Elle m’embrassa amoureusement après s’être nettoyée et être revenue au lit. « Tu étais superbe ce soir dans mon cœur. » M’annonça-t-elle. Elle reprit sa position, logée contre mon torse, sa main cette fois contre ma poitrine.
Le jour suivant je l’appelai depuis le boulot dans la matinée. Elle nettoyait la maison, mais je pouvais entendre la cassette tourner au fond. Lorsque je fus de retour à la maison elle me surprise avec un dinée au chandelle. Lorsque je lui demandât pour quelle raison, elle me demandât pourquoi il devrait y avoir une raison.
Elle sortit des fraises et de la crème chantilly pour le dessert et me surpris de nouveau en s’asseyant sur mes cuisses pour apporter la nourriture a ma bouche. Lorsqu’elle pris une fraise enrobée de chantilly et l’apportât a sa bouche, léchant la crème avant de l’engouffrer sensuellement entre ses lèvres, je ne tint plus. Je la pris et l’amenât en haut jusqu’a notre chambre, la jetant sur le lit avant de l’attaquer. Elle rigolât bêtement lorsque je me dépêchât de lui retirer sa robe.
« Qu’est ce que j’ai dit ? » Me taquinât-elle. J’était resté tendre les deux nuits précédentes, mais le petit spectacle m’avait vaincu. J’étais sous le coup d’une pulsion. Je me mis a téter ses seins avec force, les
serrant fortement.
« Ohh, Qu’est ce qui te prend cette nuit ? » me demandât-elle, mais elle retirait mon pantalon avec la même urgence que j’avais. Je l’aidât a me défaire de mon pantalon avant de glisser jusqu’a sa chatte qui était trempée. Je ne lui fit pas l’amour. Cette nuit la, je la baisât. Elle ne protestât pas ni tentât de me calmer. Elle m’encourageât et fit de son mieux pour suivre le rythme. « Oh oui, Jim c’est Boon… » miaulât-elle. « Sa ne te ressemble pas. »
« Tu préfère que j’arrête ? » Demandais-je.
« Non… » Soufflât-elle. »C’est juste je ne m’atte… m’attendais… uuugggghhhh »
L’entendre jouir aussi fortement me forçat a la baiser encore plus fort.
« Jim, ralentit. » Haletât-elle. « Je viens juste de jouir. Je suis sens… sensi… oh…Oh….OH….PUTAAAIIN! »
Elle fut terrassée par un nouvelle orgasme, avant que poser sa main sur sa bouche, réalisant ce qu’elle avait dit. « Je-Je suis désolée. »
Je ralentit afin de la laisser récupérer de sa jouissance et lui sourit. « C’est pas grave si tu jure de plaisir. » Lui dis-je. « Sa me prouve que je fais du bon boulot. »
« Jim, tu fais un exilent boulot. Tu est sur que tu n’est pas vexé ?
« Ce “Putain” était sans doute le meilleur compliment que tu m’ai donné au lit. » Remarquais-je.
« L’orgasme a du être intense. »
Elle acquiesçât, souriante. « Immense. »
« Et bien, voyons si je peut t’en donner un autre, d’accord?
Son visage se crispât légèrement. “Oh Jim, je ne sais pas si je pourrais en… UGH !”
Je ne lui laissât pas le temps de finir, la ramonant virilement. Sa tête se balançât en arrière et ses doigts se crispèrent sur mes fesses. Je me mis a embrasser et lécher son cou tout en continuant mes
vas et viens.
“Mon Dieu ! Jim, je t’aime tellement!!” geignait-elle.
“Je t’aime aussi, mon cœur.” Lui assurais-je. Je nous fit tourner sur le lit pour qu’elle se mette sur moi puis, pris par une envie machiavélique, je m’arrêtât mes mouvements de bassin.
