ce que nous venons de faire, l’énormité de l’acte.
Une sensation intense et brûlante m’envahit, de honte, de plaisir et de remords, mais je n’ai pas la force de me dégager de mon fils que je sens toujours en moi.
Je ne sais que faire en ce moment précis.
C’est lui qui finit par se dégager lentement et je me demande comment il va réagir.
« Maman, tu es une femme extraordinaire. Je n’ai jamais eu un plaisir aussi intense. Et toi ? »
« Moi aussi chéri. C’est très mal, mais moi aussi. »
Il m’enlace tendrement, me soutient, car je chancelle encore engourdie de plaisir, me redresse et se presse encore contre moi tandis qu’il ouvre le robinet de la douche pour nous rincer.

