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Mon épouse baisée dans une cave

Me voici dans la pénombre d’une cave crasseuse d’un quartier populaire, prise par un étalon marocain

— Regardez, elle a la chatte touffue, mais elle n’a pas de poils au cul.

Il pose une main sur mes fesses et avec l’autre promène ses doigts dans ma raie, titille mon anus avant de descendre jusqu’à ma chatte où il plonge plusieurs doigts découvrant l’indéniable évidence que j’ai la chatte en feu.

— Les mecs on va s’amuser, elle est complètement trempée. Elle veut de la queue. Encore une qui a besoin d’être saillie comme une vraie chienne en chaleur. Tu garderas tes bas et ton porte-jarretelles, cela te donne l’air d’une vraie pute.

Les autres machos commencent à ouvrir leurs pantalons et sortir leurs zobs. Ils se masturbent en me regardant en ayant l’air de me dire :

— Tu vas voir salope, je vais te mettre ça dans le cul !

Rachid me fait asseoir sur le bord du matelas crasseux et descend son pantalon. Je comprends pourquoi il est le chef du gang à la taille de la queue qu’il me présente. Sa queue marron foncée, épaisse et longue, est complètement rasée, y compris ses très grosses couilles qui pendent très bas.

— Suce ma queue salope !

Je m’exécute et prends l’énorme zob entre mes lèvres en titillant le bout avec ma langue. Cela ne lui suffit visiblement pas, car il prend ma tête et force sa queue au fond de ma gorge. J’étouffe. Il retire sa queue pour me laisser reprendre mon souffle et replonge à nouveau dans ma gorge. Il se retire et me fait sucer ses couilles. C’est bon…

— Mets-toi à quatre pattes sur le matelas comme une chienne en chaleur que tu es. On va te saillir par tous les trous… Abdul, c’est l’heure de la traite, essaye de lui tirer du lait… Kamal, tu lui fais une gorge profonde… pendant ce temps-là, je vais la dépuceler. Tu vas voir, ça va être chose que la petite queue blanche de ton mec.

Abdul, un beau noir d’une vingtaine d’années tout nu s’approche et s’allonge sous moi et positionne son visage sous mes seins pendant qu’il commence à palper doucement avec ses doigts très longs. C’est très agréable, et j’en redemande en cambrant ma poitrine et en soupirant. Ses caresses deviennent un peu plus fermes. Il empoigne maintenant mes mamelles et commence à les allonger en les tirant vers le bas. J’ai un peu mal, mais je veux vivre l’expérience. Ses lèvres commencent à sucer mon téton droit et à le mordiller, il aspire toute l’extrémité de mon sein dans sa bouche. Jusqu’où va-t-il aller ? Il suce tellement fort que mon mamelon me brûle. Il me malaxe les mamelles et les tire vers le bas et les laisse rebondir vers le haut.

Kamal m’enfonce sa queue dans la bouche.

Rachid s’agenouille derrière moi, il me donne plusieurs claques sur les fesses avant de les écarter brutalement. Il promène maintenant le bout de sa bitte épaisse dans la raie de mon cul puis descend doucement jusqu’aux poils de ma chatte. Ses doigts caressent mon anus. Hum !!! C’est intenable tellement c’est bon. Je cambre mes fesses vers lui pour lui faire comprendre que je suis prête à le recevoir. Sa queue vient buter sur les lèvres de ma chatte, je cambre un peu plus mon derrière pour qu’il m’enfile, je gémis de plaisir. Il est énorme et me fait un peu mal, mais je dois le supporter. Rien ne l’arrête maintenant, il me pénètre de toute sa longueur jusqu’à ce que je sente ses couilles contre mes cuisses. Il commence à me saillir avec de longs va et viens, il se retire complètement pour laisser ma chatte béante. Il me force à nouveau. Ses doigts écartent mes fesses et s’intéressent à mon anus.

— Non pas ça, tu es trop gros.

Il ressort de ma chatte pour me décharger plusieurs giclées de foutre bien épais entre les fesses. Je sens son foutre ruisseler le long de mes cuisses et sur mes bas. Ses doigts étalent son jus dans ma raie et en lubrifient mon anus. Que me réserve-t-il ?

— Fadi, viens là, fais-lui péter la rondelle avec ton gros zob.

Fadi, un beau lascar basané sort du groupe s’approche de nous en souriant. Il ne bande pas encore, mais sa queue qui n’est que demi-dure me fait peur.

— Toi, t’es comme toutes les salopes de bourgeoises mal baisées qui passent ici, tu viens pour notre zob. Avoue que c’est vrai, avoue que ton mec ne sait pas te baiser. Dis-moi que tu as besoin de grosses queues dans ton gros cul de salope !

Fadi me donne plusieurs claques sur les fesses.

— Oui Fadi, mon mari ne sait pas me sauter. J’ai besoin de grosses queues dans mon gros cul de salope…

— Avoue que ton mec et toi, vous êtes venus pour cela, pour que tu te fasses monter par tous mes copains.

Nouvelle fessée, il me fait mal. Même si c’est vrai, je ne peux quand même pas l’admettre… Mais si c’est cela qu’il veut entendre, autant le lui avouer, cela le calmera peut-être.

— C’était une idée de mon mari. Il voulait me voir prendre par plusieurs types.

— Et toi tu étais d’accord ?

— Oui, cela m’excitait.

Je vois que notre conversation l’excite. Sa queue est maintenant bien bandée et cela me fait peur de savoir que dans un moment cet énorme engin va forcer mon cul.