Elle me regardât, paniquée, restant immobile pendant un instant. Puis elle commença a faire bouger ses hanches presque violemment. “Oh Oui, Oui , Oh Oui” chantât-elle. Si j’avais encore des doutes concernant la vidéo, ils disparurent instantanément. Je ne l’avais jamais vu ainsi. Elle semblait possédée. Elle avait vraiment besoin de jouir et comptait utiliser mon corps pour y parvenir. Elle gémissait, pantelait. Son corps brillait de sa sueur. Ses yeux était remplie de désir. »Fr-Jim, pitié, aide-moi. » m’implorât-elle. »J’y suis presque… »
Je pris ses hanches et me mit a la prendre aussi fortement et rapidement que je le put.
« Ho Putain Oui, Oui OUI ! » Hurlât-elle, sans s’arrêter de me baiser. « Putain, Putain ! PUTAIN ! »
Elle ne pus continuer lorsque sont orgasme la terrassât, l’empêchant de bouger. Son corps s’écroulât contre moi, son visage disparaissant contre mon épaule. Chaque de ses inspirations profonde pressant sa poitrine contre mon torse. Finalement, elle se relevât pour me regarder, fatiguée.
« Je vais te servir des fraises plus souvent. » Sourit-elle.
Nous furent prit d’un fou rire.
Après s’être reposés dans les bras de l’autre pendant près d’une demi-heure, Liz se levât et rapportât les fraises a la chantilly. Nous mangions, en continuant de parler avant de se déposer de la chantilly sur nos corps avant de le lécher. Nous avons fait l’amour encore deux fois avant de nous coucher. « Putain » était maintenant devenue sa façon d’annoncer son orgasme imminent. La parole n’avait jamais était courante dans notre relation. J’aimais la tournure que prenait les événements.
Le jour suivant elle me sautât dessus dès mon arrivée, vêtu uniquement de ses sous-vêtements.
« Je n’ai pas arrêtée de penser a toi toute la journée. » affirmât-elle en se démenant pour me retirer mes vêtements. « J’imaginais ton corps et ta queue. J’ai vraiment besoin d’une bonne bourre. »
« Une quoi ? » Dis-je, interloquée. Je ne l’avais jamais entendu dire ca.
Nous n’avons pas pu aller a la chambre. Elle se pressât de reculer en retirant ses sous-vêtements après avoir ouvert la braguette de mon pantalon. Je me pressais de retirer le reste lorsque nous parvinrent a l’escalier. Elle réussit a monter quelque marche avant que je perde mon équilibre et tombe sur elle, mon visage touchant sa toison humide.
Elle me traitât de maladroit et éclatât de rire pendant quelques secondes avant que ses yeux s’écarquillent et que ses mains atteigne mes cheveux, tandis que ma langue commença a s’occuper d’elle. Elle m’avait toujours empêché de faire cela dans le passé, mais cette fois elle pressât ma tête contre son vagin. « Oh Jim, qu’est-ce que tu me fais?! » gémissait-elle.
Ses jambes s’écartèrent, m’invitant a continuer. Mes mains parcourrais son cul et ses jambes. Je goutais le jus intime de ma femme pour la première fois, et je comptais bien le savourer.
« Ohhh, ce n’est pas bien. » Susurrât-elle. « Pas… correct… »
« Correct ? Tu veux du correct ? »
Je plongeait deux doigts dans sa chatte. Un moment plus tard un autre pénétrât son derrière, qui se soulevât lorsque son corps s’arquât. Je continuais de la dévorer.
« PUUTAAAIINN! » S’égosillât-elle, si puissamment que je crus que les voisins pourrais l’entendre. Son corps tremblât pendant quelques minutes. Puis elle se pressât contre moi fermement. « En moi. Prend moi. Oh, vas y Jim, baise moi ! »
Je ne me le fis pas répéter. Je l’ai baisée sur les escalier. Je savourais cette instant magique, cette femme ravissante se faire baiser dans les escalier comme une star du porno.
