Je m’appelle Clémentine. 49 ans. Mariée à Ghislain depuis de nombreuses années. Deux enfants, Josué, 21 ans et Bénédicte qui vient d’avoir 18 ans. Je suis blonde, les yeux bleus. Issue d’une famille bourgeoise, je ne travaille pas, les revenus de mon époux suffisent amplement à nous faire vivre très convenablement. Il est cadre dans une grosse société et il part souvent négocier des contrats à l’étranger. Nous habitons un pavillon dans une ville huppée de la région parisienne. Élégante, féminine, je suis toujours en jupe et en talons. Pas très grande, j’affectionne les talons aiguilles et contrairement à certaines femmes, cela ne me dérange pas du tout d’en mettre. Et plus ils sont hauts et fins, plus j’adore. Malgré mon éducation catholique, Ghislain et moi affectionnons les jeux coquins. Notamment le SM. Mais attention ! Le SM soft. Pas de question de cire de bougie que l’on fait couler sur le corps. Ghislain a commandé, sur internet, des sex-toys qui nous aident à pimenter notre vie de couple. Des godes, des menottes, des déguisements et même des bâillons. Et j’avoue que, moi, Clémentine, épouse bourgeoise, j’adore que mon mari m’attache au lit, me bâillonne et qu’il me prenne sauvagement. Totalement impuissante. Parfois, c’est moi qui l’attache et lui fais subir de délicieux outrages. Nous avons aussi un autre fantasme, nous filmons parfois nos jeux. Ghislain garde ses films sur son ordinateur, le tout protégé par un mot de passe bien sûr. Imaginer que les enfants découvrent cela. Cela reste notre petit secret. Les enfants ne savent rien et les voisins non plus…
Mais un jour, tout a dérapé…
Ghislain et moi avions décidé d’organiser une petite soirée avec les collègues de mon mari dont certains étaient devenus des amis. J’avais fait un bon dîner et la soirée c’était bien passé. J’étais vêtue d’une robe noire qui m’arrivait à mi-cuisses sur de bas blancs satinés. J’avais voulu être sexy et j’avais fait fort en mettant des talons aiguilles noir verni à la semelle rouge. J’avais surpris, plusieurs fois, le regard de quelques collègues de mon mari sur mes jambes que je dévoilais parfois généreusement en m’asseyant. Je pense même qu’à certaines occasions, ils avaient dû apercevoir la lisière des bas…
Il était près d’une heure du matin et la plupart de nos convives étaient partis. Ne restait que Joséphine, la DRH, une jolie brune de 25 ans, Sofia, la secrétaire de mon mari, une blonde de 28 ans. Émile et Fabrice, deux de ses collègues… j’étais dans la cuisine quand j’entendis un bruit de talons derrière moi et je me retournais. C’était Sofia.
Tu peux monter avec moi ? Joséphine ne se sentait pas très bien et je l’ai allongée dans votre chambre.
Inquiète, je suivais Sofia. Joséphine avait dû abuser de l’alcool. Nous montons à l’étage et pénétrons dans la chambre. Je blêmis instantanément en découvrant tout notre matériel coquin étalé sur notre lit. Joséphine a un gode dans les mains et elle est hilare !
— Et bien Clémentine, tu ne t’ennuies pas avec ton mari ?
— À moins que ce ne soit avec son amant ! lança Sofia.
— Oh non, notre Clémentine si BCBG n’aurait jamais un amant !
Elles éclatent de rire toutes les deux. Je suis rouge de confusion, mais aussi de colère.
— Vous avez fouillé ma chambre ! Comment avez-vous pu ! Sortez immédiatement !
Joséphine s’approche de moi tenant toujours le sex toy.
— Tu sais que je t’ai toujours trouvé bandante ?
— Et sexy, renchérit Sofia, tu crois que personne n’a vu que tu portais des bas petite salope d’allumeuse.
Je rougis violemment. Malgré moi, un trouble m’envahit. Joséphine posa sa main sur ma hanche et je frissonnais. Elle se pencha et me susurra à l’oreille.
— Tu veux qu’on joue un peu toutes les trois ?
Je secouai la tête.
— Non, ce n’est pas une bonne…
Je ne pus finir ma phrase, Joséphine posa ses lèvres sur ma bouche. Je sursautais et tentais de la repousser, mais Sofia me tenait les bras. Joséphine s’accroupit devant moi et souleva ma robe dévoilant les bas et le porte-jarretelles.
— Mais ça va pas, non ! Arrêtez !!
Joséphine m’enleva mon string, le roula en boule et le fourra dans ma bouche.
— Arrête de gueuler, tu vas aimer ma belle, tu vas voir !
Sofia me caresse les seins à travers le tissu de ma robe. Joséphine se pencha et m’agaça le clitoris avec ses doigts. Plongeant son index et son majeur dans ma chatte tout en continuant de titiller mon clitoris avec le pouce, elle me surveille du coin de l’œil. Elle active ses doigts à toute vitesse maintenant et je ne peux m’empêcher de pousser un gémissement à travers mon bâillon. Joséphine ricana.
— Mais elle commence à apprécier notre petite bourgeoise, elle est trempée…
C’est vrai… Je mouille comme une folle…
Joséphine retira ses doigts et j’ai dû enlever ma robe me retrouvant seulement vêtue de mes bas, mon porte-jarretelles et mes talons aiguilles. Sofia baissa les balconnets de mon soutien-gorge dévoilant mes seins qu’elle se mit aussitôt à triturer sans ménagement tirant sur les pointes m’arrachant un nouveau gémissement. Joséphine me donna une claque sur les fesses.
— Tais-toi, salope !
Sofia se pencha et suça la pointe de mes seins pendant que Joséphine continuait d’agacer mon clitoris me rendant folle.