Fadi s’agenouille derrière moi. Ses mains écartent brutalement mes fesses meurtries et ses doigts commencent l’exploration de ma raie. C’est bon. Je ne peux m’empêcher de gémir et cambrer mes fesses pour lui faire comprendre que c’est bon…

— Regardez les mecs, c’est une vraie chienne en chaleur !!!!!

Il force plusieurs doigts dans ma chatte puis remonte vers mon anus qu’il pénètre sans douceur. Il ressort et crache plusieurs fois sur ma rondelle. Ses doigts reviennent à la charge et me fouillent profondément avant de se retirer en me laissant grande ouverte. Je sens qu’il s’excite.

— Tu veux mon gros zob ? Alors, ouvre-toi bien !

Il écarte très fort mes fesses jusqu´à me faire mal. Ses deux pouces s’enfoncent profondément dans mon anus puis s’écartent pour l’ouvrir davantage. Le bout de son énorme queue vient se poser dans le creux… hum que c’est bon, j’anticipais ce moment avec impatience. Je sens la pression de son gland sur mon sphincter s’accroître. Il est gros, il est très gros. Je ne sais pas comment je vais faire pour le recevoir, car je ne me suis jamais fait enculer par quelque chose d’aussi monstrueux. Mon mari me suggère toujours de « pousser » quand il force ma rosette. Je suis son conseil et pousse au maximum pour aider Fadi à enfoncer son zob dans mon cul sans me faire déchirer. Je le sens rentrer millimètre par millimètre. Il me fait mal, mais c’est bon…

— Aie, vas-y doucement, tu me fais mal…

— Ton cul est vierge ou quoi ? Ton mec t’encule de temps en temps ?

— Oui, mais tu es très gros. Je n’ai jamais été pénétrée par une queue aussi grosse que la tienne.

Il se retire doucement. Rachid s’approche de nous et lui tend un tube.

— Fous-lui ça dans le cul, cela t’aidera.

Fadi vide une grosse giclée de lubrifiant dans mon anus et le fait pénétrer avec ses longs doigts tout en me gardant ouverte. Il revient à la charge et force son zob dans mon cul, mais cette fois, il le pousse jusqu’à ce que je sente ses couilles buter contre mes fesses. Fadi est arrivé à ses fins et a pris possession de ce que j’avais de plus intime, mon anus. Il s’arrête un moment comme pour savourer sa victoire. Je suis sa chienne et il veut maintenant me saillir pour me faire sentir qu’il est le maître.

Toujours enfoncé en moi, Fadi monte sur le bord du matelas et se relève sur ses jambes, se retire un peu et commence son va et viens. Son rythme s’accélère. C’est bon !!!! Sa queue ressort complètement de mon cul qui reste béant et ouvert. Je cambre mes fesses vers lui pour lui faire comprendre que j’attends autre chose…

— Fadi, encule-moi fort, donne-moi ta grosse queue !

— Tu en veux salope, la voilà…

Sa queue réinvestit brutalement mon anus. Maintenant, il se déchaîne et me monte comme un jockey les pieds dans les étriers. Je sens mon plaisir monter du fond de mon ventre à chacun de ses coups de boutoir. Il s’excite lui aussi. Je perds le contrôle quand un massif orgasme explose en moi. Fadi se cambre et je sens ses giclées de foutre chaud inonder mon boyau.

Fadi se retire de ma rondelle dilatée, laissant s’échapper un ruisseau de foutre qui coule le long de mes cuisses.

Rachid s’approche.

— Allez, les mecs, elle est à vous !

Le reste de la bande se resserre autour de moi. J’appréhende ce qui m’attend. Je suis toujours en levrette, la croupe offerte. Je me souviens de plusieurs mains me palpant violemment les fesses et les seins, une grosse queue noire forçant ma bouche pour y déverser un torrent de foutre alors que, derrière moi, les queues se succédaient pour inonder mon cul et ma chatte. Puis ils se calment, je commence à espérer que c’est fini, car je suis épuisée. Je réalise que je me suis trompée quand je sens plusieurs doigts s’enfoncer dans mon anus. Le foutre que je viens de recevoir lui rend la tâche facile. La pression est de plus en plus forte. Je comprends rapidement que le monstre qui est derrière moi essaye de me fister…

— Non, non, arrête-tu vas me déchirer !

Mes protestations n’y font rien. Je ne peux que subir et me laisser faire. Plutôt cela sera terminé, mieux je serai.

— Salope, écarte bien tes grosses fesses de bourgeoise et pousse pour ouvrir ton cul, tu auras moins mal !

Je m’exécute, attrape mes fesses et les ouvre au maximum. Je ne peux le croire, mais je sens mes sphincters s’ouvrir sous la pression de l’intrus. Sa main glisse toute entière en moi jusqu’au poignet. Plusieurs spasmes partis de mon ventre secouent mon corps, ma tête tourne, je me sens partir…

Nous rentrons chez nous mon mari et moi. Je rentre sans culotte ni soutien-gorge, car les garçons me les ont confisqués pour les ajouter à leurs trophées. Tous mes orifices, mes seins, mes fesses sont encore souillés de leur foutre, car je n’ai pu me doucher avant de partir.

Mon époux très calmement me demande :

— Comment te sens-tu ? C’était bon ?

— Je suis épuisée, mon corps me fait mal, mais j’ai aimé.

— Et toi ? As-tu aimé bien que tu n’aies pas vu grand-chose ?

— Oui, j’ai beaucoup aimé. En fait, ils m’ont laissé rentrer quand Rachid a commencé à te déshabiller.

— Tu veux les revoir ?

— Oui peut-être…

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