« Comme sa ! Baise-moi ! Oh Oui ! C’est boonn ! Ohhh, ta queue est si bonne ! »
C’était ma star porno. J’était au ange. Sa ne faisait pas une semaine et j’avais la femme de mes rêves. Tout sa m’excitait beaucoup trop. Je me déversât en elle. Me sentant me répandre en elle, elle m’entourât de ses cuisses.
« Jouit pour moi, chérie ! » Roucoulât-elle. « J’adore te sentir venir en moi. Sa me montre que je te plait.
Je la regardât. « Pourtant je n’ai jamais jouit en toi. »
Elle souriait. « C’est différent. Nous n’avions pas baisés auparavant.
Mes yeux s’écarquillèrent, elle cillât.
“Ne t’en fais pas. Je ne suis pas naïve. Je connais la différence. Mais nous allons aussi faire l’amour de temps en temps, n’est ce pas ?”
Je l’embrassât amoureusement. “Je te le promet.”
“Par Saint Jove, je pense qu’elle a saisit !” Annonçât la télé. Je me tournât pour voir la cassette continuer de tourner.
Nous avons mangés rapidement, puis avons regarder la cassette. J’était surprit qu’elle ne fasse pas attention au fait qu’elle la regardait a présent constamment. Je m’en fichait autant qu’elle, d’ailleurs, connaissant ses effets sur elle. Elle n’y faisait même plus attention, et elle continuait de la regarder distraitement, même si elle était sur mes cuisses, ma queue incrusté en elle. Je ne pouvais pas bien voir la vidéo, son corps me bloquant la vue, mais j’en m’en fichais. Je me contentais de m’occuper de ses seins et d’apprécier l’instant présent.
Elle m’annonçât qu’elle était fatiguée lorsque nous sommes allés au lit. Elle s’était écartée un peu de moi pour se reposer. J’était toujours excitée et je me collât a son dos. Mon sexe était bandé alors que je m’insérait doucement en elle.
“Jim…..” murmurât-elle.
Je me rapprochât encore alors que mon membre avançait plus profondément. Elle ricanât gentiment avant de s’écarter un peu. Je me rapprochât encore d’elle. Elle tentât de me faire reculer, mais cela ne fit que me faire entrer plus profondément en elle, presque jusqu’a la garde.
“Jim…” continuât-elle, cette fois d’un ton plus pressé.
“Oui, chérie ?”
“Ne me taquine pas. Si tu veux me baiser, baise moi.”
Je l’entourât de mes bras et entrât fortement en elle. Un de ses pieds se relevât afin de me donner plus ample accès.
“Tu est insatiable.” Dit-elle, entre deux gémissement.
“C’est de ta faute.”
“Prend mes seins.”
Je le fit.
“Plus fort.”
Je le fit.
“Oh oui. Baise-moi, mon amour, baise moi a fond.”
Je la pilonnât comme je put. Je voulais qu’elle y prenne beaucoup de plaisir, puisqu’au départ, elle voulait juste dormir.
Lorsque le premier “PUTAIN !” sortit de ses lèvres, je baissât ma main afin de titiller son clitoris. Elle devint folle. “OUI !” criât-elle avant de perdre sa voix momentanément. Je la baisât de mouvement circulaire afin que mes doigts sur son clitoris puissent imiter les mouvements. “PUUUTAIIN!” criât-elle alors qu’un second orgasme la frappât. Cela ne me suffisait pas. Je continuais de la prendre avec force. Elle tentât de s’écarter et m’arrêter. “Jim qu’est… qu’est-ce que… t… tu… ohhhhh….Mon….. mon…….Je…. je…… OH PUTAAAAAAIN !”
Je ralentissait après que son orgasme l’eu terrassée et la laissât reprendre son souffle. Lorsqu’elle reprit le contrôle de son corps elle se tournât pour m’embrasser, tentant de faire entrer sa langue aussi loin qu’elle le pouvait dans ma bouche. Je compris qu’elle me remerciait.