Je fus poussé sur le lit, positionné à quatre pattes à grand renfort de claques sur les fesses pour que je m’exécute et menotté. Joséphine m’enleva mon string et le remplaça par un bâillon-boule. Elle enfonça la boule dans ma bouche et attacha la lanière autour de ma tête. Je grognais et gesticulais, mais ces deux salopes m’avaient solidement attaché avec les menottes aux montants du lit. Sofia se pencha et me suça la chatte, titillant le clitoris avec la langue. Elle remplaça sa langue par ses doigts et je gémis de plus belle donnant des coups de reins involontaires.
— Regarde ce que j’ai trouvé ! s’exclama soudain Joséphine.
Sofia retira ses doigts qu’elle essuya sur mes bas. Joséphine lui montrait un gode-ceinture. Elles se déshabillèrent. Sofia portait des bas noirs autofixant avec des bottes et Joséphine un collant couleur chair. Joséphine se fixa le gode-ceinture autour de la taille et s’approcha de moi un mauvais rictus aux lèvres. Elle me pénétra avec le gode m’arrachant un cri étouffé. Elle entama un va-et-vient en me tenant solidement aux hanches. Je l’entends ahaner derrière moi. Je me fais limer comme une brute par Joséphine. Son ventre vient cogner contre mes fesses. Sofia me retire mon bâillon et m’oblige à sucer un gode. Elle me l’enfonce profondément m’étouffant à moitié. Joséphine s’agite toujours en moi et je sens l’orgasme arriver. J’halète, je gémis, les cheveux en bataille, je ne peux m’empêcher de crier en jouissant. Joséphine se retira aussitôt et, comble de l’humiliation, me força à nettoyer le gode en le suçant avec ma langue, m’obligeant à lécher ma propre cyprine. Pendant ce temps, Sofia m’a enfoncé le gode et me lime avec de nouveau me procurant très vite un deuxième orgasme foudroyant. Ce fut une succession de pénétration avec différents godes de toutes tailles. Me procurant orgasme sur orgasme. J’arrive à penser à mon mari et je lui en veux de ne pas s’inquiéter de mon absence. Sofia et Joséphine s’arrêtèrent, m’enlevèrent les menottes et je leur demande de partir.
Elles éclatent de rire.
— Partir ? Tu rigoles, ma belle ! Maintenant qu’on a vu à qu’elle point tu étais une salope, on va en profiter. La soirée n’est pas finie ! On va redescendre au salon et te livrer à Fabrice et Émile. Vu comment ils te regardaient tout à l’heure, je suis sur qu’ils rêvent de te baiser depuis longtemps.
— Mais mon mari…
— Ton mari, on va s’en occuper aussi.
Joséphine et Sofia m’obligent à me déshabiller et à mettre des vêtements qu’elles ont trouvés dans ma penderie. Un corset en cuir avec un collier-minerve qu’elles me fixèrent autour du cou, des bracelets en cuir à chaque poignet équipé d’un mousqueton que l’on peut accrocher aux anneaux du corset. Des bas résille et surtout des escarpins rouge verni à talons aiguilles de 18 cm. Elle me bâillonne avec une sorte de muselière composée d’un bâillon-anneau avec un harnais passé autour de ma tête. Je tente de protester, mais je ne sors que des sons indistincts. Le bâillon-anneau m’obligeant à garder la bouche ouverte, je me mets à baver rapidement en augmentant mon humiliation et faisant rire mes tortionnaires. Joséphine accroche une laisse à l’anneau de la minerve et tire violemment dessus manquant me faire tomber.
Allez viens petite chienne, on va voir ton mari !
Et titubant sur mes talons, nous sortons de la chambre.
J’ai eu toutes les peines du monde à descendre les escaliers sur mes talons de 18 cm. Arrivée en bas, Joséphine m’oblige à me mettre à quatre pattes pour arriver dans le salon. Fabrice, Émile et Ghislain restent pantois devant cette apparition. Ghislain se lève, furieux, et proteste :
— Mais ça va pas, non ? Libérez-la tout de suite !
Sofia et Joséphine se précipitent sur mon mari et arrivent à le faire tomber à terre.
— Venez nous aider quoi ! lança Joséphine à l’attention de Fabrice et Émile.
Ceux-ci arrivèrent à maîtriser mon époux rapidement. Sofia enfonça un bâillon-boule dans la bouche de Ghislain pour étouffer ses cris. Il fut menotté grâce à des bracelets reliés par une chaîne. Cette même chaîne était reliée à un collier qu’ils lui passèrent autour du cou l’immobilisant complètement.
Mon mari et moi nous nous regardons les yeux agrandis d’effroi, gargouillant des mots dans nos bâillons. Moi salivant comme un bébé. Sofia enlève le pantalon de Ghislain ainsi que son caleçon. Il apparaît la bite à l’air, ce qui amuse beaucoup nos invités. Joséphine prend une badine et en assène un coup sur les fesses de Ghislain qui grogne derrière son bâillon. Fabrice et Émile s’occupent de moi. Je suis contrainte d’aller vers eux à quatre pattes comme une bonne petite chienne. Fabrice a déjà sorti son sexe en érection et il me l’enfonce dans la bouche.
— Suce-moi, salope ! Depuis le temps que j’en rêve.
Émile sort sa bite également et j’alterne entre les deux donnant des coups de langue sur leurs glands. Par moments, ils m’enfoncent leurs deux queues dans la bouche m’étouffant à moitié. J’entends les gémissements de Ghislain. Joséphine et Sofia lui malaxent les couilles sans douceur. Joséphine le branle sans ménagement et il a une érection d’enfer. Sofia lui donne des coups de badine sur son sexe et mon pauvre mari fait des sauts de carpe en couinant.


